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Critiques de "Comment j'ai pourri le web"

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Internet fait place nette dans la pédagogie. Le Monde.fr | | Par Emmanuel Jaffelin, agrégé de philosophie au lycée Lakanal (Sceaux), auteur d'un Petit éloge de la gentillesse (2011, Editions François Bourin) Difficile d'enseigner par les temps qui courent. Il faut dire que le temps court à la vitesse de l'électron. L'enseignant (Loys Bonod, Lycée Chaptal à Paris) qui a piégé ses élèves en fabriquant de faux corrigés afin d'établir de manière magistrale et éclatante qu'ils ne savent pas travailler sans internet a moins prouvé la tricherie des élèves que mis en évidence la date de péremption des exercices demandés. Guillaume Budé et Wikipedia - Bibliothèque numérique & Edition scientifique (auteur A. Moatti) Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 14:28 Un professeur de lettres classiques du lycée Chaptal (Loys Bonod, 36 ans) se gargarise "J'ai piégé le Net pour donner une bonne leçon à mes élèves" (NB : en donnerait-il habituellement de mauvaises ?

Guillaume Budé et Wikipedia - Bibliothèque numérique & Edition scientifique (auteur A. Moatti)

C'est toujours intéressant d'écouter l'inconscient parler ). Rien de bien palpitant, mais çà remonte quand même jusqu'au JT de France 2 et au Journal de France-Musique (long reportage). On retrouve le piégage de Wikipédia, comme au bon vieux temps d'Assouline et de ses élèves de SciencesPo. Et l'enseignant de se vanter d'avoir gagné la confiance des wikipédiens par quelques contributions érudites en littérature, avant d'introduire une donnée fausse dans une page pour les besoins de son "expérience". Le prof taquin. Mars 25th, 2012 Posted in Études, indices, Les pros, Wikipédia « Ça n’a que dix ans, Wikipédia ?

Le prof taquin

Mais comment vous faisiez, avant, pour les exposés ? Mon amour: Le plagiat, le professeur et la documentaliste. Je suis prof et je ne veux pas pourrir. Je reviens à mon tour sur l’article d’un professeur de lettres qui a fait le buzz cette semaine : “Comment j’ai pourri le web”, pour lequel on trouve sur ce topic de Marie-Anne Paveau un certain nombre, déjà, de réponses.

Je suis prof et je ne veux pas pourrir

J’avais pensé écrire ma réaction sur mon blog drmlj mais j’ai trouvé plus intéressant de faire cela ici, comme pour donner une dimension vraiment professionnelle à ma tentative de réponse. ces fleurs sont des digitales, bien sûr On aurait aimé que “l’expérience pédagogique” (sic !) Mêle les deux types de publications : je ne rappellerai pas ici les critiques affreuses que l’on faisait à Lagarde et Michard quand on avait le malheur, pauvres élèves dont je faisais partie à l’époque pré-internétique, de relever des phrases de commentaire. Interdit donc de lire Lagarde et Michard car, me disait-on, c’était le mal. Éduquons à l’esprit critique, pas au mépris du travail des autres. Un professeur se vante d’avoir trompé ses élèves en leur fournissant de mauvaises informations sur internet… reprises ensuite par ces derniers.

Éduquons à l’esprit critique, pas au mépris du travail des autres

Je ne voulais pas réagir (d’autant que certains l’ont très bien fait) mais plusieurs amis m’ont demandé ce que j’en pensais : voici donc un court billet sur la question. Le sujet me touche d’autant plus que je suis issu de ce milieu de profs, que j’estime beaucoup pour sa curiosité, ses connaissances, son ouverture, son désintéressement. Je suis donc chagriné de constater un tel comportement, bien loin des valeurs de ce milieu. Non, cela ne m’amuse pas. Saboter Wikipedia, ou l’école vengée. Si un enseignant n'avait pas la maturité pour tirer profit des NTICLes z'ed. <div class="greet_block wpgb_cornered"><div class="greet_text"><div class="greet_image"><a href=" rel="nofollow"><img src=" alt="WP Greet Box icon"/></a></div>Bienvenue sur <strong>les zed</strong> !

si un enseignant n'avait pas la maturité pour tirer profit des NTICLes z'ed

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J'ai découvert l'article Comment j'ai pourri le web d'un enseignant de lettres modernes au lycée.

Comment un prof a pourri le web

Avec fierté, il y relate ses actes de vandalismes. Un jeune un peu moins éduqué se serait filmé en train de faire un tag sur un mur, casser un abri bus et posté le tout sur une plateforme de partage de vidéos. Chronique Éducation. ContreBande » Pourriture pédagogique. Un billet de blog buzze chez les profs depuis trois jours, « Comment j’ai pourri le web », un petit récit dans lequel Loys, « 36 ans, professeur certifié de lettres classiques dans un lycée parisien » raconte comment il a piégé ses élèves en plaçant sur quelques sites, dont Wikipedia, de fausses informations sur le poète Charles de Vion D’Alibray avant de leur demander de commenter l’une de ses oeuvres, un travail personnel à faire à la maison. 51 élèves sur 65 ont gobé « à des degrés divers » ces appâts, avant que le prof ne leur révèle la supercherie.

ContreBande » Pourriture pédagogique

Morale de l’histoire ? « Les élèves au lycée n’ont pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique en lettres. Comment j’ai nourri le web. Une expérience réussie J’ai beaucoup ri en lisant l’article Comment j’ai pourri le web.

Comment j’ai nourri le web

J’ai ri d’un rire primesautier, sans trop porter d’attention à l’objet de ma lecture, une parmi tant d’autres lors d’un mercredi après-midi. J’ai d’ailleurs trouvé l’idée de cette expérience excellente. L’idée de montrer aux élèves qu’ils ne devaient pas se fier aveuglément à ce qu’ils trouvent sur internet, l’idée de leur montrer la vénalité et l’inanité des sites qui vendent des commentaires ou des dissertations, l’idée enfin que la paresse est un bien vilain défaut, tout cela me plaisait. Pour en finir avec le pourrisseur du web. Un canular pertinent ?

Pour en finir avec le pourrisseur du web

Pourquoi la talentueuse galéjade d’un dénommé Loys n’en finit-elle pas de faire couler de l’encre ? Cette farce n’est-elle donc pas réussie ? Bien sûr qu’elle l’est, et c’est précisément pour cette raison qu’elle est couronnée de succès. De surcroît, elle pose un vrai problème que l’Éducation nationale devra prendre un jour à bras-le-corps. Je veux parler de l’utilisation d’internet dans la rédaction de réponses à un devoir et même lors d’un examen. . « Des élèves de lycée recopient leurs devoirs ? Le plagiat, la copie éhontée sont donc des problèmes réels qu’on ne peut ignorer. Mais alors, si cet article est bien écrit, est même brillant et pose de vrais problèmes, que ne sommes-nous satisfaits ? Foin du numérique Retournons au bon vieux temps où l’ordinateur n’existait pas.

Des enseignants passéistes C’est précisément cela que je trouve détestable. Tapage médiatique L’accueil réservé à de tels personnages fait donc frémir. Esprit critique… Le moins qu'on puisse dire c'est que mon blog s'est vaguement assoupi au cours du mois passé.

Esprit critique…

C'est un peu l'inconvénient d'avoir Wikipédia comme sujet : il ne s'agit pas seulement d'un lieu d'observation, mais aussi d'un lieu d'action. Or, en ce qui me concerne, ces derniers temps, l'action a pris clairement le pas sur l'observation : entre le Wikiconcours, la PDD sur l'engagement (ou au non-engagement) de l'infrastructure encyclopédique et le comité d'arbitrage, j'ai eu largement de quoi m'occuper. Comment il a pourri le web mais pas seulement. Comment il a pourri le web et un peu plus encore. Un prof trolle ses élèves sur Internet, la belle affaire ! Je ne partage pas l'enthousiasme de mes correspondants, tout simplement parce que le résultat de l'expérience ne me surprend pas, qu'elle ne me semble pas viser les vrais problèmes, et que j'ai des réserves quant à certains des procédés utilisés.

Évacuons d'abord ma critique. Le fonctionnement de nombreux services d'Internet se base sur une sorte de présomption de bonne foi. Quand vous posez une question sur un forum en ligne, ou que vous consultez les questions et les réponses précédemment apportées, vous supposez qu'il y a eu des gens de bonne volonté qui tentent d'aider leur prochain. On pourra se gausser de pareille naïveté — mais après tout, notre société ne fonctionne-t-elle pas largement sur le même principe ? Analysons plus avant. Des travaux sans enjeu.