La philosophie de Kant. Emmanuel Kant, philosophe allemand, s’est posé trois questions, auxquelles l’ensemble de sa philosophie s’est efforcée de répondre : Que puis-je connaître ? (question à laquelle il répond dans la Critique de la raison pure)Que dois-je faire ? (à laquelle il répond dans la Critique de la raison pratique et dans La métaphysique des moeurs)Que m’est-il permis d’espérer ? (à laquelle il répond dans plusieurs oeuvres, notamment La religion dans les simples limites de la religion) Temps de lecture de ce cours : 10 minutes environ Kant et la philosophie de la connaissance : 1.
Que puis-je connaître ? La Raison, au sens large, désigne, chez Kant, tout ce qui, dans la pensée, est a priori et ne vient pas de l’expérience. – Elle est théorique (raison pure) ou spéculative lorsqu’elle concerne la connaissance. Kant, ici opère une critique de la raison spéculative : il ne s’agit pas d’une critique sceptique, mais d’un examen concernant l’usage, l’étendue et les limites de la raison. 2. 3. 4. 5. Intro. KEMP. P. (sous la dir.), Le discours bioéthique, Collection Recherches Morales, Cerf, Paris, 2004, 113 p.
1Les lecteurs intéressés par les questions difficiles se trouvant au carrefour de certaines disciplines des sciences sociales, notamment la bioéthique, l’éthique et le droit, seront heureux d’apprendre la publication en langue française de ce petit livre consacré aux rapports nouveaux qui unissent désormais la bioéthique et le biodroit. Sous le titre général Le discours bioéthique, les textes réunis ici ont tout d’abord été prononcés en anglais à titre de communications lors de deux colloques organisés par le Centre de recherche en éthique et droit dans la nature et la société (Center for Etik og Ret), à Copenhague, en 1996 et en 1998. Ce ne sont donc pas des textes neufs, mais des communications revues et augmentées en vue de leur publication pour le lectorat francophone. 2Le premier texte, qui donne le ton du livre, est de Peter Kemp. 3La présentation suivante est du philosophe Paul Ricoeur. 4Le texte suivant est de la philosophe Anne Fagot-Largeault.
Martha Nussbaum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Martha Nussbaum Martha Nussbaum en 2008 Martha Nussbaum, née Martha Craven le 6 mai 1947[1], est une philosophe américaine qui s'intéresse particulièrement à la philosophie antique, au droit et à l'éthique. Aperçu historique[modifier | modifier le code] Elle est née à New York le 6 mai 1947. Carrière universitaire[modifier | modifier le code] Pendant les années 1980, Nussbaum a commencé à collaborer avec l'économiste Amartya Sen sur les enjeux du développement économique et de l'éthique. Depuis 1995, Nussbaum est professeure de droit et d'éthique à la faculté de droit de l'université de Chicago. Par ailleurs, elle s'est opposée à des gens aussi différents que Judith Butler et Allan Bloom à qui elle reprochait d'être des mandarins isolant la philosophie des problématiques politiques contemporaines.
Œuvres[modifier | modifier le code] en anglais[modifier | modifier le code] en français[modifier | modifier le code] Nathalie Maillard | Centre de recherche en éthique. Biographie Docteur es Lettres de l’Université de Lausanne, j’ai travaillé dans le cadre de ma thèse de doctorat sur les raisons et la signification de l’émergence du thème de la vulnérabilité dans différents domaines de l’éthique. Cette recherche a donné lieu à une publication : La vulnérabilité. Une nouvelle catégorie morale ? (Genève, Labor et Fides, 2011). J’ai également travaillé sur différentes questions de bioéthique, notamment sur l’euthanasie et le suicide assisté (avec A. Bondolfi et F. De septembre 2008 à février 2010, j’ai été post-doctorante au CERSES (Centre de recherche sens, éthique et société, CNRS, Paris), où j’ai entamé une recherche sur l’éthique minimale et la question du rapport à soi.
La majorité des théories morales contemporaines défendent des conceptions sociales de la moralité. Si c’est la thèse de l’indifférence morale du rapport à soi qui est au centre de mes recherches, mon travail sur l’éthique minimale se concentre sur trois axes : 1. 2. 3. Nathalie Maillard, La vulnérabilité, une nouvelle catégorie morale ? 1 Héritée de la Modernité, l'autonomie constitue une règle et une contrainte s'exerçant selon des modalités propres à chaque temps social. De façon générale, elle renvoie à la dominance d'un modèle du sujet indépendant et capable d'autodétermination, imposant dès lors une frontière distinguant l'individualité positive de l'individualité négative des personnes « dépendantes ». Aujourd'hui, cette question resurgit avec une nouvelle acuité dans le champ éthique au travers de celle de la « vulnérabilité » du patient moral, constat dont se propose de partir l'auteur, Nathalie Maillard, dans cet ouvrage de philosophie, version révisée de sa thèse de doctorat. « Fil rouge » de ses analyses, la dialectique autonomie/ vulnérabilité permet de rendre compte des analyses et réponses nouvelles que suscite la reconnaissance des liens de co-dépendance entre les acteurs sociaux. 2L'ouvrage se compose de deux parties très denses, divisées en sept chapitres.