Vote blanc - Le monde politique et le vote blanc - Groupe d'étude sur l'abstention et le vote blanc à l'Assemblée (2011) La joie n'aura été que de courte durée.
En juillet 2011, le député Jean-Philippe Maurer obtenait la création d'un groupe d'étude sur l'abstention et le vote blanc à l'Assemblée (voir ci-dessous). Ce groupe n'a pas eu le temps de produire des analyses avant la fin de la législature en juin 2012. Et la nouvelle majorité socialiste, en novembre 2012, n'a pas souhaité reconduire ce groupe malgré la candidature, pour sa présidence, du député François Sauvadet. Peut-être en septembre 2013. Croisons les doigts. Jean-Philippe MAURER nommé Président du Groupe d'études sur l'abstention et le vote blanc de l'Assemblée Nationale Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin vient d'être nommé par le Président de l'Assemblée Nationale Bernard ACCOYER et le Bureau de l'Assemblée Nationale, Président du groupe d'études sur l'abstention et le vote blanc.
A travers des auditions, des témoignages de citoyens, d'élus et d'experts, le Groupe d'études émettra des préconisations pour remédier à cette situation. Vote blanc. L'émergence d'une citoyenneté plus critique - brèves de campagne. Pourquoi n'y a-t-il jamais vraiment eu de débat ni de proposition de loi visant à reconnaitre le vote blanc comme une expression citoyenne ?
Je ne pense pas que l'on puisse dire que la question de la reconnaissance du vote blanc n'est pas débattue, ni par le personnel politique ni par l'opinion publique. Il y a par exemple un parti blanc ( ou encore actuellement une pétition qui circule en ligne. Si on ne retrouve pas forcément cette question dans les médias dominants, on trouve énormément de choses sur Internet. Cette question revient assez régulièrement : elle a été abordée à certains moments dans les débats parlementaires et elle est souvent évoquée de pair avec la question de l'augmentation de l'abstention. Si cette question affleure aujourd'hui, c'est bien évidemment en réponse à la crise de la représentation politique qui sévit depuis maintenant une vingtaine d'années en France. Quels sont selon vous les enjeux et les risques inhérents à cette reconnaissance ?
Pourquoi pas ? Le vote blanc, dernier espoir de la démocratie post-2012. Près d’un an nous sépare aujourd’hui de l’élection présidentielle.
Un an à tenir sous la médiocrité d’un président agitateur, néfaste et surtout de l’oligarchie en orbite autour de lui. Jusqu’au bout, le pouvoir en place continuera sa politique actuelle fondée sur le célèbre dicton : « diviser pour mieux régner ». Mais le temps va aussi être très court d’ici 2012 pour éviter que le piège dans lequel le système médiatico-politico-social ne se referme sur nous, parachevant ainsi le déclin de notre démocratie. Telles que les choses se présentent, le spectacle n’est en effet pas bien rassurant : bien que nous ayons actuellement le président le plus détesté des dernières décennies, la liste des prétendants à sa succession n’est guère très enthousiasmante.
Et si techniquement, tout est pourtant prêt pour le changement, la vie politique, elle, semble inextricablement bloquée. Un rassemblement, oui mais lequel ? Tout ceci n’a au final qu’un seul objectif : tout changer pour que rien ne change.