background preloader

Parkinson

Facebook Twitter

La maladie de Parkinson aurait une origine intestinale - Sciencesetavenir.fr. La maladie de Parkinson (maladie neurodégénérative qui entraîne des troubles moteurs mais aussi cognitifs, du sommeil, de l'humeur) pourrait débuter dans l'intestin et se disséminer dans le cerveau via le nerf vague (reliant l'encéphale et le système digestif), selon une nouvelle étude de l'Institut Karolinska de Stockholm (Suède) publiée dans Neurology.

la maladie de Parkinson aurait une origine intestinale - Sciencesetavenir.fr

L'étude montre, en effet, que des patients ayant subi une résection (retrait chirurgical) importante du nerf vague ont moins de risque de développer la maladie. Le nerf vague (ou nerf pneumogastrique) part de la tête et se termine en de nombreux filets nerveux distribués au foie, à l'estomac et à l'ensemble des viscères de l'abdomen. Parfois, exceptionnellement, on est amené à le retirer chirurgicalement (vagotomie), notamment pour traiter l'ulcère gastroduodénal.

Car c'est, en effet, la terminaison gastrique du nerf vague qui provoque la sécrétion d'acide gastrique, nocive dans l'ulcère. Cette hypothèse n’est pas nouvelle en soi. Parkinson : deux traitements expérimentaux en cours d'essai en France. À ce jour, les médicaments utilisés pour le traitement de la maladie de Parkinson peuvent atténuer les symptômes, en compensant le déficit en dopamine dû à la perte des neurones dopaminergiques, mais ne ralentissent pas la progression de la maladie.

Parkinson : deux traitements expérimentaux en cours d'essai en France

Des traitements expérimentaux visant à la ralentir ou la stopper sont en cours d'essais cliniques. D'autres, comme des traitements de cellules souches, sont à des stades précliniques. Dans le cadre de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, qui se tient le 11 avril, Le Parisien a interrogé, le Dr Jean-Philippe Azulay, chef du pôle neurosciences cliniques de l’hôpital de la Timone à Marseille. Deux traitements expérimentaux sont à l'essai en France, a-t-il rapporté. Immunothérapie contre l'alpha-synucléine. Parkinson : un virus injecté dans le cerveau pour reprogrammer les cellules. Le 10 avril, veille de la journée mondiale Parkinson, paraissait une étude montrant l'efficacité, chez l'animal, d'une nouvelle thérapie cellulaire.

Parkinson : un virus injecté dans le cerveau pour reprogrammer les cellules

Dans cette expérience innovante, des chercheurs suédois ont transformé des astrocytes du cerveau en neurones à dopamine. Ce qu'il faut retenir Chez des souris modèles pour Parkinson, cette thérapie cellulaire améliore les symptômes moteurs. Une protéine de requin contre la maladie de Parkinson. Squalus acanthias, un petit requin dit aiguillat commun, possède un trésor : la squalamine, une protéine qui bloquerait le processus moléculaire en jeu dans la maladie de Parkinson.

Une protéine de requin contre la maladie de Parkinson

Tel est le résultat publié dans les PNAS par une équipe internationale composée de plus de vingt chercheurs des universités de Cambridge (Grande-Bretagne), Groningue (Pays-Bas), Georgetown (États-Unis), Florence (Italie) et Saragosse (Espagne) ainsi que les National Institutes of Health (NIH) américains. La molécule a été découverte chez le requin en 1993, puis synthétisée en 1995, par l’équipe de Michael Zasloff, professeur à l’université de Georgetown, un des coauteurs de l’actuelle publication. Ses recherches et d’autres ont déjà pu établir que la squalamine a des propriétés antivirales, anticancer et antidégénérescence maculaire. Objectif : décoller l'alpha-synucléine. La protéine de la maladie Parkinson migre du cerveau à l’estomac. NEUROLOGIE.

La protéine de la maladie Parkinson migre du cerveau à l’estomac

La protéine alpha-synucléine est l’ennemi numéro 1 dans la maladie de Parkinson. C’est elle, en effet, qui s’agrège en amas dans les neurones à dopamine du cerveau et les détériore. Ce qui provoque les symptômes (troubles moteurs) de la maladie. Les premiers agrégats d’alpha-synucléine se forment à la base du tronc cérébral (qui relie l’encéphale et la moelle épinière) puis remontent progressivement avant de se répandre dans les différentes régions du cerveau.

Les chercheurs du German Center for neurodegenerative Diseases (DZNE) de Bonn (Allemagne) associés à l’Université Purdue (Etats Unis) ont fait une découverte étonnante, publiée dans Acta Neuropathologica : l’alpha-synucleine serait aussi capable de voyager du cerveau jusqu’à l’estomac! La diffusion de l’alpha-synucléine demeure encore mal connue mais des études antérieures ont montré qu’elle pouvait « sauter » d’un neurone à l’autre et se retrouvait dans des organes périphériques comme l’intestin des malades. Parkinson: découverte prometteuse à l'Université Laval. Une chercheuse de Québec a fait une découverte prometteuse dans le traitement de la maladie de Parkinson.

Parkinson: découverte prometteuse à l'Université Laval

Des essais chez l'animal ont démontré les effets bénéfiques d'une molécule qui permet de renverser la dégénérescence du système nerveux. Cette avancée représente un espoir pour les milliers des personnes atteintes de la maladie pour laquelle il n'existe aucun traitement curatif. « On a vraiment démontré pour la première fois les propriétés restauratrices d'une molécule. »— Francesca Cicchetti, chercheuse en neurobiologie à l'Université Laval. « Pour la première fois, on pouvait démontrer qu'une molécule pouvait renverser des aspects pathologiques associés à la maladie de Parkinson et rétablir des éléments du comportement anormal, entre autres, en terme de motricité et de démarche de l'animal », explique Francesca Cicchetti qui mène des recherches depuis 10 ans chez les animaux atteints de parkinson.

Maladie de Parkinson : quand les traitements modifient les pulsions sexuelles. NUMÉRIQUE.

Maladie de Parkinson : quand les traitements modifient les pulsions sexuelles

Cet article est extrait du magazine Sciences et Avenir en vente en kiosque en juillet 2015. Voir aussi l'encadré en bas de l'article. PARKINSON. Leur entourage ne cessait de se plaindre. À force d'entendre ces témoignages douloureux, le Dr Pierre Grandgenèvre, psychiatre au CHRU de Lille, a voulu en avoir le cœur net : certains patients recevant un traitement pour la maladie de Parkinson présentaient-ils réellement une hypersexualité ? Des viols conjugaux dus au traitement Or, les conséquences peuvent être dramatiques, comme pour Françoise, mariée depuis 47 ans à un malade de 69 ans.

Certes, l’hypersexualité associée au traitement antiparkinsonien n’est pas une découverte pour les médecins. L’anomalie à l’origine de la maladie de Parkinson identifiée. C’est une avancée majeure dans la recherche sur la maladie de Parkinson.

L’anomalie à l’origine de la maladie de Parkinson identifiée

On connaissait déjà le nom de la protéine dans le cerveau qui cause plusieurs affections neurodégénératives : l’alpha-synucléine, naturellement présente dans le corps. Une équipe franco-belge, dont des chercheurs de l’Institut de neurosciences Paris Saclay, vient de découvrir plus précisément ce qui, dans cette macromolécule, provoquait la maladie de Parkinson. Il s’agit de fibres en forme de "linguines" qui se propagent dans le cerveau et qui en s’agrégeant deviennent toxiques. Pour aboutir à cette découverte, ces fibres ont été injectées séparément dans le cerveau et le sang de rats. Elles se sont alors révélées toxiques pour les neurones.

Les travaux, publiés dans la revue "Nature" le 10 juin 2015, après quinze ans de recherches ont fait grand bruit. Diagnostic du vivant du patient. Parkinson : un traitement par cellules souches prouve son efficacité. Maladie de Parkinson : les neurones greffés sont fonctionnels pendant 14 ans.