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Alzheimer

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Un test génétique pour le risque d'Alzheimer et Parkinson autorisé aux Etats-Unis - Sciencesetavenir.fr. N'importe quel citoyen américain pourra bientôt désormais envoyer un échantillon de salive à la société privée californienne 23&Me et recevoir en retour, six à huit semaines plus tard, sa prédisposition génétique pour une dizaine de maladies dont Alzheimer et Parkinson, moyennant moins de 190 euros.

Un test génétique pour le risque d'Alzheimer et Parkinson autorisé aux Etats-Unis - Sciencesetavenir.fr

La Food and Drug Administration (FDA) l'agence américaine des produits alimentaires et médicaments, vient en effet de donner son feu vert à la commercialisation du test. "Les consommateurs peuvent maintenant avoir un accès direct à certaines informations sur le risque génétique", a déclaré ainsi Jeffrey Shuren, directeur du Center for Devices and Radiological Health de la FDA. "Mais il est important que les gens comprennent que le risque génétique n'est qu'une pièce d'un puzzle plus gros, cela ne veut pas dire qu'ils vont ou ne développeront pas une maladie". 500.000 variants génétiques sont recherchés.

L'immunothérapie pour le traitement de l'Alzheimer. Une molécule qui joue un rôle de messager dans le système immunitaire peut contrôler l'inflammation cérébrale qui est en cause dans les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer et rétablir des fonctions cognitives altérées dans un modèle animal, montre une étude française publiée dans la revue Brain. « Les cellules du système immunitaire circulent dans le cerveau et peuvent jouer un rôle – direct ou indirect – dans les maladies neurologiques. » « Ainsi, un rôle direct est démontré dans la sclérose en plaques et un rôle indirect est retrouvé à travers l’inflammation.

L'immunothérapie pour le traitement de l'Alzheimer

La neurodégénérescence entraîne une neuroinflammation qui contribue à amplifier la neurodégénérescence initiale, générant un cercle vicieux qui aggrave la pathologie. » Traitement d’Alzheimer : une lueur d’espoir venue d’un stroboscope. La maladie d'Alzheimer touche environ 900.000 personnes en France.

Traitement d’Alzheimer : une lueur d’espoir venue d’un stroboscope

Au niveau cérébral, elle se caractérise par la présence de dépôts de protéines bêta-amyloïdes. Ces plaques nocives pour les cellules empêchent le fonctionnement normal du cerveau. Actuellement, il n'existe pas de traitement efficace contre cette pathologie. Récemment, la Haute autorité de santé (HAS) a même conseillé de dérembourser certains médicaments jugés inefficaces. De nouvelles pistes de traitements doivent donc être trouvées pour s'attaquer à cette redoutable maladie. Un médicament anti-Alzheimer du laboratoire pharmaceutique Eli Lilly a échoué lors d’un essai clinique. DÉCEPTION.

Un médicament anti-Alzheimer du laboratoire pharmaceutique Eli Lilly a échoué lors d’un essai clinique

Le cours en bourse des actions du laboratoire pharmaceutique Eli Lilly s’est effondré jeudi 24 novembre. Et pour cause, la compagnie a annoncé que son essai clinique de phase 3, testant un médicament expérimental (le Solanezumab ) sur des patients Alzheimer au stade léger (MILD), a échoué. C’est-à-dire qu’il n’a pas apporté un ralentissement du déclin cognitif significatif chez les malades. Une énorme déception pour la communauté médicale et, surtout, pour tous les patients. Alzheimer : un traitement expérimental prometteur va être testé sur 3.000 patients. Face à la maladie d'Alzheimer, la médecine reste largement désarmée.

Alzheimer : un traitement expérimental prometteur va être testé sur 3.000 patients

Aussi, l'annonce de deux essais cliniques de phase 3 pour un traitement expérimental auprès de 3.000 personnes est-elle porteuse d'espoir. Dans un petit essai sur 32 patients dont les résultats paraissent le 3 novembre 2016 dans la revue Science Translational Medicine, la molécule en question s'est révélée prometteuse d'un point de vue thérapeutique sans provoquer d'effets secondaires indésirables.

Des résultats qui ouvrent donc la voie à deux ultimes essais avant une éventuelle commercialisation. Le principe de cette molécule, appelée verubecestat et développée par le laboratoire Merck, est de réduire la présence des protéines toxiques bêta-amyloïdes dans le cerveau en bloquant une enzyme appelée BACE1. Abaisser les niveaux nocifs de bêta-amyloïde. Un traitement expérimental contre Alzheimer donne des résultats encourageants. Les scientifiques à la recherche de traitements pour ralentir la progression de la maladie d'Alzheimer chez les malades ont accueilli avec beaucoup d'espoir les résultats d'un petit essai clinique qui a donné des résultats encourageants.

Un traitement expérimental contre Alzheimer donne des résultats encourageants

Ce médicament expérimental, le LMTX de la firme TauRx Therapeutics, Ltd. basée à Singapour, est destiné à réduire l'accumulation de protéines tau dans le cerveau. Des souris recouvrent la vue grâce à des neurones qui repoussent. Des souris ont pu recouvrer la vue grâce à des neurones qui repoussent.

Des souris recouvrent la vue grâce à des neurones qui repoussent

Pourra-t-on faire la même chose chez l’Homme ? © Kuttelvaserova Stuchelova, Shutterstock. Un test sanguin de diagnostic précoce de l'Alzheimer basé sur des biomarqueurs immunitaires. Plusieurs équipes dans le monde travaillent au développement de tests sanguins, pour le diagnostic de la maladie d'Alzheimer en se basant sur une diversité de biomarqueurs.

Un test sanguin de diagnostic précoce de l'Alzheimer basé sur des biomarqueurs immunitaires

Une équipe américaine de l'Université Rowan présente des résultats positifs pour un test qui utilise des anticorps produits par le système immunitaire comme biomarqueurs pour détecter un stade précoce de la maladie d'Alzheimer, celui du déficit cognitif léger (aussi appelé trouble neurocognitif léger). Ces travaux sont présentés dans la revue Alzheimer's and Dementia : Diagnosis, Assessment and Disease Monitoring. Chez environ 60 % des gens ayant un déficit cognitif léger, celui-ci est causé par un stade précoce de la maladie d'Alzheimer.

Chez les autres 40 %, des causes sont les problèmes vasculaires, les effets secondaires de médicaments et la dépression. Le test est basé sur 50 anticorps, identifiés par les chercheurs comme étant les plus susceptibles de détecter la maladie. Alzheimer : une avancée prometteuse mobilisant le système immunitaire. Une avancée, impliquant le système immunitaire, semble prometteuse pour le traitement de la maladie d'Alzheimer, selon une étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Alzheimer : une avancée prometteuse mobilisant le système immunitaire

Eddy Liew de l'University of Glasgow et Nancy Ip de la Hong Kong University of Science and Technology (HKUST) ont découvert que la protéine IL-33 (Interleukine 33, un messager du système immunitaire) peut inverser une pathologie semblable à la maladie d'Alzheimer et le déclin cognitif chez la souris. L'IL-33 est produite par divers types de cellules et est particulièrement abondante dans le système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Les chercheurs ont effectué des expériences avec une souche de souris qui développent une maladie progressive de type Alzheimer en vieillissant. L'injection d'IL-33 ramenait, en une semaine, leur mémoire et leur fonction cognitive au même niveau que des souris normales appariées selon l'âge. Psychomédia avec source : University Glasgow. New implant shown to destroy protein plaques in Alzheimer’s disease. If it seems like we’ve been writing a lot about Alzheimer’s lately, that’s because there have been a bunch of recent studies out that deserve attention.

New implant shown to destroy protein plaques in Alzheimer’s disease

Following closely in the wake of a breakthrough in our understanding of the way amyloid-beta (Aβ) and tau proteins spread through the brain in Alzheimer’s disease, a new study from the EPFL in Lausanne has shed light from another angle on what’s going on under the hood. Alzheimer, Parkinson : et si on injectait des neurones dans le cerveau ? Les chercheurs ont fait un grand pas en utilisant une matrice 3D pour obtenir des neurones à partir de cellules souches. Les cellules injectées dans le cerveau de souris survivent bien mieux qu'avec d'autres méthodes. © Naeblys, Shutterstock Alzheimer, Parkinson : et si on injectait des neurones dans le cerveau ? - 2 Photos Comme les maladies neurodégénératives et les traumatismes crâniens se traduisent par une perte de neurones, pourquoi ne pas envisager un traitement en implantant ces derniers dans le cerveau ? Des scientifiques ont déjà pensé à des thérapies utilisant des greffes de cellules mais, jusqu’à présent, ils rencontraient un sérieux problème : la faible survie de ces cellules dans les études chez l’animal.

Pour obtenir des neurones à greffer, la technique part de cellules souches pluripotentes pour les « transformer » en neurones in vitro. Alzheimer : la piste infectieuse doit-elle être prise au sérieux ? La piste infectieuse a-t-elle été négligée ? © Naeblys, Shutterstock. New Alzheimer’s treatment fully restores memory function. Australian researchers have come up with a non-invasive ultrasound technology that clears the brain of neurotoxic amyloid plaques - structures that are responsible for memory loss and a decline in cognitive function in Alzheimer’s patients. If a person has Alzheimer’s disease, it’s usually the result of a build-up of two types of lesions - amyloid plaques, and neurofibrillary tangles. Amyloid plaques sit between the neurons and end up as dense clusters of beta-amyloid molecules, a sticky type of protein that clumps together and forms plaques.

Neurofibrillary tangles are found inside the neurons of the brain, and they’re caused by defective tau proteins that clump up into a thick, insoluble mass. This causes tiny filaments called microtubules to get all twisted, which disrupts the transportation of essential materials such as nutrients and organelles along them, just like when you twist up the vacuum cleaner tube. You can hear an ABC radio interview with the team here. L’immunothérapie freine la maladie d'Alzheimer.

MODULATION. Au microscope, un cerveau atteint de la maladie d’Alzheimer est reconnaissable à ses plaques de dépôts de peptides amyloïde béta. On détecte par ailleurs des zones de neuro-inflammation entourant ces plaques. Les chercheurs de l’équipe Inserm "Système Immunitaire, Neuroinflammation et Maladies Neurodégénératives" du Centre de Recherche Saint-Antoine (Inserm/UPMC) à Paris sont parvenus à moduler cette réponse neuro-inflammatoire et ralentir l'évolution de la maladie !

Alzheimer : bientôt un traitement par photothérapie dynamique ? Alzheimer : et si des mycoses étaient à l'origine de la maladie ? LA PISTE INFECTIEUSE. Des mycoses, des infections provoquées par des champignons microscopiques, pourraient être impliquées dans la maladie d'Alzheimer, selon des chercheurs espagnols qui relancent l'hypothèse d'une piste infectieuse dans cette maladie neurodégénérative contre laquelle il n'existe toujours pas de traitement.

"Il n'existe pas de preuve concluante, mais si la réponse était oui, Alzheimer pourrait être ciblée par des traitements antifongiques", écrit une équipe de chercheurs espagnols dans une étude publiée dans la revue Scientific Reports. L'étude est publiée un mois après un article britannique qui avait suscité la crainte du grand public et les interrogations des spécialistes en lançant l'hypothèse d'une transmissibilité de la maladie.

Des preuves irréfutables de la présence de mycoses dans le cerveau de patients" Pas invraisemblable mais à confirmer" DECOUVERTE. Un nouvel acteur potentiel dans la maladie d'Alzheimer. Alzheimer : possible transmission humaine de la pathologie amyloïde. TRANSMISSION. La nouvelle peut potentiellement faire froid dans le dos. Les premières données scientifiques suggérant la possibilité d’une transmission inter-humaine de la pathologie amyloïde, typique de la maladie d'Alzheimer, viennent d'être apportées selon l'étude publiée dans la prestigieuse revue Nature par l’équipe de John Collinge, de l’University College London. Le fait a été observé chez des patients décédés ayant tous reçu un traitement par l’hormone de croissance d’origine humaine il y a plusieurs décennies. Alzheimer : résultats prometteurs pour un traitement expérimental.

AVANCÉE. Un nouvel outil d‘imagerie pour diagnostiquer Alzheimer. Une nouvelle protéine anti-Alzheimer ? Alzheimer : une piste originale offre un nouvel espoir de traitement. ARGININE. Un nouveau mécanisme pouvant expliquer l'apparition de la maladie d'Alzheimer a peut-être été mis en évidence par des chercheurs de l'université Duke (Caroline du Nord, Etats-Unis). C'est sur l'arginine, un acide aminé essentiel à de nombreux processus métaboliques, que les chercheurs se sont penchés. Alzheimer, cancer… : succès d'une nouvelle technique pour outrepasser la barrière sang-cerveau. Un test cutané pour confirmer le diagnostic d’Alzheimer ou de Parkinson ? - Sciencesetavenir.fr.

BIOPSIE. Dans quelques années, une simple biopsie de peau pourrait confirmer le diagnostic de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Telle est la piste ouverte par une équipe de l’université San Luis Potosi de Mexico (Mexique) dans une étude qui sera présentée le 22 avril 2015, au cours du congrès de l’American Academy of Neurology à Washington (Etats-Unis). En analysant la peau de sujets souffrant de maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer et autres démences), les chercheurs ont en effet découvert qu’elle présentait des particularités. PROTÉINE TAU. Pour rappel, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson sont liées, toutes deux, à l’accumulation dans le cerveau de certaines protéines mal conformées. Le baclofène, bientôt prescrit contre Alzheimer. Alzheimer et autres maladies neurodégénératives (SEP, SLA…): lancement du plan 2014-2019 en France.

Un Plan national maladies neuro-dégénératives 2014–2019, le 4ième depuis 2001, a été lancé le 18 novembre par Marisol Touraine, ministre de la Santé ainsi que Laurence Rossignol et Geneviève Fioraso, secrétaires d’Etat chargées des Personnes âgées et de l’Autonomie et de l’Enseignement supérieur et la Recherche respectivement. Alzheimer et maladies neurodégénératives : un nouveau plan national. Alzheimer : un médicament anticancéreux pourrait ralentir la maladie (remise en cause de la théorie dominante) Ces résultats modifient radicalement la théorie dominante du développement de la maladie d'Alzheimer, souligne Charbel EH Moussa professeur de neurosciences à l'Université Georgetown.

Ils expliquent aussi pourquoi certaines personnes qui présentent une accumulation de plaques dans leurs cerveaux ne sont atteintes de démence. La mort neuronale se produit, explique-t-il, lorsque la protéine tau, qui se trouve dans les neurones, cesse de fonctionner adéquatement. Son rôle est de fournir une structure, constituée de microtubules, à l'intérieur des neurones qui permet l'évacuation des toxines et des protéines indésirables. "Quand la protéine tau est anormale, ces protéines, dont l'Abeta, s'accumulent à l'intérieur des neurones", explique-t-il. "Les cellules commencent, du mieux qu'elles peuvent, à expulser ces protéines dans l'espace extracellulaire de sorte qu'elles n'exercent pas leurs effets toxiques à l'intérieur de la cellule.

Alzheimer : où en est la recherche de nouveaux médicaments. Après les nombreux échecs de médicaments expérimentaux contre la maladie d'Alzheimer, plusieurs laboratoires misent sur une nouvelle classe de médicaments oraux, celle dite des inhibiteurs de BACE. Alzheimer : une molécule annule la perte des fonctions cognitives. Une nouvelle technique d'imagerie cérébrale pour mieux détecter les démences - Journal Du Canada. Le Citalopram, un antidépresseur miracle pour lutter contre l'Alzheimer.