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Cancer

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Une première : un anticancéreux autorisé selon la génétique d'une tumeur plutôt que l'organe affecté. Pour la première fois, l'agence américaine des médicaments a autorisé la commercialisation d'un médicament anticancéreux d'immunothérapie, le Keytruda (pembrolizumab) de Merck, pour des tumeurs ayant un profil génétique spécifique plutôt que des tumeurs localisées sur un organe particulier.

Une première : un anticancéreux autorisé selon la génétique d'une tumeur plutôt que l'organe affecté

Il est indiqué chez les adultes et les enfants qui ont des tumeurs solides inopérables ou métastatiques portant les biomarqueurs MSI-H et dMMR. Cette indication couvre les patients atteints de tumeurs solides qui ont progressé après un traitement préalable et qui n'ont pas d'options de traitement alternatives satisfaisantes et les patients atteints d'un cancer colorectal qui a progressé suite au traitement avec certains médicaments de chimiothérapie. Le microbiote intestinal prédit l’efficacité de l’immunothérapie du cancer.

La composition du microbiote intestinal aide à identifier les malades qui vont répondre favorablement au traitement du mélanome par l'immunothérapie avec l’ipilimumab (Yervoy), selon une étude française publiée dans la revue Annals of Oncology.

Le microbiote intestinal prédit l’efficacité de l’immunothérapie du cancer

Le microbiote « joue un rôle primordial dans le développement du système immunitaire », soulignent les auteurs. Des équipes de l’AP-HP, de l’INRA, de Gustave Roussy et de l’Inserm (1) ont mené cette étude avec 26 personnes atteintes de mélanome avec des métastases et traitées avec l’anticorps monoclonal ipilimumab (Yervoy). La timide révolution des thérapies ciblées anti-cancers. Dresser la carte d’identité génétique des tumeurs améliore le pronostic d’un petit nombre de patients, suggère une étude française.

La timide révolution des thérapies ciblées anti-cancers

Entre partisans et détracteurs de cette approche, le débat reste vif. Quels bénéfices attendre des thérapies ciblées en cancérologie ? Ces traitements sont apparus il y a vingt ans, mais la question fait toujours débat. Les uns qualifient cette médecine de précision de « révolution en marche », tandis que d’autres ­jugent ses promesses excessives. Des spermatozoïdes pour combattre le cancer. Spermatozoïdes. © Iqbal Osman.

Des spermatozoïdes pour combattre le cancer

IL EN VA de la lutte contre le cancer comme de la guerre. A l’image des militaires, les oncologues cherchent à ne détruire que l’ennemi et pas les populations innocentes – à savoir les cellules saines qu’attaquent souvent, sans trop de discernement, les chimiothérapies. Depuis plusieurs années sont donc développées des stratégies ciblées : au lieu de noyer l’organisme sous un tapis de bombes, parachutons des commandos au niveau des cellules et tumeurs cancéreuses. D’où la recherche de vecteurs capables de transporter (sans les perdre en route) des charges médicamenteuses et de les larguer au bon endroit.

Parmi ces livreurs de taille micrométrique (millionième de mètre) voire nanométrique (milliardième de mètre), on trouve déjà les liposomes, des nanocapsules qui renferment le principe actif mais présentent plusieurs inconvénients, notamment de le libérer sur des organes non visés ou d’avoir une pénétration limitée dans les tissus. . © Haifeng Xu et al. Cancer : l'intérêt de dresser le portrait génétique de la tumeur est démontré - Sciencesetavenir.fr. Des thérapies ciblées innovantes contre le cancer, sélectionnées grâce à la carte d'identité génétique de la tumeur, ont permis d'améliorer la survie de patients à un stade avancé de la maladie, selon un essai clinique français publié le 1er avril 2017 dans la revue américaine Cancer Research.

Cancer : l'intérêt de dresser le portrait génétique de la tumeur est démontré - Sciencesetavenir.fr

L'étude Moscato dirigée par l'Institut Gustave-Roussy (Villejuif, près de Paris), a porté sur les cancers les plus fréquents (poumon, sein, colon, prostate...) et plus d'une vingtaine moins fréquents. "Cette approche fait pour la première fois la preuve de son efficacité" "Cette approche fait pour la première fois la preuve de son efficacité" sur cette grande variété de cancers, selon le professeur Jean-Charles Soria (Gustave Roussy/Inserm/Université Paris-Sud), co-auteur de l'étude.

Chiens renifleurs de cancer: une efficacité à 100% sur six mois de tests - Sciencesetavenir.fr. Les six premiers mois de tests ont révélé une "efficacité à 100%" du protocole Kdog visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs cancéreuses par le seul odorat d'un chien, a indiqué mercredi à l'AFP l'Institut Curie qui porte ce projet.

Chiens renifleurs de cancer: une efficacité à 100% sur six mois de tests - Sciencesetavenir.fr

Après six mois d’entraînement sur le site de Magnac-Laval (87), Thor et Nikios, les deux malinois acquis par l’Institut afin d’être formés à la détection précoce du cancer du sein ont rempli leur mission. Si bien que l’Institut Curie a annoncé un "résultat positif à 100%" de cette phase-test menée sur une cohorte de 130 femmes volontaires. Mammographie : on devrait bientôt pouvoir se passer des rayons X - Science-et-vie.com.

Une nouvelle technique d'imagerie médicale par ultrasons, sans danger, va permettre de reconstruire une image 3D des vaisseaux sanguins dans le sein.

Mammographie : on devrait bientôt pouvoir se passer des rayons X - Science-et-vie.com

La fin de la compression des seins, des rayons X et peut-être des faux positifs, promet Libertario Demi, spécialiste de l'imagerie médicale par ultrasons à l'université d'Eindhoven, aux Pays-Bas ! Sa technique s'appuie sur la détection et l'analyse des ondes émises en réponse à une onde ultrasonore. Comme l'échographie, mais avec une analyse encore plus fine des ondes.

Cancer : on peut attaquer les tumeurs avec des nanotubes chauffés au laser - Science-et-vie.com. Corps / Santé Par Fiorenza Gracci © Iris Marangon/CNRS Plus une tumeur est dure, plus elle a tendance à être maligne et à proliférer, donnant des métastases.

Cancer : on peut attaquer les tumeurs avec des nanotubes chauffés au laser - Science-et-vie.com

Sa rigidité fait aussi barrière aux cellules immunitaires et aux chimiothérapies, qui ont plus de mal à l'atteindre. Ainsi la physicienne Florence Gazeau (du laboratoire matière et systèmes complexes, université Paris Diderot) et ses collaborateurs ont imaginé, chez la souris, un système de nanotechnologie capable d'entamer la masse cancéreuse de l'intérieur, afin de l'assouplir. La tumeur perd en rigidité et en volume Injectés dans une tumeur, des nanotubes chauffent lorsqu'on pointe sur celle-ci un rayon laser, comme le montre la caméra à infrarouges (photo). "Ce traitement modifie physiquement le micro-environnement cellulaire, explique Florence Gazeau, car la chaleur tue certaines cellules et dénature les fibres de collagène qui les lient".

Quand les cellules cancéreuses reviennent d'entre les morts. L'apoptose est le processus par lequel les cellules d'un organisme programment leur destruction en réponse à un signal chimique.

Quand les cellules cancéreuses reviennent d'entre les morts

C'est notamment l'objectif poursuivi lorsqu'on administre une chimiothérapie chez des patients atteints de cancer : que les cellules malades répondent à ce signal en enclenchant ce mécanisme d'auto-destruction. En principe, une fois l'apoptose enclenchée, la mort de la cellule est inéluctable. Mais l'on s'est récemment aperçu que certaines cellules cancéreuses avaient la possibilité d'inverser ce processus, même à un stade très avancé, expliquant pour partie l'inefficacité de certains traitements.

La conférence mondiale sur le cancer du poumon à Vienne. Un espoir dans la lutte contre le cancer du poumon.

La conférence mondiale sur le cancer du poumon à Vienne

Tout au moins pour certaines formes résistantes aux traitements chez des malades porteurs d’une mutation génétique. Cette avancée repose sur un travail récent qui vient d’être présenté à Vienne lors de la 17e conférence mondiale sur le cancer du poumon (environ 6000 cancérologues issus 100 pays) organisée par l’International Association for the study of lung cancer (Iaslc) et simultanément publié sur le site du New England Journal of medicine. Le cancer du poumon dit à non petites cellules est la forme la plus fréquente, environ 38 000 cas, soit 85% de la totalité des 45 000 nouveaux cas de cancers pulmonaires.

Pour certains de ces patients, environ 15% en France mais 40% en Asie, la tumeur peut présenter dès le diagnostic une mutation au niveau du récepteur EGFR (voir encadré). Mais, dans certains cas, la mutation n’apparaît que dans un second temps, parfois après d’ailleurs une réponse initiale aux traitements. CRISPR : l'édition génétique testée pour la première fois sur l’Homme. Le système CRISPR-Cas9 est une technique particulièrement simple, peu coûteuse et efficace pour obtenir des cellules modifiées génétiquement. Il combine une enzyme qui coupe l'ADN avec une molécule servant de guide moléculaire pour diriger l'enzyme vers le site précis où il faut couper.

CRISPR-Cas9 permet ainsi d'inactiver des gènes. Ce système a été mis au point en 2012 par la Française Emmanuelle Charpentier et l'Américaine Jennifer Doudna. Des expériences avec CRISPR-Cas9 ont déjà eu lieu sur des embryons humains non viables mais c'est la première fois que des cellules modifiées par CRISPR ont été injectées à un adulte. Le 28 octobre, une équipe de l'université de Chengdu, menée par Lu You, a injecté des cellules modifiées à un patient souffrant d'un cancer du poumon, dans le cadre d'un essai clinique à l'hôpital West China de Chengdu.

L'espoir d'un vaccin universel contre le cancer renaît. Cancer : quel rôle la protéine p53 joue-t-elle ? La protéine p53 a été découverte en 1979. Au départ, elle était considérée comme oncogène, mais plus tard les chercheurs ont compris qu'elle se lie à l'ADN et favorise l'expression de gènes qui doivent réparer les dommages cellulaires : p53 est donc un facteur de transcription, suppresseur de tumeur, qui sonne l'alarme lorsque de l'ADN est endommagé, empêchant la cellule de se transformer en cellule cancéreuse, voire induisant la mort cellulaire (l'apoptose).

La protéine est connue pour interagir avec des dizaines de gènes et pour exercer un contrôle sur le cycle cellulaire. Les mutations de p53 ont tendance à se trouver là où la protéine se lie à l'ADN. Lorsque p53 est mutée, il existe un risque que la cellule se transforme en cellule cancéreuse. De telles mutations sont retrouvées dans plus de 50 % des cancers. Une étude remet en cause la fiabilité de l’imagerie IRM. CONTROVERSE. Indispensable IRM : utilisée depuis près de 15 ans, l'imagerie par résonance magnétique a très largement contribué à construire la plupart de nos connaissances actuelles en neurosciences, ainsi qu'à dépister les maladies cérébrales.

Non invasive, elle permet d'identifier avec une grande précision les zones où l'oxygène sanguin est consommé (l'hémoglobine sanguine ne s'aimante en effet pas de la même façon selon qu'elle soit chargée ou non en oxygène). Un principe théorique très clair, mais qui n'est pas si simple à mettre en oeuvre dans la pratique. Une équipe suédo-britannique a en effet jeté un sacré pavé dans la mare début 2016, en révélant, via un article publié dans PNAS, qu'un "bug" dans les logiciels d'IRM pourrait invalider jusqu'à 40 000 études scientifiques déjà publiées.

Cancer de la prostate : les tumeurs de haut grade plus fréquentes à cause des antidiabétiques. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière. L'utilisation d’antidiabétiques, en particulier la metformine, avant une intervention chirurgicale pour un cancer de la prostate serait associée à un risque accru de tumeur de haut grade. Tel est le résultat d’une étude, menée par une équipe de chercheurs de l'hôpital universitaire de Tampere, en Finlande. La recherche s’appuie sur 1.314 patients ayant subi une prostatectomie, entre 1995 et 2009.

Elle montre que les tumeurs de haut grade seraient plus courantes chez les hommes qui ont pris des antidiabétiques. Ces derniers auraient 83% plus de risques d’avoir un score de Gleason compris entre 7 et 10 par rapport aux autres patients. Les précédentes chroniques du Pr Khayat : - L’obésité, facteur de risque du cancer de la prostate de haut grade. Cancer : des Chinois sont les premiers à utiliser la technique de modification génétique Crispr-Cas9 chez l'humain. Des scientifiques chinois seront les premiers au monde à injecter chez des humains des cellules génétiquement modifiées en utilisant la nouvelle technologie Crispr-Cas9, révèle la revue Nature. La technique, souvent qualifiée de « ciseau génétique », permet de sectionner un gène à un endroit précis.

Une équipe dirigée par Lu You, oncologiste à l'université chinoise de Sichuan, a reçu l'autorisation des autorités pour mener un essai clinique, devant débuter le mois prochain, cellules génétiquement modifiées au moyen de cette technique pour le traitement du cancer du poumon. Des lymphocytes T (cellules du système immunitaire) seront modifiés afin d'inactiver le gène qui code pour la protéine PD-1, laquelle inhibe leur action contre les cellules cancéreuses (plusieurs traitements d'immunothérapie visent à inhiber cette même protéine). Ces cellules seront multipliées in vitro et ré-injectées chez les patients.

Psychomédia avec source : Scientific American. Cancer de la prostate : la testostérone n’augmenterait pas le risque. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière. Selon une étude récente, il n’y aurait pas de corrélation entre les thérapies de remplacement de la testostérone (TRT) et le risque de développer un cancer de la prostate. Les résultats ont été présentés lors de la réunion annuelle de l'American Urological Association. Les auteurs ont analysé les données issues du Registre National Suédois du Cancer de la Prostate concernant 38 570 hommes diagnostiqués de cette maladie entre 2009 et 2012 et 192 838 témoins. Cancer : les tests sanguins sont la vedette du grand congrès annuel d'oncologie.

ASCO 2016. Un nouveau traitement très prometteur contre un cancer de l'enfant. Le lymphome de Burkitt est une forme rare d’atteinte du système lymphatique qui représente environ la moitié des lymphomes malins dits non-Hodgkiniens de l'enfant et environ 2% de ceux de l'adulte. Aucune étude n’avait été réalisée chez l’enfant Un essai international mené auprès de 310 enfants présenté à l’Asco (congrès mondial sur le cancer), qui se tient à Chicago du 3 au 7 juin 2016, par la Française Véronique Minard Colin, oncologue dans le département de cancérologie de l’enfant et l’adolescent à l’institut Gustave Roussy de Villejuif (Val-de-Marne), vient de montrer l’intérêt d’ajouter à la chimiothérapie standard, une seconde thérapie dite ciblée.

ASCO 2016. Cancer du pancréas, 2 médicaments plutôt qu’un seul. Bonne nouvelle pour l’un des cancers les plus meurtriers, celui du pancréas qui touche chaque année plus de 330.000 nouvelles personnes dans le monde dont 9.000 en France (autant d'hommes que de femmes). ASCO 2016. Nouveaux traitements pour le cancer de la vessie. ONCOLOGIE. Les résultats communiqués le 6 juin à l’Asco (congrès mondial sur le cancer), qui se tient à Chicago du 3 au 7 juin 2016, relancent l’espoir de nouveaux traitements dans les formes graves du cancer de la vessie.

Grâce à l’immunothérapie, les survies ont en effet été multipliées par trois, ce qui bouleverse en profondeur les thérapies concernées. Face à ce cancer responsable d’environ 151 000 cas par an en Europe dont 11 000 en France, les médecins étaient assez désarmés jusqu’alors face aux redoutables formes dites infiltrantes (75%). Elles se traduisaient pour les patients par des survies courtes, moins de 7 mois après le diagnostic et un pronostic sombre dans la mesure où, après 5 ans de suivi, un malade sur deux était décédé. L’étude présentée en session plénière du congrès par son coordonnateur principal, Arjun Vasant Balar, oncologue à New York (Etats-Unis) a porté sur l’anticorps dit anti PDL1, (atezolizumab, Tecentriq, laboratoires Roche). Epidemium : la science collaborative s'attaque au cancer. CANCER & BIG DATA. Cancer du sein : les altérations génétiques identifiées en quasi-totalité.

Cancer de la prostate : un test de dépistage prometteur. Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière. Cancer : des nanoparticules pour mesurer très rapidement l'efficacité des traitements. Des chercheurs ont développé une technique d’imagerie permettant de mesurer l'efficacité des anticancéreux sur les cellules des tumeurs, huit heures seulement après leur administration. Cette technique, rapportée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), permettrait d'arrêter rapidement les traitements auxquels les patients ne répondent pas. Ce que les momies nous apprennent sur le cancer du côlon... Des scientifiques ont découvert le "talon d'Achille" du cancer. Découvrez les cellules cancéreuses en 3D et en haute résolution. Cancer: les cellules immunitaires, un traitement efficace?

Les troubles cognitifs liés au cancer peuvent persister dans le temps. Cancer de la prostate : les statines augmenteraient l’efficacité d'un traitement. Une découverte "surprise" dans la lutte contre le cancer du pancréas. Chirurgie du cancer : illuminer la tumeur pour mieux l'éliminer. Efficace contre le cancer du sein, le Palbociclib en combattrait d'autres. Dépister le cancer du poumon en traquant les cellules circulantes. The FDA Just Approved One Cancer-Killing Virus. Expect More. Du corail contre le cancer - Science. Affamer le cancer pour empêcher sa croissance. Le paludisme pourrait pour aider la lutte contre le cancer. Une nouvelle molécule prometteuse pour lutter contre le cancer de la peau. Leucémie : des lymphocytes OGM tueurs de cancer. Eradication des cellules souches cancéreuses : une étude française suscite l'espoir. Des cancers du foie dus à un virus censément inoffensif ? Un capteur pour surveiller le cancer en temps réel.

Diagnostiquer le cancer du pancréas à partir de l’urine ? Cancer du sein : deux médicaments efficaces pour éviter les récidives. Cancer du sein : un dépistage possible grâce à l'hormone enképhaline. Bientôt un marqueur sanguin pour le cancer du pancréas ? Cancers : lancement de plusieurs essais pour une super-radiothérapie. Google planche sur un bracelet anticancer - Amériques. Des cellules cancéreuses triées par des ondes sonores. Contre le cancer, la nanomédecine propose le magnétisme et la lumière. Nouvel outil contre le cancer du cerveau. Un vaccin en kit qui s’assemble dans l’organisme. Cancer : une nouvelle molécule pour "affamer" les tumeurs - Sciencesetavenir.fr. Cancer : un vaccin "universel" va être testé chez l'homme. Un virus pour lutter contre le cancer du pancréas. Cancer : la France teste un programme innovant de thérapies ciblées.

Un autre facteur de cancer que l'environnement et la génétique. Cancer colorectal : un nouveau test de dépistage, plus efficace. Le cancer du côlon associé à la présence de biofilms. Quels sont les traitements de demain pour lutter contre le cancer. Cancer : l’EBC-46, tiré d’une plante rare, semble prometteur. Des selles fluo pour détecter le cancer colorectal. Une nouvelle façon de classifier les cancers beaucoup plus prometteuse. Vers des traitements plus efficaces du cancer de la prostate. Infos – Cancer du col de l'utérus: une nouvelle thérapie miracle. Mélanome : l’immunothérapie, un traitement d’avenir. Cancer : des nanoparticules pour une super-radiothérapie. Une nouvelle stratégie efficace contre le cancer de la prostate. Cancer: découverte sur le mécanisme de résistance aux médicaments. Des chiens détecteraient le cancer de la prostate dans 98% des cas.

Une patiente guérit du cancer grâce à un virus : l'avis des experts. Requins : leurs anticorps bientôt utilisés pour traiter le cancer ?