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Constellations corses : suite du tronchinoscope

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Nice, passé pas simple. Dire que Robert Cassone, 36 ans, gérant de brasserie et éphémère président de l'Olympique gymnaste club de Nice (OGCN) entre mars et mai, a mené grand train au détriment du club azuréen serait mentir.

Nice, passé pas simple

Les faits récemment portés à la connaissance du parquet de Nice par l'administrateur judiciaire Xavier Huertas révèlent juste une propension courante chez certains dirigeants à utiliser un peu trop commodément la trésorerie des sociétés. Le 14 mars, l'ex-président aurait ainsi effectué un virement de 4 500 euros du compte Société générale du club au profit de sa compagne, Marie-Claire Traba, suivi d'un virement de 4 600 euros le 18 mars, cette fois pour lui-même. Robert Cassone aurait également payé sur la cassette du club la location d'une villa (13 120 euros), celle de deux véhicules, un pour Marie-Claire Traba (390 euros), l'autre pour lui-même (1 125,25 euros). Et enfin, le 12 mai, il se serait fait remettre la recette d'un match impliquant une des formations du club (6 605 euros).

Le Petit Bar, tasse de thé de Jean-Jé et de sa bande d’héritiers ... Jacques Santoni, tétraplégique qui donne les ordres. Grand banditisme en Corse: l'ombre du "Petit Bar" Le "paceru", le vieux parrain, est mort.

Grand banditisme en Corse: l'ombre du "Petit Bar"

La Corse l'enterre, ce 3 novembre 2006, sous un ciel chargé. Toute la vallée du Taravo a convergé vers la petite église de Pila-Canale, en mémoire de "Jean-Jé" Colonna. Le Petit Bar à l’hôtel. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jacques Follorou Il est rare de découvrir de l'intérieur le fonctionnement du crime organisé corse qui rayonne sur tout le territoire et au-delà de nos frontières.

Le Petit Bar à l’hôtel

Assassinat d'Antoine Sollacaro : ce que savent les enquêteurs. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Simon Piel Ils attendent de pied ferme l'audience, lundi 2 juin, de la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

Assassinat d'Antoine Sollacaro : ce que savent les enquêteurs

Trois des quatre suspects de l'assassinat de l'un des plus fameux avocats de Corse, Antoine Sollacaro, contestent leur mise en examen, considérant qu'il n'y a dans le dossier pas le moindre « indice grave et concordant » contre eux. Lire aussi : Paul et Anna-Maria Sollacaro, le pénal pour langue paternelle. Les sept dates de l'enquête Sollacaro. Octobre 2012 : mardi 16 octobre, aux alentours de 9 heures, Me Antoine Sollacaro est assassiné au volant de sa voiture alors qu'il se trouve dans une station-service, sur la route des Sanguinaires à Ajaccio, où il a l'habitude de se rendre pour acheter son journal.

Les sept dates de l'enquête Sollacaro

L'homicide a suscité une vive émotion dans l'île comme sur le Continent. Fin novembre 2012 : Une moto, BMW 1200 GS, qui aurait servi de moyens de locomotion aux tireurs, apparaît dans le décor. Pas seulement dans celui de la station-service, théâtre du drame. Découverte "fortuitement" selon les gendarmes dans le maquis, les enquêteurs estiment qu'elle a pu servir dans le dossier d'assassinat de Jacques Nacer, abattu le 14 novembre 2012, ainsi que dans la tentative qui a visé Charles Cervoni le 1er septembre de la même année.

Arrestations et poursuites en 2013 : premières interpellations suivies de mises en examen. Jonction d'une autre affaire en octobre 2014 : par tous les moyens, la justice tente de rattraper l'affaire. Les meurtriers présumés de Me Sollacaro libérés. La décision rendue, hier, par les magistrats de la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) n'a rien de l'artifice judiciaire.

Les meurtriers présumés de Me Sollacaro libérés

C'est bel et bien un coup de tonnerre dans l'enquête sur l'assassinat de l'avocat corse Antoine Sollacaro. Deux des principaux suspects, présentés comme le commando ayant abattu de dix balles de calibre 11,43 mm, le 16 octobre 2012, vers 9 heures dans une station-service d'Ajaccio (Corse-du-Sud), l'ancien bâtonnier du barreau de la ville, proche de la mouvance nationaliste corse, ont vu leur mise en examen pour « assassinat » purement et simplement annulée. Dans la foulée, André Bacchiolelli, 47 ans, et Mickaël Ettori, 41 ans, ont été libérés des prisons d'Avignon (Vaucluse) et de Luynes (Bouches-du-Rhône) où ils étaient incarcérés depuis quatorze mois. Un troisième suspect, Pascal Porri, 41 ans, a, lui, vu sa mise en examen pour « association de malfaiteurs » également annulée. Thierry Castola (tué) Francis Castola (survivant)

Sabri Brahimi (tué)

Yves Manunta, M. SMN (tué) Marcel Francisci, gangster et homme politique de Corse du Sud (tué) Roland Francisci, frère de Marcel, homme politique dans les affaires de jeux (mort) Antoine Francisci, frère de Marcel, ex patron de cercle de jeux fermé. Marcel Francisci, homme politique et spécialiste des jeux. Charles Pellegrini, de l’OCRB à la direction du cercle de jeux des Francisci ... Edmond Raffalli. Jean-François Raffalli, fils d’Edmond. Famille Costa. Bande du Master’s café, Lucciana. Camille Abboche, syndicaliste SNCM qui sécurisait les trafics.

Erick CAMPANA, bâtonnier et avocat d’Abboche

Matchs truqués : les faux pas de Serge Kasparian. La nouvelle s'est propagée telle une traînée de poudre, provoquant la sidération au sein de la communauté arménienne.

Matchs truqués : les faux pas de Serge Kasparian

Serge Kasparian, figure tutélaire et homme d'affaires avisé, est dans le collimateur de la justice. Et c'est peu dire que les faits reprochés sont graves. Ses amis s'inquiètent de la mise en cause d'un homme "dont la générosité et l'intégrité ne sauraient être remises en cause". Un portrait qui diffère pour le moins des accusations dont le sémillant quinquagénaire fait aujourd'hui l'objet. Interpellé dans le cadre d'une enquête visant le cercle Cadet, un cercle de jeu parisien qu'il a racheté en 2007, il vient d'être mis en examen pour "association de malfaiteurs" et "blanchiment en bande organisée" pour son rôle présumé dans l'affaire des matches truqués qui secouent la Ligue 2 de football. Réussite La Ciotat, 23 mai 1955. Converti au football, "Sarkis" demeure d'abord et avant tout un homme d'affaires. "Qu'est-ce qu'il a été foutre dans les jeux ?

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