background preloader

LOUISE MERZEAU - MEMOIRE

Facebook Twitter

56 -Culture - Ménandre- : Laïcité et Société. Origines de notre culture Poète comique grec Ses pièces, tel '' L'Arbitrage '' ou '' Dycolos '', qui eurent plus de succès après sa mort, dépeignent avec ironie et émotion les mœurs privées et le rapport à l'amour et à l'argent de ses contemporains.

56 -Culture - Ménandre- : Laïcité et Société

Ménandre a influencé des dramaturges européens comme Molière Crab Peinture numérique - Crab - Culture ; Une mémoire de l'émergence : vers un outillage conceptuel et socio-technique de la coopération. Rachel Israël. Une mémoire de l'émergence : vers un outillage conceptuel et socio-technique de la coopération Rachel Israël Laboratoire Eurisko Université Technologique de Compiègne Tél :0562173835 - mel : israel@onecert.fr Gwendal Auffret Ina Université Technologique de Compiègne mel :gauffret@ina.fr Ce document propose une réflexion sur la mémoire collective, sur l'articulation des mémoires individuelles et collectives par la médiation des mémoires externes et des mémoires "internes".

Une mémoire de l'émergence : vers un outillage conceptuel et socio-technique de la coopération. Rachel Israël

Il n'y sera pas question de l'élaboration ou de l'usage d'un outil de mémoire particulier, mais plutôt des cadres de pensée et des pratiques implicites qui nous guident dans leur conception, des modèles les plus saillants. Je profiterai de la liberté qu'offre Solaris pour lier différentes perspectives sur la mémoire collective, perspectives dont j'espère montrer l'unité, bien que je sois consciente des détours qu'elles font emprunter. Un cadre conceptuel pour concevoir un dispositif de mémoire externe Une pensée du réseau.

Externaliser notre mémoire. Internet et le web en général et Google en particulier changent radicalement la manière dont fonctionne notre cerveau et dont nous utilisons notre mémoire.

Externaliser notre mémoire

Avant Google, quand nous voulions nous informer sur un sujet, nos ressources se limitaient aux livres que nous possédons, voire à ceux que possède la bibliothèque du quartier. Avec Google, nous avons accès 24h/24, 7j/7, à une bibliothèque gigantesque. L’ensemble du savoir disponible n’est qu’à un clic de souris de moi. Habiter l'hypersphère. En 1900, Nadar s’étonnait que des politiciens s’imaginent recueillir des suffrages en envoyant leur photo aux électeurs [1][1] Félix Nadar, Quand j’étais photographe, Flammarion,....

Habiter l'hypersphère

Ce qu’il stigmatisait comme une « monomanie égotique » est aujourd’hui monnaie courante. Non seulement chacun croit désormais dans la « vertu d’attraction » de son image, mais cette image est devenue si complexe qu’il nous faut la construire, la décliner, la protéger. Convertie en profil – composite inédit d’actes, d’intentions et d’indices –, elle revient vers nous pour questionner ce qu’elle était censée exposer : notre identité. C’est que de la révolution photographique à celle du numérique, il n’y a pas eu qu’une simple succession chronologique. La première a introduit ce que la seconde est en passe de systématiser : l’emprise d’une logique de traçabilité, qui rompt avec les modes d’expression et de représentation par lesquels chacun se définissait.

Bernard Stiegler : « Le fabuleux marché de la mémoire pourrait devenir un marché de l’amnésie » Bernard Stiegler est philosophe, professeur et directeur de l’Institut de recherche d’innovation (IRI) du Centre Pompidou.

Bernard Stiegler : « Le fabuleux marché de la mémoire pourrait devenir un marché de l’amnésie »

Ses travaux portent sur les mutations industrielles et technologiques, notamment dans le domaine numérique. Il a également été directeur général adjoint de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina). Pourquoi la mémoire est-elle devenue, à vos yeux, le principal enjeu politique et économique d’aujourd’hui ? La mémoire est devenue le moteur de l’économie. C’est ce qu’on appelle l’économie des data qui est en réalité une économie de la mémoire. Aujourd’hui presque plus personne ne mémorise un numéro de téléphone, car le smartphone le fait à notre place… Sommes-nous devenus dépendants des technologies de la mémoire ? Oui et nous le sommes d’autant plus que les stratégies industrielles contribuent à créer de la dépendance : fidéliser les clients et les abonnés est devenu l’obsession du capitalisme.

La situation est-elle si préoccupante que cela ? Mémoire et médias. Actes de colloque Journées du patrimoine, Memorial de la Shoah, Grande Bibliothèque, nouveaux supports de stockage… la mémoire suscite de plus en plus de débats, que ce soit sur ses dimensions collective ou individuelle, sa portée culturelle ou ses aspects techniques.

Mémoire et médias

Parce qu’ils médiatisent notre relation au monde, les médias sont des opérateurs de mémoire. En produisant, en diffusant ou en modifiant les savoirs, les croyances et les opinions, ils agissent sur nos représentations du passé et sur l’image de notre temps que nous transmettrons aux générations à venir. Faire mémoire des traces numériques.

E-dossiers de l’audiovisuel Aujourd’hui, la question de la numérisation du patrimoine se double de celle de la patrimonialisation du numérique.

Faire mémoire des traces numériques

En environnement numérique, la collecte et la mise en mémoire des données ne repose plus uniquement sur les compétences professionnelles des archivistes. De nouveaux acteurs s’invitent dans les flux d’information : via moteurs de recherche, réseaux sociaux, applications diverses, tout un chacun peut en effet consulter mais aussi alimenter à chaque instant des stocks de plus en plus importants. Entretien avec Louise Merzeau : culture numérique, média, communs et vivre ensemble. - Doc pour docs. Louise Merzeau : "Il n'y a pas de mémoire sans une pensée de l'oubli"

Vous travaillez sur la question de la mémoire et des traces.

Louise Merzeau : "Il n'y a pas de mémoire sans une pensée de l'oubli"

En quoi le numérique a-t-il marqué une mutation dans ce domaine ? Je qualifie volontiers cette mutation de tournant anthropologique. En effet, si jusqu'à l'avènement du numérique, la lutte contre l'oubli nécessitait un véritable déploiement d'énergie, de moyens et d'innovations technologiques, le numérique a introduit une rupture, voire une inversion de ce processus : les systèmes de communication, de production, d'inscription et de partage via les réseaux ou les supports numériques ont engendré une traçabilité automatique, condition de nos activités et donc préalable à toute véritable intention de "faire trace". Par exemple, le simple fait de consulter un site internet laisse une trace numérique bien que nous ne soyons alors pas dans une démarche "d'expression". Il y aurait donc aujourd'hui une inversion dans l'équilibre entre mémoire et oubli ?

Il faudrait donc repenser l'oubli ? Tout à fait. Les enjeux de l'identité numérique : d'une empreinte numérique subie à une présence numérique maîtrisée. Les paradoxes de la mémoire numérique. Intercdi Si elle occupe aujourd’hui une place importante dans les réflexions sur le fonctionnement et les enjeux d’Internet, la question de la mémoire n’a que récemment rejoint celle des technologies dites « nouvelles ».

Les paradoxes de la mémoire numérique

Confinées dans la psychologie ou l’ethnologie, connotées par le trivial (folklores du quotidien) ou le trauma (mémoire des génocides), les études sur la mémoire ont longtemps éludé sa dimension technique, sous-entendant que la mémorisation, processus nécessairement humain, échappait aux déterminations des artefacts. De leur côté, les recherches sur le réseau, qu’elles soient critiques ou applicatives, ont beaucoup tardé à s’extraire d’une vision court-termiste, focalisée sur les effets d’immédiateté, de vitesse ou de nouveauté.

N°spécial 2013 « Mémoire(s) et traces » Télécharger l’article en texte intégral Pour citer cet article.