Tout commence en 2005 devant le tribunal de grande instance de Nancy. La Société Graines Baumaux (8 millions € de chiffre d'affaires) attaque l'association Kokopelli pour concurrence déloyale. L'association est connue pour distribuer des milliers de semences potagères issues de variétés anciennes, paysannes ou rares afin de faire vivre la biodiversité agricole. Mais faute d'enregistrement de chacune de ces variétés au catalogue officiel des semences potagères (une procédure longue et coûteuse), la réglementation européenne en interdit la commercialisation.L'association brave sciemment la loi et en a fait un combat contre l'industrie semencière. Celle-ci est accusée d'avoir organisé ce cadre réglementaire pour limiter le choix des agriculteurs aux semences hybrides, hyper productives et formatées à l'usage de pesticides et herbicides. La graine Kokopelli s'immisce dans les rouages des semenciers - Agriculture - Environnement La graine Kokopelli s'immisce dans les rouages des semenciers - Agriculture - Environnement
Les entreprises sociales, une réponse à la dette publique ? - Etats - Institutions Les entreprises sociales, une réponse à la dette publique ? - Etats - Institutions Les entreprises sociales sont encore relativement peu connues du grand public, bien que la presse s'en soit emparée de certaines d'entre elles pour évoquer ces entreprises « plus humaines ». Le Groupe SOS, avec 7500 salariés dans le secteur médico-social et l'insertion fait figure de géant. Le réseau d'insertion des Jardins de Cocagne, la coopérative de commerce équitable Ethiquable ou encore le Groupe SIEL Bleu, qui relie sport et prévention santé représentent d'autres figures de proue de l'entrepreneuriat social en France.Elles défendent, chacune à leur manière, l'idée qu'il est possible d'associer un modèle économique pérenne à une activité à fort impact social. Pour avancer dans cette démonstration, l'association Ashoka, dont l'objet est de soutenir certains dirigeants de ces entreprise sociales, a publié début mars une étude d'impact menée sur dix d'entre elles.
La grande distribution délaisse le commerce équitable - Commerce équitable - Mondialisation La grande distribution délaisse le commerce équitable - Commerce équitable - Mondialisation C'est la deuxième année consécutive que la vente des produits labellisés Max Havelaar a diminué en grande distribution. La baisse était de 9,2 % en 2010, elle fut de 4 % l'année dernière avec, pour la première fois, une baisse des ventes des marques de distributeurs de 1,2 %. Jusque-là, les produits Carrefour Agir ou encore Entr'aide de Leclerc gagnaient des parts de marché, notamment en absorbant les consommateurs qui souhaitaient acheter équitable malgré un budget course réduit. Aujourd'hui les inquiétudes d'un désengagement des enseignes s'intensifient. « Nous sommes face à une concurrence entre différents modes de consommation responsable et il y a un vrai problème d'engagement des enseignes en faveur de stratégies porteuses », regrette Julie Stoll, coordinatrice de la Plateforme pour le commerce équitable (PFCE).
Le futur centre de déchets de Romainville risque la poubelle - Déchets - Environnement
Novethic Les circuits courts ne réduisent pas toujours l'empreinte écologique - Transports - Environnement Les locavores se tromperaient-ils ? Consommer des produits locaux serait-il une fausse solution pour réduire son empreinte écologique ? Sans remettre en cause le potentiel global des circuits courts alimentaires sur le plan environnemental, l'Ademe prend quelques pincettes avec leur bilan énergétique. L'avis cite notamment l'exemple de la salade allemande étudié en 2010 par Maria Müller-Lindenhauf, de l'Institut pour l'énergie et la recherche environnementale d'Heidelberg. Novethic Les circuits courts ne réduisent pas toujours l'empreinte écologique - Transports - Environnement
Novethic Ecocert se diversifie tous azimuts - Pratiques commerciales L'histoire d'Ecocert est liée à celle de l'agriculture biologique. Les fondateurs de l'entreprise s'étaient donné pour objectif, en 1991, de doter l'agriculture biologique d'un certificateur animé par l'esprit des pionniers de la bio. Au moment où le label AB étendait sa notoriété. « Il ne peut y avoir de contrôle sans règle et ces règles doivent avoir un sens. Nous surveillons cela », résume William Vidal, le PDG et cofondateur d'Ecocert. Novethic Ecocert se diversifie tous azimuts - Pratiques commerciales