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Neuromarketing

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Neuromarketing : les bases d'une discipline nouvelle. Discipline naissante en France, le neuromarketing consiste, par l'observation de l'activité cérébrale, à analyser les émotions des consommateurs pour savoir avec précision ce qui conditionne leur acte d'achat. Le point avec Olivier Oullier, chercheur en neurosciences et maître de conférences à Marseille, sur ce nouvel outil, dont l'utilisation reste encore très confidentielle. Une discipline apparue au début des années 2000 Aux Etats-Unis, au tout début des années 2000, les neurosciences, qui se sont largement développées lors de la décennie précédente, donnent naissance au neuromarketing.

En 2002, une expérience sur Coca-Cola et Pepsi, largement médiatisée outre-Atlantique, lui donne un sérieux coup de pouce. Des tests comparatifs sont menés auprès de consommateurs dont les activités cérébrales sont mesurées à l'aide d'une IRM. Un blind test révèle que les sujets préfèrent le goût du Pepsi à celui du Coca. Une science, des techniques Buts et résultats recherchés. Neuromarketing. Auteur : Yvan Valsecchi A - Les origines du NeuroMarketing.

Des études de marchés, aux stratégies en passant par le mix-marketing, tout a toujours tourné, pour les responsables du marketing, autour de deux obsessions : pénétrer dans votre esprit pour connaître vos pensées et activer le bouton qui vous fera acheter. Que dois-je faire pour que mon produit plaise, pour que ma marque reste gravée dans la mémoire des consommateurs et comment agir sur leur comportement d'achat ? Au fil du temps, les traditionnelles recherches de marché, questionnaires, sondages, groupes de discussion ont montré leur limite. Elizabeth Loftus (Professeur de psychologie, Irvine, CA) a pu démontrer que les souvenirs pouvaient être largement déformés par des événements plus tardifs et notamment par des questions ultérieures.

Alors comment mesurer de façon sûre et objective l'impact d'une publicité, d'une marque, d'un message publicitaire ? B - Peut-on lire dans les pensées ? Rassurés ? C - Sommes-nous manipulés ? A.K. 30: Neuromarketing : Application Pratique.

June 21, 2012 Lettres Philippe Gouillou one response Tagged with: Cortex • Management • Neuromarketing Pouvoir utiliser les neurosciences pour valider sa communication est un luxe que tout le monde ne peut pas s’offrir. Comment faire alors pour bénéficier soi aussi des dernières découvertes en psychologie appliquée ? Comment appliquer les études quand on ne peut pas les faire soi-même ? 1. Comme indiqué dans la Lettre 29 (“4. Trouvée via le blog de Roger Dooley, une étude de Falk et al. (2012) en apporte une nouvelle preuve universitaire : l’étude a montré que le scan du cerveau de quelques testés a bien prédit le succès d’une campagne alors que l’étude standard par questionnaire de ces mêmes personnes avait donné une fausse prédiction.

L’étude La campagne testée avait pour objectif d’inciter les fumeurs à appeler un numéro d’aide. Les résultats ont été très différents, comme montré sur l’image ci-dessus : Les limites de l’étude Roger Dooley remarque trois limites à cette étude : 2. 3. Liens : 5. L'apport du neuromarketing à l'évaluation de la performance de la communication media. Interrogé sur le métier de la chaîne de télévision qu’il dirigeait par les auteurs de l’ouvrage « Les Dirigeants face au changement », Patrick Le Lay (ancien Directeur Général de TF1), avait répondu : « ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible ». Au-delà de la polémique suscitée par ces propos, cette réponse illustre la volonté de concevoir des programmes susceptibles d’améliorer la « disponibilité » du cerveau à accueillir dans les meilleures conditions possibles de nouveaux messages publicitaires. Les enjeux sont en effet colossaux, quand on sait que les dépenses de publicité ont atteint 30 milliards d’euros en France en 2003, soit 2 % du produit intérieur brut (PIB) et plus de 3 % de la consommation des ménages, selon l’Union des annonceurs.

I- Le neuromarketing ou l’ambition scientifique du marketing Ces nouveaux instruments d’IRMf permettent donc d’observer l’activité cérébrale de consommateurs lorsqu’ils sont soumis à différents stimuli. Comprendre notre cerveau pour comprendre nos décisions et nos actions. Lors des nombreuses recherches en neuromarketing, il a été démontré que nous avions 3 cerveaux, et que l’un d’eux est le vrai décideur, celui qui va déterminer l’action. C’est ce cerveau qu’il faut activer, pour stimuler une action et donc influencer, comprenons d’abord quels sont ces 3 cerveaux, et comment ils sont utilisés : LE NEOCORTEX: C’est la partie qui pense et qui réfléchit de façon rationnelle.

Il représente la conscience, la capacité symbolique (capacité de remplacer certaines choses par d’autres), le langage, base de la pensée abstraite. Seul le cortex a cette capacité : c’est pour lui un moyen de gérer les autres cerveaux plus anciens. LE CERVEAU LIMBIQUE: C’est la partie qui ressent et qui est liée eux émotions. En étroite relation avec les centres des pulsions et des émotions, c’est le centre physiologique des émotions et donc le système dominant de l’affectivité.

Voici les principales lois physiologiques attribuées par les biologistes au cerveau limbique: Vous aimerez aussi: Ce neuromarketing qui nous transfome en machine à consommer - eco. Le mariage des sciences cognitives et du marketing a donné une discipline, le neuromarketing, qui n'est pas sans poser de nombreuses questions.

Avec la publicité, on nous prenait pour des idiots. Désormais, nous n'en aurons plus conscience... Neuromarketing : émoi, et moi ? Aujourd’hui, la publicité est partout : l’espace public en est envahi, les médias - papier, radio, télé, web - nous en abreuvent jusqu’à l’écœurement, nos boîtes aux lettres physiques et virtuelles débordent. Selon Jean-Baptiste Godinot, président de l'association belge RESPIRE, nous subissons entre 2500 et 15 000 impacts publicitaires par jour. Plus un produit est luxueux, raffiné, transformé, industriel, plus la part publicitaire dans son prix est importante. À titre de comparaison, le budget de l’Union européenne pour les sept prochaines années est de 908 milliards d’euros. Consommer : entre émotion et inconscient Un temps, on a considéré que l’acheteur fonctionnait selon une approche en trois phases Tel est pris ?