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#smartcity

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Nantes, cité phare du collaboratif. Entre la création d'un coffre-fort numérique pour héberger les papiers d'identité des SDF et la mise en place d'un « Voyage à Nantes » numérique, la métropole nantaise se dessine les atours d'une vraie smart city. Les édiles locaux préfèrent parler de ville intelligente... à la nantaise, différente des concepts élaborés par Barcelone, Berlin ou Masdar, aux Émirats Arabes Unis. « Pour moi, c'est la mise en oeuvre de nouveaux modèles urbains pour faciliter la vie des habitants, et où l'interconnexion sert le lien social », résume Johanna Rolland, présidente de Nantes Métropole et maire de Nantes. Pour elle, c'est l'un des enjeux du mandat. « On a vraiment adopté une logique transversale avec un profil équipe/projet associant trois ou quatre adjoints en maintenant l'utilisateur au cœur du système, explique Francky Trichet, adjoint au numérique et à l'innovation. "Un plan pour les 3 à 83 ans" «L'enjeu pour les métropoles, c'est d'aller bousculer l'éducation nationale.

Comment Barcelone veut devenir le modèle de la ville intelligente. Après s'être hissée au rang des métropoles les plus festives d'Europe, Barcelone s'est lancée un nouveau défi: devenir le modèle universel de la ville intelligente (smart city). La ville intelligente? L'expression désigne les territoires urbains dont le mobilier et les services sont connectés à internet pour offrir de nouveaux services à la population. "Ce n'est pas du blabla, c'est pour de vrai", assure le maire adjoint chargé de l'urbanisme, Antoni Vives, élu avec le nouveau conseil municipal (autonomiste de centre-droit) en 2011. Et de nous diriger vers un quartier populaire, coincé entre le vieux centre et le port olympique, qui sert de test grandeur nature à la réalisation de cette ambition et est "réplicable dans le monde entier". Des capteurs détectent les places de stationnement vides Un peu plus loin, plus intéressant, une place de parking vide, au milieu de laquelle on observe un gros rond gris incrusté dans le sol.

Pubs géolocalisées et wi-fi gratuit Les industriels s'y mettent. Avec qui et jusqu’où partager et ouvrir ses données ? La ville intelligente marche à la donnée, qu'il s'agisse d'informations sur la consommation d'énergie ou le trafic, produites par les services municipaux ou par des entreprises partenaires, ou des retours de terrain des citoyens eux-mêmes. C'est même dans le croisement de données de sources diverses que la smart city puise toute sa richesse. La démarche d'open data (l'ouverture des données publiques) semble aller de pair avec un projet de ville intelligente, par sa promesse de transparence démocratique et sa dimension participative, nourrissant l'idée d'une « co-construction » de la cité de demain, plus efficace et plus à l'écoute de ses habitants.

Ouvrir les données fait d'ailleurs partie des dix mesures préconisées par le think tank Institut de l'entreprise dans son rapport sur les smart cities, comme un levier de développement de services innovants. Vaincre les réticences Mais à qui appartiennent les données produites par un smart grid, par un système prédictif de trafic ? Les villes intelligentes, relais de croissance des entreprises ? Note de veille, 15 octobre 2014 Jusqu’à maintenant, les TIC (technologies de l’information et de la communication) se sont limitées à accompagner et à démultiplier l’efficacité et la productivité de services et d’organisations existantes, sans remettre en cause leur fonctionnement. Mais on pense maintenant qu’elles vont constituer des vecteurs essentiels pour le développement de services et l’organisation d’activités urbaines moins énergivores (téléactivités, télétravail…).

On attend aussi (surtout ?) Des solutions innovantes qui combinent les technologies avec de nouveaux concepts de services (mise en œuvre, exploitation, modèles économiques, ingénierie, logistique) et d’autres activités non technologiques (modes d’information, aspects réglementaires, gouvernance, freins, effets escomptés sur les comportements…). Ces apports des TIC à la production de la ville et des services urbains représentent un marché dont l’ampleur n’a pas échappé à l’attention des professionnels. Ville intelligente. Les intelligences de la smart city. Faire d’Issy-les-Moulineaux une ville « à énergie positive », voilà le but d’IssyGrid, un projet porté par cette commune des Hauts-de-Seine et son maire André Santini avec Microsoft – qui y a son siège – Schneider Electric, Steria et Bouygues Immobilier, exposé jeudi 13 février 2014 lors des TechDays de Microsoft, le grand événement annuel de l’éditeur de logiciel américain, à l’occasion de la keynote sur les objets connectés, la session-reine du jour.

Sur le stand « e-administration », on pouvait voir une démo de MaCollectivité, un tableau de bord pour élu, ou bien encore une borne de visio-conférence utilisé par le conseil général des Alpes-de-Haute-Provence pour échanger avec ses administrés et faciliter leurs démarches. Egoûts d’Haussmann et Chili sauce cybernétique - Comme souvent avec les termes de marketing, la réalité qu’ils recouvrent n’est pas entièrement nouvelle.

Les cités n’étaient pas « bêtes » avant.