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QE 2015 planche à billets

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BCE : super Mario Draghi, applaudi de toutes parts. Super Mario.

BCE : super Mario Draghi, applaudi de toutes parts

Le surnom ne date pas d'hier. Depuis qu'il a succédé à Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque centrale européenne, l'Italien Mario Draghi a fait ses preuves. Depuis 2012, la zone euro est sortie progressivement de la crise de la dette qui menaçait de la faire imploser via la Grèce, ce qui avait valu au banquier central de se voir attribuer les pouvoirs magiques du célèbre héros de jeu vidéo. Il reste cependant toujours étonnant de voir un ancien salarié de Goldman Sachs, l'une des banques d'investissements les plus puissantes au monde, salué un peu partout quelque soit le bord politique. "Intelligent" Au lendemain de la décision de la BCE de faire tourner la planche à billets pour acheter de la dette des Etats de la zone euro et ainsi financer leurs dépenses publiques à bon prix, la presse est unanime. Il faut dire que ce n'était pas gagné. "Autorité" Même si elle était justifiée, cette mesure n'était pas acquise pour autant.

Donald Hebert. Le Quantitative easing expliqué à un enfant de 5 ans. Bon, OK, 12 ans. La BCE a mis jeudi 22 janvier en émoi nombre d'économistes en recourant au "Quantitative easing" (QE) : elle va acheter des titres de dettes d'Etat, à hauteur de 60 milliards d'euros par mois, entre mars 2015 et septembre 2016.

Le Quantitative easing expliqué à un enfant de 5 ans. Bon, OK, 12 ans

Avant elle, les banques centrales américaine, britannique, japonaise ont utilisé cette méthode. Pourtant, cette décision est considérée par nombre de commentateurs comme extrêmement "aventureuse". # Le QE, qu'est-ce que c'est ? Le QE, ou quantitative easing, est le fait, pour une banque centrale, d'acheter des actifs (en général des titres) avec de la monnaie qu'elle crée. C'est donc un outil permettant d’injecter de l'argent dans les circuits de l’économie, avec l’espoir de la faire repartir. On dit que la Banque centrale "fait tourner la planche à billet" ce qui est évidemment une métaphore : il n’y a ni planche, ni billets, juste un jeu d’écriture. . # Pourquoi le QE est considéré comme exceptionnel ? # Le QE permet-il de réduire la dette des Etats ? Pascal Riché. Ces économistes qui dénoncent le rachat massif d'actifs par la BCE - L'Express L'Expansion. Nouveau : la BCE de Draghi donne pouvoir à la France de battre monnaie.

Mais que se passe-t-il ?

Nouveau : la BCE de Draghi donne pouvoir à la France de battre monnaie

Voici que notre Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), vient en catimini, il y a quelques jours, de donner à un pays de la zone euro le droit de battre lui-même monnaie. Et qui plus est de façon quasi « illimitée » (le mot à la mode pour la finance internationale). Mais attention, pas à Chypre, pas à la Grèce, pas à l’Espagne, pas au Portugal, pas à l’Irlande, pas à l’Italie. Non, à la France. A nous tout seuls ! Certains observateurs avisés y ont (ironiquement) vu un signe plutôt positif. . « La France a de nouveau sa propre monnaie. » Figurez-vous, je ne suis pas prix Nobel (du moins pas encore), mais je serais presque d’accord avec l’éditorialiste nobelisé du New York Times : enfin un retour aux monnaies nationales dans l’Union européenne ! Sauf que, hum, toujours en euros, pas dans tous les pays membres... Les « économistes » entrent en scène « Cette action doit empêcher qu’une banque française ne s’écroule. » La BCE prête à appuyer sur le bouton nucléaire de la politique monétaire.

Jeudi 22 janvier.

La BCE prête à appuyer sur le bouton nucléaire de la politique monétaire

Cette date devrait rester gravée dans l'histoire de la zone euro comme le jour où la Banque centrale européenne (BCE) a appuyé sur le bouton nucléaire de la politique monétaire. Comme le jour de la victoire de son patron italien, Mario Draghi, sur les plus orthodoxes de son comité de politique monétaire. Comme le jour où elle a enfin annoncé que l'eurosystème allait racheter massivement de la dette publique sur les marchés pour inonder l'économie de ses euros et tenter ainsi de lutter contre la déflation qui menace de briser la fragile reprise européenne.

"Nous nous trouvons dans une situation où nous devrions abaisser encore plus le taux directeur [le coût pour emprunter de l'argent, NDLR], mais ce n'est plus possible", a expliqué Mario Draghi dans un entretien à l'hebdomadaire allemand Die Zeit, publié la semaine dernière. À zéro, les taux ne peuvent effectivement pas devenir négatifs. Rachat de dette publique sur les marchés Un impact économique incertain.