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Portail de ressources du CDI du lycée Alain - Alençon. Recherche sur l’embryon : torpillage réglementaire d’un texte de loi. Ce fut probablement l'exercice d'obstruction parlementaire le plus absurde de la législature.

Recherche sur l’embryon : torpillage réglementaire d’un texte de loi

Jeudi 28 mars, à l’Assemblée nationale, les députés de l'opposition se sont livrés à un véritable torpillage en règle d'une proposition de loi, en arguant de tout, sauf de l’objet du texte en débat : la recherche sur les embryons et les cellules souches. Pour la première fois dans l’année, les radicaux de gauche (RRDP) disposaient ce jour là d’une "niche parlementaire", seul créneau offert par le règlement pour permettre aux groupes minoritaires de défendre leurs propositions de loi (une fois par session pour chacun - voir le calendrier).

Trois textes du RRDP devaient être débattus, dans cet ordre ; l’un visant à instaurer une circonscription unique pour les élections européennes, le second sur les embryons et un troisième concernant le paiement des salaires et des loyers. En théorie, ces trois courts textes (entre 1 et 3 articles) auraient pu être adoptés (ou rejetés) en quelques heures. Recherche sur l'embryon humain : business ou santé publique ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurent Aventin, économiste de la santé, Alexandra Henrion Caude, chercheur à l'INSERM, Alain Privat, ancien chercheur à l'INSERM Le 11 mai 2011, la Commission spéciale bioéthique de l'Assemblée nationale s'est prononcée en faveur d'un régime d'autorisation pour la recherche sur l'embryon humain et les cellules souches embryonnaires humaines (CSEH), validant ainsi le vote des sénateurs un mois plus tôt.

Recherche sur l'embryon humain : business ou santé publique ?

Un amendement du rapporteur Jean Leonetti visant à rétablir le régime d'interdiction avec dérogations, a été rejeté par 21 voix contre 19. Or, la recherche sur les cellules embryonnaires humaines impliquant la destruction de l'embryon humain pose un problème éthique. Souvent considéré par l'opinion publique comme une affaire de spécialistes, cet enjeu reste éloigné des préoccupations des citoyens. Pourtant, il engage l'avenir de la société. Les cellules embryonnaires humaines : quelle utilité thérapeutique ? Recherche sur les embryons : l'examen du texte n'a pas pu être achevé. En raison de la stratégie d'obstruction des députés UMP, jeudi 28 mars, la proposition de loi du Parti radical de gauche d'autoriser la recherche sur l'embryon, soutenue par le gouvernement, n'a pu aller à son terme, ce qui a suscité la fureur des députés radicaux, qui ont quitté l'Hémicycle.

Recherche sur les embryons : l'examen du texte n'a pas pu être achevé

Cet imbroglio procédural a pour conséquence de repousser de plusieurs semaines l'adoption de ce texte, déjà voté au Sénat au début de décembre 2012. La recherche sur l’embryon sera discutée le 28 mars à l’Assemblée nationale. La proposition de loi à l’initiative du PRG, déjà adoptée en première lecture au Sénat en décembre 2012, vise à passer du régime actuel d’interdiction de la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires à un régime d’autorisation encadrée.

La recherche sur l’embryon sera discutée le 28 mars à l’Assemblée nationale

La loi de bioéthique du 7 juillet 2011 stipule en effet que toute recherche sur l’embryon ou les cellules souches embryonnaires est interdite, sauf dérogation. Une interdiction de principe qui dans les faits, n’empêche pas les recherches, mais que nombre de chercheurs dénoncent comme une « hypocrisie institutionnelle ». Le législateur, lui, a toujours fait valoir que le maintien de cet interdit avait valeur de symbole fort.

L’argument de la recherche Après les sénateurs, qui ont adopté par 203 voix contre 74 le passage d’un régime d’interdiction à un régime d’autorisation encadrée, c’est donc aux députés qu’il revient de se prononcer. Inquiétude des opposants. Cachez cet embryon que je ne saurais voir… La présence de la campagne de la Fondation Lejeune dans les pages d’un journal dont l’idéologie est assez éloignée de la protection de la vie a suscité ces dernières heures une réaction dont l’ampleur est proprement hallucinante !

Cachez cet embryon que je ne saurais voir…

Hallucination, c’est bien le mot. Cette campagne a pour but d’attirer l’attention sur les contradictions de notre législation en matière de protection de la vie humaine à ses débuts, et notamment sur la proposition de loi relative à la recherche sur l’embryon votée la semaine dernière par le Sénat. Pourtant par un étrange phénomène, qui tient précisément de l’hallucination collective, des idéologues ont vu dans cette publication une campagne anti-avortement (V. le micro-trottoir-caniveau de l’Express).

Or à aucun moment le mot n’est prononcé, ni la réalité désignée… seule la protection de l’embryon contre le destin qu’on lui trace comme matériel de laboratoire est directement pointée ! Les premiers échanges sur cette campagne ont parfois fort mal tourné. Excuses du « Nouvel Observateur » après une pub anti-IVG. Laurent Joffrin, directeur de la publication du « Nouvel Observateur », a présenté ses excuses ce lundi suite à la publication, dans le supplément cinéma et télévision du dernier numéro de l’hebdomadaire, d’une publicité contre la recherche sur l’embryon. « C'est à la suite d’une erreur de fonctionnement interne qu'une publicité de la Fondation Jérôme Lejeune est passée en avant-dernière page de TéléObs », a-t-il indiqué dans un erratum publié sur le site de l’hebdomadaire. « Le ‘Nouvel Observateur’ publie régulièrement des annonces portant sur des causes d'ordre général.

Mais il veille à ce qu'elles soient conformes à ses valeurs. Ce n'est pas le cas cette fois-ci : nous demandons à nos lecteurs de nous excuser pour cet impair. Nous veillerons à ce que ce type d’incident ne se reproduise pas », a-t-il ajouté. Dimanche soir, c’était Renaud Dély, le directeur de la rédaction qui avait pris la parole sur le réseau social Twitter. « C’est une erreur déplorable. L'embryon, un être humain ? Avortement - Interruption de grossesse - aspects éthiques. Avortement - interruption de grossesse : questions éthiques La question principale, dans la discussion des aspects éthiques de l'avortement, porte sur le statut moral de l'embryon.

Avortement - Interruption de grossesse - aspects éthiques

Le statut moral de l'embryon. Instruction Dignitas Personae sur certaines questions de bioethique. La recherche sur l'embryon reste interdite en France. Académie Nationale de Médecine. Statut de l'embryon et du foetus (Université de Droit Paris 5) Embryon_flore99.pdf (Objet application/pdf) Bioéthique : la recherche sur l’embryon controversée (Metro) Alors que le Sénat vient d’adopter une proposition de loi autorisant la recherche sur l’embryon, la question bioéthique suscite des réactions contradictoires.

Bioéthique : la recherche sur l’embryon controversée (Metro)

“La science peut progresser sans transgresser” “Ces précautions oratoires ne sont qu’un verre d’eau pour faire avaler la pilule”, réagit Alliance Vita, association dont l’objectif est de promouvoir le respect de la vie humaine. “Une autorisation transgresserait un interdit fondateur, ravalant l’embryon au rang d’objet de laboratoire, alors que l’interdiction en vigueur lui reconnaît une dignité particulière”, estime ainsi Tugdual Derville, délégué général de l’association, interrogé par Metro. Selon lui, une telle mesure serait régressive. Proposition de loi tendant à modifier la loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires.

Document "pastillé" au format PDF (47 Koctets) tendant à modifier la loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, Par MM.

proposition de loi tendant à modifier la loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires

Jacques MÉZARD, Gilbert BARBIER, Mme Anne-Marie ESCOFFIER, MM. Jean-Michel BAYLET, Alain BERTRAND, Christian BOURQUIN, Yvon COLLIN, Pierre-Yves COLLOMBAT, François FORTASSIN, Mme Françoise LABORDE, MM. Le Sénat autorise la recherche sur l'embryon et les cellules souches. Le Sénat a adopté, dans la nuit de mardi à mercredi, à une large majorité mais dans la plus grande discrétion, un texte qui autorise la recherche sur l'embryon et les cellules souches, relançant le débat sur la bioéthique.

Le Sénat autorise la recherche sur l'embryon et les cellules souches

La proposition de loi du RDSE (à majorité radicaux de gauche), appuyée par le gouvernement, prévoit de passer du régime actuel d'interdiction de la recherche sur l'embryon avec dérogation à une autorisation encadrée. Ce texte a été largement adopté par 203 voix contre 74. Toute la gauche PS, CRC (communiste), RDSE et EELV a voté pour, sauf cinq écologistes qui se sont abstenus. La droite UMP et UDI-UC s'est partagée.