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LE PASSÉ

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Journaux clandestins de la Résistance. Dès le début de l’Occupation allemande, des journaux furent composés et diffusés clandestinement dans le but de contrer la propagande officielle, sensibiliser les populations et réveiller leur sentiment patriotique.

Journaux clandestins de la Résistance

Compte tenu des conditions précaires de fabrication et de distribution le nombre exact de parutions pour un même titre est parfois à l’heure actuelle encore inconnu ou incertain. Malgré les informations apportées par les donateurs, le nombre des numéros d’un même titre est souvent inconnu, l’ordre lui-même des séries présente des incertitudes. Un numéro enfin a pu être imprimé en plusieurs endroits différents : ceci justifie que les variantes d’un même numéro figurent dans Gallica.Issue principalement de dons de résistants ou de fonds documentaires, l’offre en ligne sur Gallica comprend des exemplaires d’origines très diverses, parfois des copies et non des originaux. Mus e fragonard. Kungliga biblioteket.

New Old Stock. Bibliothèque Solvay — MA² - Metzger et Associés Architecture. Comment avez-vous obtenu ce projet ?

Bibliothèque Solvay — MA² - Metzger et Associés Architecture

F.M. - « Le démarrage est assez curieux. A la fin des années '80, Georgette Verdickt de la SDRB assiste à la présentation de mon mémoire de fin d’étude et me demande ce que je vais faire après. A l'époque, je travaillais déjà avec Luc Schuiten depuis 2 ans. Une maison sise 40 rue aux Laines est le premier projet qu'elle nous confie. Suite au retentissement de ce projet, elle m'en propose un autre, toujours via la SDRB. Comme premier projet de restauration, on peut imaginer pire ! Le rez-de-chaussée allait être restauré presqu'à l'identique tandis qu'au sous-sol, le Garp souhaitait de grands volumes avec une utilisation maximale des caves (...) Une des grosses difficultés du chantier a été de retrouver des matériaux identiques. Comment s'est déroulé le chantier ? Le chantier terminé, votre mission n'a pas pour autant pris fin. Par ailleurs, ce qui est plaisant, c'est que le bâtiment vit pleinement aujourd'hui : il est loué plus de 200 jours par an.

Bown's Bespoke - Francis Bown, independent reviews of the world's finest tailors and outfitters for bespoke suits, bespoke shirts, bespoke shoes, and other accessories for descerning gentlemen. Ellis Island Photographs. L'age d'or de la typographie urbaine a désormais un site. Images courtesy of Molly Woodward Avant que nos ordinateurs ne gèrent quelques milliers de typographies et que les graphistes soient rois – ou trop nombreux – les signalétiques et les enseignes étaient reproduites à la main par des artisans.

L'age d'or de la typographie urbaine a désormais un site

Je n’irai pas vous dire que c’était mieux avant, parce que c’est totalement faux, mais il faut reconnaitre aux DA d’antan un savoir-faire que peu maitrisent aujourd’hui. Sur son site Vernacular Typography, Molly Woodward recense ces reliques d’une époque ou les devantures étaient faites au pinceau. Pour le moment, on trouve un peu plus de 10000 images, de quoi se donner un petit coup de nostalgie d’une époque que nous n’avons – de toutes façons – pas connu.

Retrouvez quelques-unes de ces photos ci-dessous ou sur le site Vernacular Typography : The man who branded Sainsbury’s. Some items went through many design incarnations.

The man who branded Sainsbury’s

They needed to be sturdy, stackable, easily identifiable on the shelf – all new concepts. Initially, eggs were always sold loose, so Beaumont was asked to create a pack of four in the form of a crate (see main image). However this did not stack, nor did it protect the delicate contents, so the design was soon phased out. Beaumont’s over-riding approach was to make everything clean and simple. White was the main colour used and type was bold and big, applied to all sides of the object. The refreshing simplicity of the Beaumont era has been somewhat be overshadowed by interest in the Swiss-influenced work of the 1960s. Beaumont’s stint at Sainsbury’s crowned an illustrious career that began with striking drypoints, etchings and linocuts, all made while he worked full time in the {*style:<i>*}Sheffield Daily Telegraph{*style:</i>*}’s art department.