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Madame politique et culture: Catherine Pégard

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35e sondage sur la primaire socialiste : la supercherie continue. Le trente cinquième sondage sur les primaires socialistes vient d’être publié. Aussi aberrant que les précédents (cf.Sondages sur les primaires socialistes : le chaos). Et aussi peu innocent. Il ne faut donc jamais cesser de critiquer. 1 - Le sondage CSA-BFMTV-RMC-20Minutes (22 septembre 2011), a été effectué sur un échantillon « utile » de 835 personnes. 14 % déclarent qu’ils iront certainement voter à la primaire et 14 % probablement. Première observation : cette proportion nous donnerait plus de 12 millions d’électeurs. L’incompétence professionnelle a fait de grands progrès dans le petit commerce du sondage. 2 - Les sondeurs notent pour nuancer le résultat que 44 % des personnes exprimant leur intention de voter déclarent savoir quelles sont les conditions à remplir.

Troisième observation : Ce résultat est totalement surestimé. Quatrième observation : la question posée ne porte pas sur une intention de vote (pour qui allez-vous voter ?) Faut-il continuer ? Catherine Pégard conseillère personnelle de Sarkozy | Rue89. Après des années passées au Point, Catherine Pégard, rédactrice en chef « politique » de l’hebdomadaire le Point, s’apprête, me dit-on, à rejoindre l’équipe de Nicolas Sarkozy comme conseillère personnelle. Sur la vidéo vous pouvez vérifier qu’elle est assez sarko-compatible.

PS 23/05/2007 : la vidéo a été retirée de « dailymotion », dommage. Pour vous consoler, ce confidentiel de l’obs : Elysée. Il se murmure à l’hebdomadaire Le Point que Catherine Pégard, l’ancienne chef du service politique devenue conseillère du nouveau président, devrait en partie sa nomination à Cécilia Sarkozy. Elles se seraient rencontrées alors que Catherine Pégard cherchait à écrire un livre sur la femme de Nicolas Sarkozy. Actualités : À l'Élysée, Catherine Pégard, celle qui sait et qui se tait. L'idée de la fonction est vague : «Journaliste à usage privé», dit-elle joliment. L'ancienne journaliste, appelée à l'Élysée dès l'élection de Nicolas Sarkozy, est d'abord restée dans l'ombre. Devenue conseiller politique après les municipales, elle occupe aujourd'hui une place stratégique dans l'équipe du président.

Ce qui lui vaut aussi d'être plus exposée. Dns son bureau, on arrive par un couloir dérobé. Quand le visiteur traverse le hall, il passe du décorum républicain aux coursives de l'Élysée. À main gauche, l'ascenseur privé du président qui lui permet de gagner son bureau sans passer par l'entrée principale. «Aucun visiteur ne doit être présent quand passe le président», précise un huissier. Dans la «short-list» de ceux qu'elle connaît sur le bout des doigts, un autre quinqua, François Fillon. «Je ne sais pas comment on connaît les gens sans les voir» Elle a du pain sur la planche.

Le regard de Catherine Pégard - Catherine Pégard. Journalisme à l’ancienne"Oui, mais vous, c’est le journalisme à l’ancienne! " Le journaliste qui est en face de moi est très tranquille. Nous parlons pourtant vérification des sources, croisement des informations. Mais il m’oppose le "buzz" qui avale le temps, caricature les idées, se moque du style, pulvérise la hiérarchie des nouvelles. Ce qui était vrai à 7h48 ne l’est plus à 14h32. J’ai connu les débuts de ce qu’on appelait le journalisme d’investigation et je sais d’expérience qu’il a permis de débusquer des affaires qui auraient sûrement été étouffées. Dans un séminaire de jeunes élus locaux, j’ai été étonnée de m’entendre reprocher de défendre le "off" qui permet aux journalistes de mieux comprendre une stratégie, d’interroger l’histoire, de décrypter la psychologie de son interlocuteur et tout simplement d’établir avec lui un lien de confiance.

Le pouvoir et le bonheurMais pourquoi vouloir à toute force devenir ministre? On pense évidemment à François Mitterrand. La discrète. Ces soirs-là, les ministres font la queue pour lui parler. Catherine Pégard est souvent la dernière à quitter la salle de l'Elysée où se tient, chaque semaine, la réunion du président avec les responsables de l'UMP. Le 28 novembre, Rachida Dati, Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez ont attendu de pouvoir lui glisser quelques mots.

Elle les a ajoutés dans l'un de ces carnets de notes italiens qu'elle affectionne, où elle consigne l'essentiel des propos échangés au fil des réunions et des interlocuteurs. Depuis qu'elle travaille avec Nicolas Sarkozy, elle en a déjà rempli trois. "Pour être utile, il faut être précis dans les expressions qu'on rapporte", dit-elle.

Femme de plume pendant plus de trente ans, du Quotidien de Paris au Point, elle a tiré un trait sur son passé professionnel. Elle met en scène l'homme intime. Cette réserve, cette discrétion, elle y tient par-dessus tout. "Elle est l'opposée d'une bavarde, confirme un ancien ministre avec qui elle discute régulièrement. Catherine Pégard, portrait d’une ancienne journaliste devenue conseillère de Nicolas Sarkozy. Thématiques · 30 mar. 2009 à 21:07 Tous les matins, à 8h30, se tient une réunion dans le salon vert, à l'Elysée, autour de Nicolas Sarkozy. C'est la réunion la plus importante de la journée, là où se prennent toutes les décisions. Nicolas Sarkozy y définit la stratégie du pouvoir à l'aide de douze conseillers. C'est le gouvernement bis. Autour de la table, on trouve Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, Henri Guaino, la plume du président, Catherine Pégard, l'ancienne rédactrice en chef du Point, conseillère politique, Emmanuelle Mignon, la conseillère spéciale, Jean-David Levitte, conseiller diplomatique, Cédric Goubet, chef de cabinet, Raymond Soubie, conseiller social, Jérôme Peyrat, conseiller politique, Patrick Ouart, conseiller à la justice et Franck Louvrier, conseiller en communication, Xavier Musca, secrétaire général adjoint.

Tous ont la confiance du président. Portraits de ce gouvernement de l'ombre. Série 8/12 : Catherine Pégard, du Point à l'Elysée.