Crise grecque

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Urgence ? Panique ? Dévissage des bourses européennes et mondiales, à propos de la crise grecque ? http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2960

La crise grecque, le feu et les pompiers

Greece agrees €24bn austerity pac

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http://www.20minutes.fr/article/565715/Economie-La-Gr-egrave-ce-veut-reculer-l-acirc-ge-de-depart-agrave-la-retraite.php Après le gel des salaires des fonctionnaires, le gouvernement grec a présenté une nouvelle proposition qui devrait faire grand bruit, pour sortir le pays de la crise financière . Le ministre du Travail Andreas Loverdos a indiqué mardi souhaiter reculer de deux ans d'ici 2015 l'âge moyen de départ à la retraite pour le porter à 63 ans. "Garder en vie" le système "Il y aura une augmentation de 2 ans des limites de l'âge moyen des départs à la retraite, pour le porter d'ici 2015 à 63 ans en moyenne pour les hommes et les femmes", a précisé le ministre à l'issue d'une réunion d'une commission d'experts du ministère. "Nous modifions le système des pensions afin de le garder en vie", a-t-il ajouté. Andreas Loverdos s'est également engagé à mettre fin aux programmes de départs anticipés en retraite, financés par l'Etat, et qui ont largement fait plonger les comptes dans les rouge ces dernières années.

La Grèce veut reculer l'âge de départ à la retraite - Economie -

http://www.moneyweek.fr/20100218774/actualites/la-grece-veut-relever-lage-moyen-du-depart-en-retraite-a-63-ans/

La Grèce veut relever l’âge moyen du départ en retraite à 63 ans

ATHENES (Reuters) – Confrontée à une crise de défiance des investisseurs sur sa dette souveraine, la Grèce envisage de porter l’âge de départ à la retraite de 61 à 63 ans à l’horizon 2015 pour assurer le financement des retraites, a déclaré mardi le ministre grec du Travail. « Nous fixons comme objectif d’augmenter l’âge moyen de départ à la retraite d’au moins deux ans d’ici 2015″, a déclaré Andreas Loverdos devant une commission réunissant experts et partenaires sociaux pour préparer un projet de loi de réforme des retraites. La Grèce est le pays de l’Union européenne dont les finances publiques sont les plus vulnérables au vieillissement de la population et en l’absence d’une refonte du système actuel le pays pourrait consacrer jusqu’à un quart de son PIB au financement des retraites à l’horizon 2060.
Depuis quelques semaines, c'est une musique de panique économique qui nous parvient des 20 heures et des grandes radios. Panique à propos de la crise grecque : si on n'aide pas la Grèce immédiatement, ce pays de la zone euro menace d'être en cessation de paiement, et peut-être d'entraîner dans sa chute d'autres pays européens, voire entraîner la dislocation de la zone euro, entend-on. Panique aussi à propos des retraites : si on ne réforme pas tout de suite, le déficit du système de retraite deviendra insurmontable. Qu'en est-il ? Il faut tenter de faire le tri entre les fausses et les vraies raisons de paniquer avec deux invités : Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de gauche, au ton résolument différent du discours ambiant sur ces deux sujets, et Marc Touati, directeur général de la société de bourse Global equities, grand habitué des plateaux télés. http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2010/05/01/17750779.html

Grèce, retraites : Mélenchon contre le "téléconomiste" Marc Toua

Du point de vue des statistiques, la crise grecque était prévisible. Démonstration à l'aide d'outils statistiques et des données disponibles. La crise grecque, on la connait. De méchants spéculateurs anglo-saxons tentent de semer la zizanie dans la zone euro alors qu’ils n’ont rien à y faire. http://owni.fr/2010/05/11/retour-aux-fondamentaux/

La crise grecque expliquée par les datas en 1′40 » Article » own

Il faut sans nul doute louer , avec modestie, l'action des nombreuses personnes qui, dans les milieux politiques et économiques, s'efforcent de contrer , au nom du bien public européen, la mécanique internationale de destruction de ce même bien public par les marchés. Ceux-ci se sont attaqués à la Grèce , avant de s' attaquer au Portugal , à l' Espagne , et, peut-être bientôt, à l' Irlande , à la France et à l' Italie . Il faut aussi apprécier à leur juste valeur les objurgations tout à fait respectables qui émanent, dans plusieurs Etats membres, d'hommes et de femmes politiques au passé pro-européen inattaquable : ils ont raison de marteler qu'aucun pays de l'Union ne peut s'en sortir seul. Mais il faut aussi être réaliste. Il y a les faits qu'une sociologie élémentaire enseigne : la crise actuelle n'est économique, monétaire et financière qu'en surface. Le problème de fond est ailleurs. http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/05/10/grece-la-vraie-faille-de-l-europe-est-sociale-pas-economique-par-jean-claude-barbier_1348929_3232.html#xtor=RSS-3208

Grèce : la vraie faille de l'Europe est sociale, pas économique,