Il y a 20 ans le World Wide Web s'ouvrait au public. 7 books that journalists working online should read? While it’s one thing to understand interactive storytelling, community management, or the history of online journalism, the changes that are affecting journalism are wider than the industry itself. So although I’ve written previously on essential books about online journalism, I wanted to also compile a list of books which I think are essential for those wanting to gain an understanding of wider dynamics affecting the media industries and, by extension, journalism. These are books that provide historical context to the hysteria surrounding technologies; that give an insight into the cultural movements changing society; that explore key philosophical issues such as privacy; or that explore the commercial dynamics driving change.
But they’re just my choices – please add your own. 1. The Master Switch – Tim Wu The best mainstream history of media technologies I’ve certainly read (although Winston’s ‘Media, Technology and Society‘ is very good too, if a more academic read). 2. 3. 4. 5. 6. 7. One tweet takes a journalist on a voyage of discovery | Media.
Here's a fascinating post by Joanna Geary, the web development editor of The Times, How I tracked down an entire family from one tweet. During a presentation to the Young Journalists' Academy, she illustrated just how easy it is to trace supposedly private information about people online. Though she wishes to protect the privacy of the individuals involved in her search, she has explained the process, admitting: "It frightens me how simple it was to get all that I did. " This is her full account, which is a lesson to all young journalists and, I suspect, plenty of veterans too. Step 1I chose a few keywords "gunfire, shot, attack, missile" and ran them through Twitter search.
Most of what I get back is utter rubbish. Step 2I check the Twitter profile of the tweet. Step 3I use Google to search for their full name and the town in which they live. Step 6Google again. The "About Us" section has an entry about the tweeter. However, at that point, Joanna stops. Comment Facebook a sauvé mon fils d'une maladie mortelle. LE MATIN DE LA FETE DES MÈRES, mon petit garçon de quatre ans s’est levé avec des rougeurs. C’était ma seizième fête des mères, alors les rougeurs… Mais la crèche m’avait signalé un cas d’angine infectieuse dans le groupe de Leo. J’ai donc posé la main sur son front, constaté qu’il était chaud, et pris rendez-vous dans un centre médical ouvert le dimanche. Tout en attendant les résultats du test de dépistage rapide, un peu blasée et dépitée, j’ai pris une photo de mon fils sur la table d’examen, jouant à se cacher derrière sa couverture, que j’ai postée sur Facebook, accompagnée du commentaire suivant: «Quelle meilleure façon de passer une bonne Fête des mères que d’aller chez le pédiatre un dimanche matin».
Le test de dépistage rapide était négatif, mais aucun des tests pratiqués sur mes trois gosses n’a jamais été positif, même quand ils avaient effectivement une infection au streptocoque. Publicité «Super», dis-je, contente de pouvoir repartir avec une ordonnance de Clamoxyl. Mort d'Amy Winehouse: la malédiction du club des 27. Amy Winehouse avait, selon son assistant, exprimé sa crainte de mourir à 27 ans. Elle aurait eu 28 ans le 14 septembre 2011. Elle a été retrouvée morte à son domicile londonien le 23 juillet 2011. Jean-Marie Pottier avait consacré en septembre 2010 un article au «club des 27», celui de ces rock stars qui n'ont pas dépassé cet âge fatidique, et dans lequel il faisait évidemment référence à Amy Winehouse. publicité «Je sais que les négros meurent à 27 ans.
J'en ai 26, mais je vous promets de vivre jusqu'à un putain d'âge». Fin juillet, Kid Cudi réagissait en ces termes, lors d’un concert, à sa récente arrestation pour possession de drogue. Le 3 septembre 1970, Alan Wilson, le chanteur de Canned Heat, qui vient de participer au festival de l’île de Wight, meurt d’une overdose. «Les morts de 25 ans se succèdent et le monde, bientôt, ne s’étonnera plus. Carré VIP Ce club a donc son carré VIP à cinq places: Jones, Hendrix, Joplin, Morrison, Cobain. Le deuxième âge d'or du club Le club des 56. AMY WINEHOUSE NO NO NO Dormir sans être interrompu, c'est bon pour la mémoire. Le sommeil est essentiel à une bonne santé physique ainsi qu'à l'apprentissage, mais une nouvelle étude, publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (revue en ligne recensant les travaux de l’Académie nationale des Sciences), met en avant l’existence de liens entre la mémoire et le fait d’avoir un sommeil ininterrompu, rapporte BBC News.
Dormir profondément est nécessaire à l'évaluation des priorités de la journée à venir, mais en ce qui concerne la mémoire, c’est le caractère continu du sommeil qui aurait une influence. Asya Rolls et son équipe, de l’université de Stanford, ont mené une étude sur des souris en utilisant l’optogénétique, une technique consistant à modifier certaines cellules de telle sorte qu’elles puissent être contrôlées par la lumière. Il s’agit ici des cellules qui jouent un rôle entre le passage de l’état endormi à l’état éveillé. Ainsi, Neil Stanley, un expert du sommeil, explique: Néanmoins, la nature de ces liens reste inconnue. Publicité. Sans accès aux nouvelles technologies, on déprime. Vous êtes pris d'un tic nerveux quand vous devez passer une heure au restaurant sans pouvoir regarder votre smartphone? Une panne d'Internet à la maison un peu trop longue vous ferait envisager un déménagement temporaire?
Vous êtes proche de la crise de panique quand le message «batterie faible» s'affiche et que vous n'êtes pas proche d'une source d'électricité? Vous n'êtes pas seuls, ô drogués des nouvelles technologies. 53% des Britanniques se sentent mal quand ils n'ont pas accès à Internet, et 40% se sentent seuls quand ils ne peuvent pas se connecter, rapporte un sondage conduit par une entreprise de recherche consommateur (mi-juillet, on apprenait déjà qu'une connexion lente à Internet faisait partie des choses les plus énervantes pour les Britanniques).
L'entreprise a questionné plus de 1.000 personnes âgées de 18 à plus de 65 ans sur leur vie numérique, leur demandant notamment de passer une journée sans aucune technologie, rapporte le Telegraph. publicité Devenez fan sur.