Podcast - L'iPod de nos grands-mères était-il vraiment plus solide ? - Idées. A celles et ceux qui, par négligence ou manque de temps, n’auraient pas encore succombé aux charmes proprement révolutionnaires de l’Iphone 5, nous nous permettons ce soir d’adresser cet amical conseil : attendez encore un peu.
Quelques mois seulement, pour être enfin possesseur de l’Iphone 6, lequel sera plus léger, plus puissant et toujours aussi peu compatible avec les versions précédentes. A moins que vous ne préfériez prolonger l’attente d’une poignée d’années supplémentaires pour profiter de l’Iphone 10. Car ainsi va la vie depuis qu’Apple nous prend pour des pommes : les produits d’une même gamme se succèdent à vitesse grand V, la marque misant sur l’addiction de ses fidèles pour engranger de jolis profits. Un phénomène qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler : l’obsolescence programmée.
Serge Latouche J-C Francis © Radio France De quoi s’agit-il ? Quelles sont les conséquences de cette pratique ? « L’Iphone de nos grands-mères était-il vraiment plus solide ? Et le contrepoint: Prêt à jeter. Mardi 24 janvier 2012 à 20h35 Un produit usé = un produit vendu !
Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l’obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent cent ans, un bon produit est un produit jetable. Tourné aux quatre coins du monde, Prêt à Jeter est une enquête sur les bases de notre économie moderne - consommation, gaspillage et pollution. © Article Z Insolite :Prêt à jeter raconte également l’histoire de la Centennial Light. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits.
"À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Obsolescence programmée : un mythe programmé sur Arte. Tout récemment, un débat sur France Culture a eu lieu en ce qui concerne l’obsolescence programmée, opposant Alexandre Delaigue face à Serge Latouche.
Ici, le podcast. Il fait suite à la tribune d’Econoclaste sur l’obsolescence programmée un an plus tôt. Le mythe de l’obsolescence programmée. Alexandre Delaigue, mardi 8 mars 2011, 19:19. Delaigue s’était attelé à démystifier les multiples erreurs du documentaire “Prêt à jeter” de Arte (“The Light Bulb Conspiracy” en anglais) réalisé par Cosima Dannoritzer. Mais tout d’abord, si on lit les commentaires chez Econoclaste, ou sur France Culture, on remarquera que beaucoup de commentateurs se plaisent à faire part de leurs états d’âmes. Ces commentaires hilarants ont tous un point commun : la question de l’obsolescence programmée n’est pas une affaire de raisonnements et de démonstrations.
En outre, la tendance à idéaliser le passé peut être par la même occasion une tendance en une croyance à l’obsolescence programmée. 125.