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Évaluation de la qualité de l'information - Valentine

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Et vous, regrettez-vous l’URSS ? Les résultats d’un récent sondage du centre Levada indiquent que 56 % des Russes regrettent la disparition de l’Union soviétique.

Ces témoignages nous éclaire sur la nostalgie des russes vis à vis de l'URSS. Nous avons plusieurs avis, plusieurs arguments, et ce qui est pertinent c'est d'avoir l'identité et les métiers des différentes personnes, ce qui peut nous expliquer pourquoi ils pensent personnellement ces idées là. – charlottevalentine

La revue Kommersant Vlast a demandé à des personnalités politiques, des entrepreneurs et des artistes s’ils regrettaient l’URSS. « C’était tout ça, l’Union soviétique » Je regrette qu’il n’y ait plus, aujourd’hui, de héros dignes de blagues, à l’image de Brejnev, Tchapaïev [commandant de l’Armée rouge et héros de la révolution bolchévique, ndlr] et autres personnages de cette époque.

Et vous, regrettez-vous l’URSS ?

Donald Trump sera destitué, mais quand?

Cet article nous explique en quoi Donald Trump se rapproche d'un dictateur dans le régime des Etats Unis. – charlottevalentine

De la dictature à la démocratie. Depuis plusieurs années, la manière dont les peuples peuvent prévenir ou détruire les dictatures a été l’une de mes principales préoccupations.

Ce livre nous apporte le regard d'un politologue anticommuniste pacifiste sur la dictature – charlottevalentine

Elle s’est en partie nourrie d’une confiance dans l’idée que les êtres humains ne doivent pas être dominés et détruits par de tels régimes.

De la dictature à la démocratie

Cette foi a été renforcée par des lectures sur l’importance de la liberté humaine, sur la nature des dictatures (d’Aristote aux analyses du totalitarisme), et sur l’Histoire des dictatures (spécialement celle des systèmes nazis et staliniens). Vivre heureux sous une dictature. J’ai envi de réfléchir aujourd’hui à un sujet qui m’a souvent interpellé.

Un voyageur passionné de développement personnel nous apporte son regard sur la place du bonheur dans les dictatures – charlottevalentine

C’est un sujet assez délicat à traiter à vrai dire, je l’ai longuement retourné dans tous les sens avant de me décider à le partager ici.

Vivre heureux sous une dictature

La question est simple et pourtant terriblement lourde de sens : peut-on vivre heureux dans une région du monde soumise à une dictature. J’ai l’habitude de partager mes expériences ou mon vécu avec vous, c’est ce qui rend l’écriture de ces quelques mots plus difficiles qu’à l’accoutumé. Le fait est que cette fois, la plupart d’entre vous comme moi n’avons jamais vécu sous un régime dictatorial, et ne pouvons en parler en conséquence. D’ailleurs, qui sommes nous pour juger de la capacité d’autrui à vivre heureux, voir épanoui sous un régime que nous réprimerions à corps et à cris. Copies de rêves, Bac, Bac philo, philo, philosophie, Baccalauréat, filière technologique, Bonheur, Liberté. On pouvait ici traiter le sujet différemment en prenant "peut-on" dans un autre sens, celui de la légitimité.

Copies de rêves, Bac, Bac philo, philo, philosophie, Baccalauréat, filière technologique, Bonheur, Liberté

Pouvons-nous nous accorder le droit de renoncer à la liberté au nom de notre bonheur, si les deux sont incompatibles? La liberté n'a-t-elle pas plus de valeur que le bonheur ? Le bonheur semble en effet n'être qu'une fin égoïste, sensible, en mot qui ne soit pas digne de notre humanité. Accepter d'être heureux sans être libre, c'est se satisfaire d'une situation de satisfaction immédiate, sensible, individuelle, qui nous fait davantage tendre vers l'animal que vers l'homme. Dans L'utilitarisme, le philosophe John Stuart Mill a ainsi cette formule frappante : "Mieux vaut être Socrate insatisfait, qu'un porc satisfait. " Pour être libre, la démocratie ne suffit pas.

La démocratie, gouvernement du peuple par le peuple, peut-elle insidieusement se transformer en une dictature de la majorité que ne dit pas son nom ?

Pour être libre, la démocratie ne suffit pas

Par Patrick Aulnas. La démocratie est-elle « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », selon la formule d’Abraham Lincoln, ou une forme de société laissant une large place à la liberté individuelle ? Voilà bien le problème politique majeur auquel nous sommes confrontés. La démocratie, définie comme forme de gouvernement, montre aujourd’hui ses limites. La question fondamentale est donc : faut-il limiter le pouvoir des gouvernements sur la société et sur l’individu ?