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L'Arnaque de la dette et les Banksters (articles) Partie 1

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« Face à la dimension criminelle de la crise, les élites sont aveugles, incompétentes ou complices. Basta ! : Vous analysez les crises financières au prisme de la criminologie. Pour vous, la crise de 2008 est-elle due à des comportements criminels ? Jean-François Gayraud [1] : Le nouveau capitalisme qui se développe depuis les années 80 comporte des incitations et des opportunités à la fraude d’une ampleur inédite. L’alliance entre la financiarisation, la dérégulation et une mondialisation excessives forme un cocktail explosif. La criminalité est l’angle mort de la pensée économique, un impensé radical, et ce depuis le 18ème siècle. Il ne s’agit pas d’être « mono-causal » et de tomber dans la théorie du complot. Avons-nous avancé depuis la crise de 2008, pour éviter de nouvelles crises ? Entre 2008 et 2012, nous avons connu une révolution, dans le sens astronomique du terme : nous sommes revenus au point de départ !

Comment l’expliquez-vous ? Il y a un problème de déni et d’aveuglement. D’où vient cette situation ? C’est la question centrale. Oui. Est-ce mieux en Europe ? @AgnesRousseaux. Zone euro : accord trouvé sur la recapitalisation directe des banques. Les conditions sont désormais clairement fixées. Les pays membres de la zone euro sont parvenus à un accord politique cette semaine sur la manière dont pourra être mise en œuvre la recapitalisation directe des banques par le fonds de secours de la zone euro. 40 milliards d'euros pour les banques espagnols Cet instrument, destiné à renflouer les banques sans plomber les budgets des Etats, avait été promis par les dirigeants européens en juin 2012, et intéressait prioritairement l'Espagne. Le pays avait bénéficié au printemps 2012 d'un prêt de 40 milliards d'euros pour ses banques en difficulté. Deux ans plus tard, il est nettement moins demandeur et le mécanisme n'est de toute façon pas rétroactif.

La recapitalisation directe par le Mécanisme européen de stabilité (MES) "s'appuie sur les principaux éléments sur lesquels un accord avait été trouvé en juin 2013" entre ministres des Finances de la zone euro, a indiqué l'Eurogroupe dans un communiqué publié sur son site mardi. The French are right: tear up public debt – most of it is illegitimate anyway | Razmig Keucheyan. As history has shown, France is capable of the best and the worst, and often in short periods of time. On the day following Marine Le Pen's Front National victory in the European elections, however, France made a decisive contribution to the reinvention of a radical politics for the 21st century. On that day, the committee for a citizen's audit on the public debt issued a 30-page report on French public debt, its origins and evolution in the past decades.

The report was written by a group of experts in public finances under the coordination of Michel Husson, one of France's finest critical economists. Its conclusion is straightforward: 60% of French public debt is illegitimate. Anyone who has read a newspaper in recent years knows how important debt is to contemporary politics. As David Graeber among others has shown, we live in debtocracies, not democracies. The audit is part of a wider movement of popular debt audits in more than 18 countries. This is plain false. La dette de la France résulte des cadeaux fiscaux fait aux riches, révèle une étude.

Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Télécharger la version complète du rapport. Résumé du rapport : 59 % de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens.

Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente : une croissance excessive des dépenses publiques. Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Sortie de l’Euro et dette publique. Un argument récemment soulevé par les adversaires d’une dissolution de la zone Euro consiste à dire que le retour à des monnaies nationales poserait des problèmes insurmontables quant au financement de la dette française. Ceci se traduirait tant par la nécessité pour la Banque de France de monétiser une large part du stock de dettes existant, entraînant ainsi un risque d’hyperinflation, que par une hausse des taux sur la dette qui viendrait dégrader le solde budgétaire.

On notera cependant que ces arguments sont mutuellement exclusifs. Soit la Banque de France doit monétiser « en masse », et par définition cela fera baisser les taux d’intérêts, soit elle ne procède qu’à des monétisations très réduites, qui excluent le risque d’hyperinflation, et alors se posera le problème des taux d’intérêts. La dette de la France était d’environ 1925 milliards d’euros à la fin de 2013[1]. Cette dette est la dette globale de l’ensemble des administrations publiques. Tableau 1 Graphique 1 Jacques Sapir. Rapport sur la dette de la France : elle provient des cadeaux fiscaux ! Le Lot en Action, par Bluboux, mis en ligne le 3 juin 2014 La dette de la France Elle s'élevait à 1 925,3 milliards d'euros (fin 2013, estimation Insee) et représente l'ensemble des engagements financiers, sous formes d'emprunts, pris par l’État, les collectivités territoriales et les organismes publics français (entreprises publiques, certains organismes de sécurité sociale…).

Précisons qu'au 1er janvier 1996, elle représentait 663,5 milliards d'euros et 1 211,6 milliards d'euros au 1er janvier 2008. Les discours des économistes, inaccessibles pour la plupart des citoyens, et de ceux des politiques, partiaux, voire mensongers, vont tous dans le même sens : nous dépensons beaucoup trop d'argent pour notre santé, l'éducation de nos enfants, pour nos services publics en général et entretenons une masse insupportable de fonctionnaires. Alors nous raconterait-on des sornettes ? La France est-elle une exception ? Non, bien évidemment. Résumé du rapport : Ont participé à l’élaboration du rapport : Sarkozy aura bien été le "président des riches" Lors du duel de l'entre-deux tours, François Hollande n'a cessé d'accuser Nicolas Sarkozy d'être le "président des riches".

Mais qu'en est-il vraiment ? Certes, le gouvernement a alourdi les prélèvements des hauts revenus à la fin du quinquennat. Mais il avait auparavant gâté les gros contribuables en distribuant les cadeaux fiscaux. Surtout au profit des rentiers. Mais arrêtez avec ça ! "Jamais les revenus du capital n'ont été aussi taxés ! " A première vue, elle semble en effet assez impressionnante. A quoi viendra s’ajouter, à partir du mois de juillet, un coup de bambou sur les revenus du capital. Les chiffres sont formels : au total, les impôts payés par les 1% les plus riches ont été réduits de près de 1,5 milliard d'euros.

Fiscalite_cadeaux_fiscaux. Quelles conséquences à la sortie de l'euro ? Les idées fausses sur la dette publique (1/2), Le Cercle. Par Jean-Jacques et Steve Ohana - Un certain nombre d’idées fausses circulent aujourd’hui sur la dette publique. Ces idées conduisent à des peurs irrationnelles et à des choix de politique économique très contreproductifs. Cet article vise à énumérer et à combattre ces erreurs. 1) Première idée fausse : La dette publique représente un fardeau laissé à nos enfants Nous avons choisi de commencer par cette première idée car elle procède d’une incompréhension fondamentale de ce qu’est la dette publique, incompréhension à la source de toutes les autres. Contrairement à la dette d’un ménage, qui est destinée à être remboursée, la dette publique, qui est une composante essentielle de l’épargne privée (domestique et étrangère), n’a pas vocation à être remboursée. Au contraire, la logique veut que le stock de dette publique augmente au cours du temps (à mesure que le PIB augmente), pas qu’il se réduise [1]!

Les idées fausses sur la dette publique (2/2) Pour rappel, voici les deux premières idées fausses sur la dette publique que nous avons abordées : celle-ci n’est pas un fardeau laissé à nos enfants et, seuls les pays émettant dans une monnaie "étrangère" ou imprimée par une Banque Centrale indépendante sont sujets au risque d’attaques sur leurs dettes. 1) Troisième idée fausse: notre niveau de dette publique est aujourd’hui « très élevé » L’Europe a aujourd’hui un niveau de dette plutôt moins élevé que les autres pays avancés. La dette publique de la zone euro est de 96% contre 106% en moyenne pour l’ensemble des pays avancés (données FMI).

Le Japon, avec une dette publique de 240% du PIB, n’a connu aucune fièvre sur ses taux d’intérêt. Notre dette publique n’est même pas particulièrement élevée au regard de l’histoire. 2) Quatrième idée fausse : pour se désendetter, il est nécessaire pour l’Etat de « réduire ses déficits » En effet, la dynamique de ce ratio dépend en réalité de 4 facteurs interdépendants :

L'insoutenable illégitimité de la dette. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Patrick Roger Analyse. Le premier ministre, Manuel Valls, en a fait un argument massue pour justifier le programme de stabilité et la réduction de 50 milliards d'euros de la dépense publique : « Depuis plus de trente ans, nous vivons au-dessus de nos moyens. » Le rapprochement qu'il effectue avec l'endettement de la France sous-entend que la dépense publique est la cause première de la dette publique. Faux, répond le groupe d'économistes de gauche et de syndicalistes constitué au sein du Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (CAC), qui a publié, mardi 27 mai, une étude analysant les composantes de la dette publique. L'explication – ou plutôt les explications – réside ailleurs : des recettes dont s'est privé l'Etat « en multipliant les cadeaux fiscaux » depuis le début des années 2000 et des taux d'intérêt excessifs auxquels l'Etat s'est financé.

>> Lire notre décryptage : Dette : les choix... Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France. Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Télécharger la version complète du rapport 59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente: une croissance excessive des dépenses publiques.

Mais ce discours ne résiste pas à l’examen des faits. Ont participé à l’élaboration du rapport : Thomas Coutrot : « 59% de la dette publique est illégitime » Que faire de la dette un Audit de la dette publique de la France. Aperçu du fichier Dominique Michel(1).pdf - Page 1/8. L’agonisante fiction de la dette publique | Frapper monnaie.

L’une des premières choses qu’expliquent les néochartalistes, et en particulier moi-même sur ce blog, est que la dette publique est principalement une coquille vide, qui s’explique par le fonctionnement intrinsèque de nos monnaies. J’écrivais dans mes derniers billets que les cercles officiels commencent à mesurer l’ampleur de leurs erreurs. Le voile se déchire en effet, lentement, avec une accélération sensible depuis la crise. William Mitchell attire notre attention sur un billet de Gavyn Davies sur le site du Financial Times dont voici la traduction. Après avoir remarqué que l’(hyper-)inflation prédite et dont s’alarmait les commentateurs ne s’est jamais matérialisée, il conclut : L’assouplissement quantitatif a démontré à tous les politiciens qu’il est possible de financer les déficits publics simplement en créant de l’argent, un fait qui était devenu obscurs dans les économies développées lors des précédentes décennies.

Like this: J'aime chargement… Plus grave que Depardieu, l’argent caché du CAC 40 en Belgique. Passée inaperçue jusqu’ici, une niche fiscale belge permet à nos grands groupes de déménager des milliards en Belgique. Ils ne s’en privent pas. S'ils cherchent de l’argent pour faire tourner leurs hauts-fourneaux, le leader CFDT Edouard Martin et ses collègues ouvriers de Florange devraient venir faire un tour au 66, boulevard de l’Impératrice, à Bruxelles. Ici, au 3e étage d’un immeuble austère, leur employeur a logé une discrète filiale baptisée ArcelorMittal Finance and Services.

Le réceptionniste évoque «un centre de facturation», une employée descendant pour déjeuner confirme : «Oh, nous sommes juste une toute petite structure, vous savez.» Le Belge est modeste : fin 2011, les actifs de cette société atteignaient 48 milliards d’euros, les deux tiers des recettes annuelles de notre impôt sur le revenu ! Abonnez vous à l'édition digitale. Ces bourses qu’il faut nationaliser. De grandes banques organisent massivement l’évasion fiscale à l’échelle internationale. « Environ 120 chargés d’affaires suisses seraient présents clandestinement en France pour démarcher les grosses fortunes hexagonales, ce qui est rigoureusement interdit par la loi mais réalisé, d’après Antoine Peillon, en toute connaissance de cause par la maison mère en Suisse.

Chaque commercial est muni d’un document, le manuel du Private Banking, ’ véritable guide en évasion fiscale ’ » |3|. Le témoignage d’un ancien employé d’UBS, publié en janvier 2014, vient renforcer les accusations lancées par Antoine Peillon. « Le témoignage d’un ancien employé suisse de la banque, déposé auprès de la justice et recueilli par Le Parisien-Aujourd’hui en France (édition du mardi 21 janvier), montre que la plus grande des banques helvètes, qui fait depuis 2012 l’objet d’une enquête judiciaire en France, aurait institué un système bien rodé pour inciter les Français à frauder le fisc.

Ce qui s’est passé aux États-Unis avec UBS confirme la doctrine « Too Big to Jail ». Conclusion. Contre la dictature de la finance : la bombe atomique suisse ! Avant-hier, en parcourant ce « cerveau collectif » qu’est Facebook, je suis tombé sur la publication d’un de mes amis et par la même occasion, je suis tombé des nues. Les médias « main stream », si prompts à sortir l’artillerie lourde contre les votations des Suisses sur les minarets ou l’immigration massive, se sont bien gardés de nous informer de cette initiative en cours, qui a recueilli à ce jour près de 50 000 signatures mais il lui en faudra le double pour déboucher sur un référendum.

C’est de la bombe. J’en ai rêvé, et les Suisses sont peut-être en train de le faire. Il faut absolument qu’ils aboutissent. Non seulement pour eux mais pour nous tous. C’est pourquoi nous devons les soutenir. J’invite tous ceux d’entre nous qui ont des amis et connaissances au pays des Helvètes de les contacter et de faire la promotion de cette initiative citoyenne.

Coffres suisses (CC BY-NC-SA 2.0) photo par ork_dot_ch Voici donc de quoi il s’agit : Les pays européens ont dépensé 4.589 milliards d'euros pour sauver les banques. Où sont passés les 1000 milliards prêtés par la BCE aux banques? Classement des 500 plus grandes fortunes de France: les revenus du capital dominent ceux du travail. Les idées fausses sur la dette publique (2/2) Brève clarification sur la dette (billet invité) LA DETTE. INTERVIEWS. BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole, HSBC et la SocGen créent une société de titrisation. Infos. Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias. Les grandes banques françaises profiteraient de l’équivalent d’une subvention de 48 milliards ! Pensez vous qu’une sortie de l’euro provoquerait l'augmentation de notre dette ?

« La dette neutralise le temps, matière première de tout changement politique ou social » Gaël Giraud: Le jésuite qui tient tête aux banques. Notre ennemi n'a pas de nom, ni de visage... Notre ennemi c'est l'Article 123 du Traité de Lisbonne ! Comment les grandes banques manipulent le marché des devises. Comment les banques ont profité de la crise grâce aux garanties d'Etat. Une amende de 1,9 milliard de dollars pour HSBC aux Etats-Unis - Capital.fr#xtor=EPR-226#xtor=EPR-226. L'Islande se réjouit d'avoir abandonné ses banques. DETTE DE LA FRANCE depuis 1950, DEFICIT PUBLIC, Crise économique.

Création monétaire : le début de la fin d’un tabou ? COMPRENDRE LA DETTE PUBLIQUE EN QUELQUES MINUTES. Banques coopératives sans contrôle (au sénat) Quand l'Europe sauve ses banques, qui paye ? Loi Pompidou-Giscard : l’escroquerie de la dette publique signe la mort de la démocratie, dans l’incroyable cécité volontaire des médias - Actif et militant sur LePost.fr (22:52) Un journaliste qui dit la vérité sur BFM et que l’on n’a jamais revu. 272 – Dette publique 1970 – 2012. La dette publique est-elle légitime ? Remboursement de la dette : l'Argentine fait appel#xtor=RSS-3208001#xtor=RSS-3208001#xtor=RSS-3208001. Grèce : plus d'autre solution que d'effacer 200 milliards d'euros de dette. La diatribe de Richard Bohringer contre l’impuissance politique. L'arnaque de la dette et l'escroquerie politicienne.

L'incroyable hold-up bancaire en Europe, nouvel assaut. A qui profite la dette ? Les 50 plus gros détenteurs de dette française. Suisse | Prendre le contrôle de la monnaie, des banques et de la BCE. Part du PIB versée en intérêts. Les 20 propositions d'Attac pour une véritable réforme bancaire. Le sauvetage de l'euro va coûter 69 milliards à la France d'ici 2015. Tout est truqué : le plus grand scandale de manipulation de prix de tous les temps (Rolling Stone) -- Matt TAIBBI.

Liste des exilés fiscaux: industriels, grosses fortunes, artistes, sportifs. Comment 750 millions de dollars se sont évaporés entre l'Angola et la Russie. L'Arnaque de la dette. Le Trésor américain accusé d’avoir vendu le monde aux banquiers. Emprunts toxiques : des élus pour la création d'un fonds de soutien mutualisé. L'UE étend au franc suisse son enquête sur Libor et Euribor | Économie. Stop au cercle vicieux de la dette en Europe. Remettre la loi de 1973 à sa juste place. Mais où donc il est-il passé tout mon argent? - Le blog de GALM.

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Les Chiffres de la dette 2012. Dette : rendons à Rothschild ce qui appartient à Rothschild ! Monnaie - Création monétaire. La France bat-elle monnaie ? La dernière rumeur… !» par Charles Sannat. Menteurs, voleurs, tricheurs : tout est bon pour les voyous de la dette !