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lignes de fuite
Son équipe est constituée de 7 permanents [6 équivalents temps plein], ce qui représente un minimum pour mener à bien toutes ces missions. Par ce courrier, nous venons exprimer notre solidarité inconditionnelle à l’égard d’une structure dont le travail mené sur ce territoire est vital pour les auteurs, artistes, revues, éditeurs, et essentiel pour les publics de la poésie contemporaine ainsi que pour ses partenaires culturels, d’ici et d’ailleurs. De plus, le cipM a constitué une bibliothèque, dont le fonds – ouvert gracieusement au public – est riche de plus de 50.000 livres, revues, documents sonores et vidéographiques, dont la rareté et la diversité en font un centre de ressources unique en France [nous en voulons pour exemple la donation par Jacques Roubaud de sa bibliothèque américaine]. Le cipM est aujourd'hui en pourparlers avec la Bibliothèque Nationale de France pour en devenir un pôle associé dans le domaine de la poésie. • Un site internet ressource...
rougelarsenrose
parl | town town
|work in progress réalisé en ligne entre fév 2005 et sept 2006 - inédit| txt & vox
En titrant que le Contenu n’a plus de valeur, je pose en creux cet état de fait. Je laisserai un anthropologue répondre à votre dernière question  Je dirais que je tente de remettre en relief le fait que les échanges communicationnels ont une composante sociale qu’on a tendance à sous-estimer. MRG: Je ne suis pas sûr qu’on ait tendance à sous-estimer la composante sociale, tout dépend du ’on’ que l’on (!)
ZERO SECONDE (par Martin Lessard)
Chroniques d'une avatar
Crédit photo: Floriana Barbu, Srange Field , 2009. Il me faudrait commencer par la chambre du Nord ou la chambre du Sud, ou encore, plus exactement, par la garde-robe de cèdre, aussi le linoléum vert et orange du couloir. Ne pas s’attarder aux détails des murs, des moulures inégales, des cadres-photos rabibochés, des meubles de bois approximatifs, des chambranles indécis, des ornements laineux, des rambardes, des attrape-mouches adhésifs. Il me faudrait plutôt descendre vers le solarium.
comme si elle n'était là que pour invalider tout discours - fausser perpétuellement - plus sèche en retour? qu'est-ce qu'une image vraie , une image présente, encore pressante au regard, rappelant l'éclat blanc des pressentiments, rare dans le tumulte, la poussée, et qui tire son épingle du jeu de ce que le processus photographique en a capté son air , pour une fois, ce qui en fait un spectre attenant à nos vies de regardeur? une image - indivisible de son fait - prolongation du caché? Roland Barthes parle d'une ombre claire .
Paésine
Partagé entre un livre en quête de finitude (autrement dit un bouquin à terminer) et divers déplacements à Marseille et en Argentine (où ma femme Marion Laine tourne son deuxième long métrage cinéma, Un singe sur l'épaule , avec Juliette Binoche et Edgar Ramirez — on vous en reparlera plutôt cent fois qu'une), je n'ai guère eu le temps de me consacrer aux mille et une lectures que je voulais. Je n'aime pas l'idée de parler des livres en trois lignes, mais là je vois mal comment je pourrais taire les titres de ces livres qui piaffent sur ma table de chevet, que j'entrouvre régulièrement en attendant de trouver le temps de leur consacrer un temps décent (et une attention digne de ce nom), car à chaque fois que je les hume ils me disent des choses, m'en promettent d'autres, et me menacent quasiment si j'ose m'imaginer les éviter. Voici donc ce qui me pend aux yeux: • Mourir de mère , de Michael Lenz, éd. Quidam, traduit de l'allemand par Sophie Andrée Herr;
Le Clavier Cannibale
Couloirs
du 2 septembre au 18 août, 2oo6-2010
• noter et écrire (2) • dessiner des signes me permet une langue muette dernières mises en ligne • présentation du projet UUuU (soutenu par le CNL) • 5 notes
parl | fred griot | écriture
Le temps que le site soit fini, je poste en double, mettez à jour vos agrégateurs de flux ! --------------------- On le sait, il n'y a plus de nos jours la nécessité qui existait alors. Il n'est pas même certain qu'ils aient, à l’époque, pu se rendre compte de la contrainte subie.
Une voix parvient à quelqu’un dans le noir.
une traversée des lieux, un éloignement
le Dernier des Mahigan
Sauf que dans les wagons, dans les couloirs et sur les quais, Jeanne Truong est d’abord attentive à la foule des corps, à leurs mouvements, leurs frôlements, leurs défaillances et aux sommeils qui les emportent souvent, têtes contre vitres, quand dans ma gare je cherche plutôt les espaces vides de toute présence. Il n’empêche que quelque part nos regards se croisent – comme avec ceux d’ Anne Savelli , de Cécile Portier et de Piero de Belleville à qui j’ai souvent pensé en lisant le livre. Pour vous mettre en bouche (de métro), quelques brefs extraits des Fragments du métropolitain de Jeanne Truong, avec des photos prélevées dans l’album “Paris divers 2010-2011″ de mon iPhoto - sommairement rangées là mes captures métros, bus et ce qui y ressemble (mais le Montparnasse monde jouit d’un album à lui tout seul) – , à quoi j’ajoute un fragment sonore engrangé station Saint-Michel si je me souviens bien. Non rien de rien (mp3)
L’employée aux écritures
Sébastien Smirou - Si tu vois ce que je veux dire
Il est même question, chez Bion, d’« émotions » et de « sentiments ». C’est un langage simple, et donc déroutant pour certains praticiens parce que les patients peuvent facilement se l’approprier. Mais il montre à quel point l’analyse ne se résume justement pas à un savoir, il permet de reconsidérer l’appréciation commune (et obscure, le plus souvent) du dispositif de la cure.
Le blog de Éric Chevillard
(Le parapluie) [Nouvelle chronique pour Vents contraires ( 7. L’oiseau )] Après Alexandre Jardin ou David Foenkinos, c’est donc Frédéric Beigbeder qui s’apprête à sortir son film . La littérature laissée pour morte derrière eux, sus au cinéma !



