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Soutenir les PME et les Start-UP (Confiance numérique)

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Bibliographie. Soutenir les PME et les Start-Up (confiance numérique) Soutien aux start-up. Le programme des prêts d'honneur Soutenir et encourager l'entrepreunariat dans les écoles Télécom de l'institut Mines-Télécom L’entrepreneuriat est inscrit au cœur de la formation au sein des écoles Télécom.

Soutien aux start-up

Depuis l’an 2000, des incubateurs ont été créés sur chacun des campus où chaque année 50 nouvelles jeunes entreprises sont créées. Ces incubateurs sont un véritable vivier d’entreprises et un bouillonnement entrepreneurial pour les écoles, les étudiants et les chercheurs. Institutions de soutien. Pourquoi souhaitons-nous travailler avec des institutions soutenant les PME?

Institutions de soutien

Étant donné l'immense nombre de PME, collaborer avec des institutions qui représentent les intérêts de ces entreprises aux échelons international, régional, national et local semble être la seule façon d'atteindre effectivement un nombre aussi vaste de clients potentiels. 100 millions d'euros pour soutenir les start-up de la filière robotique et équiper les PME françaises. Arnaud Montebourg a annoncé le lancement de son plan pour soutenir la robotique française, à l'occasion de l'inauguration du salon Innorobo, mardi 19 mars à Lyon.

100 millions d'euros pour soutenir les start-up de la filière robotique et équiper les PME françaises

Nom de code : "France Robots Initiatives". Sa mission : faire de cette filière l'un des fleurons de l'industrie française et l'un des leader mondial d'ici à 2020. Doté de 100 millions d'euros, ce plan a pour objectif de stimuler la recherche et développement dans cinq domaines prioritaires : le transport et la logistique, la défense et la sécurité, l'environnement, les machines intelligentes et l'assistance à la personne. Faciliter le financement des entreprises Le plan gouvernemental prévoit ainsi de faciliter l'accès au financement des start-up de la filière en s'appuyant sur deux leviers : 1. 2.

Comment soutenir les start-up françaises à l'international. Un « grand moment politique ».

Comment soutenir les start-up françaises à l'international

C’est ainsi que l’association France Digitale décrit la troisième édition du France Digital Day, qui se tiendra le 15 septembre prochain à Paris. Baptisé « Battle for Greatness » (« lutte pour la grandeur »), l’agenda de cette journée dédiées aux entrepreneurs est ambitieux. Alors que les élections présidentielles de 2017 approchent, France Digitale souhaite en effet proposer des mesures concrètes, pour permettre au pays de développer son écosystème numérique et entrepreneurial. L’occasion d’inviter membres du gouvernement, politiciens de tous bords, entrepreneurs et investisseurs pour discuter des grandes orientations numériques de la France à l’horizon 2017, pour mieux accompagner les start-up dans leur développement, et les aider à rayonner au-delà des frontières de l’Hexagone.

Un « Grenelle du digital » Il faut dire que les freins sont nombreux. . « La France compte de nombreux entrepreneurs, il y a de nombreuses initiatives qui sont prises. 150 emplois sur Calais dans les deux ans dans des start-up innovantes - - Nord Littoral. Le projet calaisien d'accélérateur de start-up a bien grandi.

150 emplois sur Calais dans les deux ans dans des start-up innovantes - - Nord Littoral

Moins d'un an après avoir signé un partenariat avec la CCI-Côte d'Opale, via SNCF Développement, John Lewis, co-fondateur de DojoBoost, aujourd'hui devenu Tektos, a décidé d'aller plus loin Dans une ville sinistrée par le chômage, une telle bonne nouvelle se déguste avec bonheur. L'accélérateur de start-ups Tektos, qui s'est installé, Zone Marcel Doret, veut créer 150 emplois qualifiés à Calais d'ici deux ans. Des ingénieurs pour une bonne moitié d'entre eux, mais aussi des commerciaux, des designers... John Lewis voit la cité des Six-Bourgeois comme l'endroit idéal pour développer son projet. Le dirigeant américain ne veut plus « faire de Calais le principal pôle de start-up au Nord de la France » (voir NL du 16/10/2013) mais le principal pôle de France tout court.

Le FSI va davantage soutenir les PME et les start-up. Depuis sa création en 2008, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a injecté 5,9 milliards d’euros dans l’économie française.

Le FSI va davantage soutenir les PME et les start-up

Outre les fleurons de l’industrie de l’Hexagone, il a investi directement dans 30 PME « importantes ». Et, de manière connexe à travers des fonds d’investissements, il a injecté 3,1 milliards d’euros dans 1600 entreprises de toutes tailles. Souvent considéré comme un fonds souverain « à la française », le FSI a été créé en 2008 sur l’initiative du Président de la République. En pleine crise, il a pour mission de financer les entreprises françaises manquant de capitaux.

Organisé en société anonyme, Le FSI détenait fin 2010 presque 22 milliards d’euros d’actifs (son rapport annuel en pdf). Ses actionnaires sont la Caisse des Dépôts (51%) et l’État (49%). Il ne prend jamais de participation majoritaire, et « recherche une rentabilité dans la norme du marché. » Mais le FSI sait aussi se désengager. Une expérience réussie a priori. Les (grands) moyens de l'Ile-de-France pour soutenir ses PME-PMI innovantes. Les start-up souffrent de solitude.

Les (grands) moyens de l'Ile-de-France pour soutenir ses PME-PMI innovantes

Jean-Paul Planchou, vice-président de la région Ile-de-France en charge du développement économique et de l'innovation en est convaincu. Pas question de laisser se débattre seules ces entreprises franciliennes en forte croissance, essentiellement des petites et moyennes entreprises (PME) et industries (PMI), principales créatrices d'emploi de la région.