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Culture camp

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‪Stephen Colbert - réappropriation de l'insulte. Pédérama. Pédérama, best-of 2003. Pédérama, best-of 2004. Pédérama, best-of 2005. Pédérama, best-of 2006. Pédérama, best of 2007.

Divas

Camp Records. Queer Music Heritage Home Page The Most Outrageous (and Queerest) Record Label of the 60s by JD Doyle Almost nothing is known about the mysterious 60's record label Camp Records. They released an album and 10 45 rpm records of gay parody songs, most done with effeminate voices. I believe they were issued in the early 60's, as they all appeared in an ad in the gay magazine Vagabond, dated 1965. The artists singing most of the songs were uncredited, or with names obviously made up, like Byrd E. A second album released on the label was called "Mad About the Boy. " An amusing characteristic of the records they issued was the "label numbers" they gave them. I've tried to give as complete a history as possible of this label, as it's truly unique to our culture.

JD Doyle [click on the title to hear the song, or on "mp3" to download the sound file] LP: "The Queen Is In The Closet" (Camp Records 3455) or, click here to stream the entire album (28:52) mp3 45's: Camp 2B1 i'd rather fight than swish (B. Le CD Chantons dans le placard. Ce double CD est présenté en digipak et est accompagné d’un livret d'une quarantaine de pages richement illustré et en couleurs, il comporte les titres suivants : un nouveau disque de collectage et de collection (Présentation du double CD par son concepteur Martin Pénet) Lorsqu’en 1996 j’ai découvert l’association les Gais Musette, fondée et présidée à l’époque par Hervé Latapie, j’ai été séduit par sa volonté de proposer une alternative au « tout techno » qui régnait déjà dans le milieu homo. Promouvoir les danses à deux entre filles et entre garçons… cela conduisait assez logiquement à redécouvrir qu’il avait existé une subculture homo avant les années 70 et leur militantisme avant tout politique.

J’entends par « subculture » non pas une sous-culture, mais une culture non officielle, non légitime, presque souterraine, pourtant bien réelle et foisonnante. En revanche, si l’on attend de l’humour et des clins d’oeil, ils seront au rendez-vous ! Martin PénetConcepteur et producteur. Un super-héros transsexuel contre l’homophobie en Indonésie. Deux ans déjà que le parlement indonésien a voté sous la pression islamiste une loi anti-pornographique très controversée.

Télévision, littérature, Internet, cinéma, la loi intervient dans tous les champs culturels, imposant des contrôles stricts sur le contenu des films et obligeant à des coupes toujours plus nombreuses. Dans le viseur du comité de censure : les représentations du sexe (surtout de l’homosexualité) et de la violence. Comme pour célébrer cet anniversaire et envoyer un message clair aux autorités locales, le jeune réalisateur indonésien Lucky Kuswandi déboule avec un film ouvertement politique sur un super-héros transsexuel : Madame X.

Une nouvelle représentation des LGBT A l’origine de ce projet fou, il y a la célèbre productrice engagée Nia Dinata, figure majeure de la nouvelle industrie cinématographique indonésienne, au générique de films comme Quickie Express ou Long Road to Heaven. Le super-héros comme arme politique Contourner la censure. Esther Newton : « Mother Camp, Female Impersonators in America », 1972 - Queerlinguisticks. Esther Newton, ethnologue, nous plonge dans l’univers des transformistes, dans l’Amerique d’avant Stonewall. Bien que l’étude date un peu, l’écriture et la réflexion sont étonnement contemporaines. On pourrait lui reprocher quelques interprétations psychologisantes, mais en comparant les différents travaux qui ont été publiés à la même époque, on ne peut pas douter du formidable esprit de modernité et d’innovation qu’a apporté Esther Newton aux Queer Studies.

Selon Esther Newton, la vie gay est étonnement hiérarchisée. Minorité au sein de la minorité, " les Street Fairies " (effeminés, un peu travestis, un peu prostitués) et les " female impersonators " (transformistes) ne jouissent pas d’une excellente réputation dans cette Amérique policée, puritaine et homophobe. Une certaine cohérence sociale existe toutefois dans ces deux groupes marginaux. Devant le peu de bars gays, une concurrence énorme existe parmi les " street fairies " et " les female impersonators ".

Kunoichi Ninpocho - Vajayjay Magic! #2.