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SCIENCE

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Comment le cerveau s’adapte à toutes les situations? 02 juin 2014 Les résultats sont publiés dans la revue Science Express le 29 mai 2014. La prise de décision a lieu grâce à l’activité d’une zone cérébrale du lobe frontal appelée cortex préfrontal. Jusqu’à présent, on savait que cette zone était impliquée dans la prise de décision et le contrôle de l’action. Seulement, on ignorait comment cette zone cérébrale dotait l’homme de capacités de raisonnement et de jugement particulièrement développées et fortement sollicitées dans des situations nouvelles.

Dans cette étude publiée dans Science Express, les chercheurs du laboratoire de neurosciences Cognitives (Inserm/ENS) ont analysé l’activité cérébrale de 40 jeunes individus (18-26 ans) en bonne santé soumis à un protocole inspiré du jeu de société Mastermind. Grâce à la neuroimagerie, les chercheurs ont découvert le fonctionnement algorithmique du cortex préfrontal expliquant comment les humains raisonnent pour s’adapter à des situations incertaines, changeantes et nouvelles. En savoir plus. Foundations of human reasoning in the prefrontal cortex. Le cerveau se développe de manière synchrone à l'adolescence. Surprising Way Your Neanderthal Genes May Affect You | Garret LoPorto. It may be our Neanderthal genes that are behind virtually all human progress. New DNA data reveals that many of us are carrying Neanderthal genes. And not only that, but evidence is mounting that when those genes are activated in you, they can cause you to become incredibly resourceful, pioneering, creative... and utterly out of control.

Scientists used to like to think that we come exclusively from a branch of human evolution called "Modern Humans. " The thought that modern humans may have interbred with another species entirely -- the Neanderthals -- was viewed as unsavory heresy. That is until yesterday. But besides the recent genome discovery which only says that we're carrying some Neanderthal genes -- we have yet to recognize that it is likely that those very Neanderthal genes are the cause of the development of human civilization as we know it. Did Neanderthal Genes Cause the Advancement of Human Civilization?

Were Neanderthals the Original Rebel Visionaries? The Neandertal in us. Analysis of the Neandertal genome indicates that, contrary to previous beliefs, humans and Neandertals interbred May 06, 2010 The first genome sequence from an extinct human relative is now available. Together with an international research team, researchers at the Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology in Leipzig present an initial draft of the genome sequence of the Neandertal, a human form which died out some 30,000 years ago. Initial analyses of four billion base pairs of Neandertal DNA indicate that Neandertals left their mark in the genomes of some modern humans. (Science, May 7th 2010) Zoom Image The Neanderthal within us: Svante Pääbo holding the skull of a Neanderthal. © Frank Vinken This is an unprecedented scientific achievement: only ten years after the decoding of the present-day Homo sapiens genome, researchers have managed to do something similar for an extinct hominid that was the closest relative of modern humans.

Le risque, besoin biologique ? Les sauteurs des falaises, qui pratiquent un sport nommé base-Jump, ressentent une invincibilité très forte à certains moments de la journée. La prise d’un risque extrême réduirait cette sensation. Marc Audap Dans ce numéro L'auteur Bruno SICARD est médecin-chef de la section Facteurs humains de l'état-major de la marine à Toulon. Olivier BLIN est neurospychiatre et professeur de pharmacologie clinique à l'Université de la Méditerranée, à Marseille. Du même auteur Faut-il prendre des risques ? Les sauteurs des falaises, qui pratiquent un sport nommé base-Jump, ressentent une invincibilité très forte à certains moments de la journée. Tout comportement humain ou animal, dès lors que son résultat comporte une part d'incertitude, nécessite une prise de risque. Pour comprendre la logique du risque, la façon dont son besoin grandit et peut être assouvi, nous avons étudié des personnes prenant des risques extrêmes.

Le risque en direct. Le risque, besoin biologique ? La prise de risque chez les adolescents: un cerveau trop sensible. Excès d'alcool, conduite automobile risquée, prise de drogues... De tels comportements ordaliques sont souvent associés à l'adolescence. Ces adolescents et jeunes adultes ont-ils vraiment conscience des risques qu'ils prennent? Ou bien est-ce surtout les sensations fortes qui les attirent? L'analyse de l'activité cérébrale d'adolescents prenant une décision risquée apporte quelques éléments de réponse... Quel est le lien entre le cerveau et la prise de risque? Lors d'une prise de décision, nous anticipons les conséquences de nos choix afin d'évaluer leurs risques. Une fois nos décisions mises à l'épreuve, nous constatons si nos prédictions étaient juste ou non.

Est-ce ce circuit cérébral qui est mis en cause dans les conduites ordaliques chez les adolescents? Effectivement, il apparaît que le circuit de détection de l'erreur de prédiction est beaucoup plus sensible chez les adolescents, que chez les enfants ou les adultes. Inspiré des travaux de Jessica Cohen. A lire également : Cerveau adolescent et prise de risques.

Les adolescents – on le sait – ont souvent des conduites à risques. Comportement sexuel, alcool, conduite automobile, consommation de psychotropes, etc. Et les chiffres de la mortalité routière sont accablants pour les jeunes entre 18 et 25 ans. Parents,éducateurs et législateurs cherchent à comprendre ce phénomène, car il en va de la santé des jeunes, de leur rapport au monde éducatif, de leur responsabilité pénale également puisque les jugements rendus à leur encontre prennent en compte, de plus en plus, les connaissances acquises par les psychologues et les neuroscientifiques permettant de mieux cerner leur niveau de responsabilité et de conscience des risques. Les adolescents recherchent-ils les sensations fortes, ou ont-ils des difficultés à anticiper les conséquences éventuellement négatives de leurs choix ? Une expérience récente apporte de nouveaux éléments au débat.

Une expo pour comprendre la prise de risque. Par La rédaction d'Allodocteurs.fr Rédigé le Une expo pour comprendre la prise de risque Se hisser sur un tabouret bancal pour changer une ampoule, grimper, escalader, fumer une cigarette, conduire ou traverser la route… Des risques plus ou moins importants, nous en prenons tous les jours. "Il faut prendre des risques dans sa vie. Pour que l'individu se construise et pour que la société innove, il faut prendre des risques mais pas n'importe comment. Prendre un risque, c'est faire face à l'aléatoire. Le cortex préfrontal est une région située à l'avant du cerveau. En prenant des risques, notre corps sécrète aussi de l'adrénaline et de la dopamine, deux hormones qui procurent du plaisir lorsque la prise de risque aboutit à un succès. 4 notions pour comprendre - Oser le risque.

Le principe de précaution vise à tenir compte des incertitudes scientifiques dans l’évaluation et la gestion des risques. Il a été annexé au droit international de l’environnement puis à la Charte de l’environnement en 2004 et à la Constitution en 2005. Il permet de s’interroger sur un risque de façon précoce, d’engager des recherches scientifiques sur des domaines inconnus. Le principe de précaution oblige encore plus à s’interroger sur les conséquences de certains progrès. Mais c'est d'abord un principe d'évaluation. Le principe de précaution fait débat dans notre société. Une fois le risque identifié, le principe de prévention est appliqué Il donne des directives, des prévisions, des réglementations et des mesures de protection envers un risque connu mais dont la probabilité de réalisation est inconnue (risque nucléaire, industries chimiques).

Mais souvent il faut risquer malgré les pertes car elles sont négligeables au vu des résultats bénéfiques attendus. L'expérience émotionnelle dans la relation psychomotrice. La psychologie a été la première discipline à considérer l’importance des émotions à partir de Darwin (1872) qui a compris que leur expression est essentielle pour la survie de l’espèce et la stabilité des communautés. Pourtant, l’idéologie de la raison a longtemps fait croire que les résultats thérapeutiques étaient le produit exclusif d’un projet conscient. Cette attitude a amené au développement d’approches et de méthodologies d’observation et d’intervention, en psychologie comme en pédagogie ou en rééducation, focalisées sur l’aspect cognitif des conduites et la négativité des comportements émotionnels.

Cette tendance conduit à les ignorer ou à les considérer comme des sources possibles d’erreurs professionnelles et d’interférences dans l’acquisition des compétences. L’approche psychomotrice est en rupture avec ce point de vue. Au niveau corporel, c’est-à-dire à la fois neurophysiologique et vécu, les émotions sont décrites depuis Wallon (1934) et Ajuriaguerra (1970) en tant que : L'émotion et la prise de décision. C’est seulement depuis quelques années que les émotions sont un sujet d’intérêt pour la recherche sur la prise de décision.

Jusqu’alors, le décisionnaire était abordé comme un être se comportant en fonction de principes rationnels et distinctement formulés. Depuis Platon, Kant et Descartes, il est considéré que la logique propre, purement rationnelle et mathématique, écartée de toute considération affective, peut mener à la solution quel que soit le problème. Selon ces théories, une décision est inspirée de données sensorielles, d’événements, de faits et de documents. Si les prémices d’une intervention émotionnelle dans la prise de décision sont déjà discernables, dans le principe de l’antithèse [1][1] Principe d’expressions d’émotions opposées mettant... de Darwin dans The expression of the emotions in man and animal (1872), ou dans les recherches de Lazarus (1991), ce n’est qu’en 1994 que Damasio affirme nettement que les émotions sont nécessaires à la prise de décision. 1. 2. 3. 4.