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Loisir et personnes âgées

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Fin de vie : Valéria Milewski, biographe d'hôpital. Actualités Par Amel Hebbali rédigé le 7 février 2013, mis à jour le 8 février 2013 Fin de vie : Valéria Milewski, biographe d'hôpital Fin de vie : Valéria Milewski, biographe d'hôpital "Passeur de mots, passeur d'histoires", telle est l'identité de Valéria Milewski qui exerce ce métier hors du commun, depuis septembre 2007, au Centre Hospitalier Louis-Pasteur de Chartres dans le service Oncologie-Hématologie. Valéria Milewski a accepté de répondre à nos questions. En quoi consiste votre travail de biographe pour les personnes gravement malades ?

Valéria Milewski : "Mon travail consiste à recueillir le récit de vie des personnes en soins palliatifs que je retranscris dans un livre avec leur histoire. " Qu'est-ce qui vous a donné envie de recueillir leur histoire ? V.M. : "Le philosophe Paul Ricoeur dit qu'inviter une personne à faire le récit de sa vie, c'est lui donner de la cohérence, de l'unité et du sens. Comment avez-vous concrétisé votre projet ? Comment devient-on passeur ? En savoir plus. Un robot pour vous accompagner avant la mort. Imaginée par l'artiste Dan Chen, voici la "End of Life Care Machine", soit une machine sensée vous aider à passer à trépas de la manière la plus douce qui soit. Une sacré idée... La mort est une fois de plus évoquée, cette fois par le travail de l'artiste Dan Chen, qui a mis sur pieds une bien étrange machine, la "End of Life Care Machine", qui se trouve être un robot accompagnant les patients durant les dernières heures (minutes, même !)

De leur vie. Pensée dans le cadre de la thèse de Chen, nommée File > Save As > Intimacy (ça ne s'invente pas !) , la machine en question fait partie d'un projet de plus vaste envergue, le "Last Moment Hospital". Pour faire simple, la « End of Life Care Machine » va vous inviter à prendre place dans un lit, pendant d’un robot va vous caresser le bras.

On a connu des façons moins déprimantes de mourir. [cnet] Les activités de loisirs chez les personnes présentant une «démence» : un espace de résistance contre l’idéologie dominante. Résumé de la chronique Les loisirs sont considérés comme un espace idéal permettant aux groupes marginalisés de résister aux structures de pouvoir et aux idéologies. Dans ce contexte, les loisirs fournissent aux personnes âgées un lieu de résistance à la perte de pouvoir et d’indépendance que propagent les stéréotypes sur le vieillissement et qui découlent aussi du processus de vieillissement en tant que tel. Plus spécifiquement, l’engagement dans des activités de loisirs permet aux personnes présentant une « démence » (y compris celles vivant dans une structure d’hébergement à long terme) de mettre en avant leur autonomie, leur indépendance et le maintien de certaines capacités, toutes caractéristiques pouvant leur être déniées par les autres.

Les activités de loisirs permettent ainsi aux personnes présentant une « démence » de contrer les menaces qui pèsent sur leur identité, d’affirmer les aspects de l’identité qu’elles valorisent et d’établir de nouvelles dimensions identitaires. Dispositifs jardiniers pour jardin thérapeutique. Lettre de l'Innovation. Les designers sont attendus dans l’habitat des seniors A partir des besoins spécifiques de la population senior pour bien vivre son quotidien, un vaste champ d’investigations s’ouvre à la création… Au-delà de cette cible initiale, le bénéfice d’usage de ces produits – fonctionnels et esthétiques – devrait convaincre toutes les générations. 2007 a vu basculer à l’état de retraités les premiers baby-boomers.

En effet, les natifs de 1945 (début de cet envol des naissances) ont atteint 62 ans, âge moyen actuel de la retraite. De quoi « décoiffer » ce statut ! « C’est la génération des grands combats et des bouleversements de la société, du militantisme politique, de la chute du mur de Berlin, en passant par le rock et la révolution sexuelle… Une génération pour laquelle le changement est un moteur et le plaisir un principe clé ! Une cible méconnue Les seniors sont-ils courtisés autant qu’ils pourraient y prétendre ? Des attentes précises Un habitat sous-équipé Des offres très étudiées Sources. Silver Economie - Personnes âgées / Autonomie. Michèle Delaunay sur la silver économie: "Il faut inventer des produits design pour les seniors" Vous avez annoncé en avril dernier, aux côtés d'Arnaud Montebourg, le lancement de la silver économie.

Quel est votre objectif ? Nous ne sommes pas en train d'inventer la silver économie, mais de faire la lumière sur cette filière porteuse d'innovation et d'emploi, qui pourrait rapporter 0,25% de croissance annuelle à la France. Elle a toutefois encore besoin d'être fédérée et structurée. Lors de l'événement de lancement à Bercy, plus de 800 personnes étaient présentes, nous ne nous y attendions pas Ce fut une grande bouffée d'encouragement. Pourquoi ce secteur est-il encore si peu développé en France ? Il existe déjà beaucoup de produits et services pour les "âgés".

Encore faut-il que le consommateur puisse trouver ces produits facilement... C'est aujourd'hui un problème, effectivement. Les pouvoirs publics ont-ils un rôle financier à jouer, pour doper la demande ? L'Etat peut-il aider financièrement les entreprises du secteur ? Bien sûr. Quel est l'agenda de cette rentrée ? Proxi-Loisirs, un service pour les personnes âgées , Sainte-Luce-sur-Loire 14/09/2013. Les ingrédients de Proxiloisirs sont les suivants : d'un côté, l'isolement, géographique ou social de certaines personnes âgées. De l'autre, des associations, le Club amitiés loisirs, l'UNRPA (Union nationale des retraités et personnes âgées) et Sainte-Luce AVF (Accueil des villes françaises) qui proposent des activités, mais dont tous les adhérents ne peuvent pas toujours se déplacer seules.

Au milieu, l'association l'Entraide lucéenne, ce réseau de solidarité, initié par des Lucéens pour aider les gens dans la vie quotidienne, et la Ville, qui propose des véhicules. La coordination est assurée par le Centre communal d'action sociale (CCAS) qui reçoit les demandes et les transmet à l'association. Elles répondent à des attentes spécifiques qui ne peuvent être assurées par les bus ou navettes de la Tan. Ces déplacements ne concernent que les activités des clubs.