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Théories systémiques

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Sociologie des organisations. Il faut toutefois la définir avec rigueur et, pour le faire, la situer dans la théorie des systèmes. On verra apparaître des différences importantes, le concept de système d'action concret s'intégrant et s'opposant à celui de système, à la fois parce qu'il ne s'agit pas d'organiscisme et pas seulement non plus d'interdépendance. Au fondement de la théorie des systèmes, on trouve l'intuition suivante :"il est aussi important d'identifier l'ensemble, la totalité des éléments et les relations entre les éléments que d'analyser indépendamment les attributs de chacun d'eux 3".

Cette intuition est féconde au sens où elle permet d'éliminer des approches factuelles, mettant l'accent sur tel aspects du fonctionnement, ou des contraintes, ou des approches s'intéressant plus aux personnes qu'à leurs relations conçues comme système. Il semble cependant impossible de parler de théories des systèmes sans évoquer le modèle de l'organisme.

Autre exemple. Approche Analytique et Approche Systémique | L'approche systémique. Systémique. La systémique est une méthode d'étude ou façon de penser les objets complexes. Forgée sémantiquement à partir du mot en grec ancien systema, signifiant « ensemble organisé », elle privilégie une approche globale, holiste, la pluralité des perspectives selon différentes dimensions ou à différents niveaux d'organisation, et surtout la prise en compte des relations et interactions entre composants. Apparue progressivement au milieu du XXe siècle, la systémique s'est construite en opposition à la tradition analytique cartésienne et à d'autres formes de réductionnisme, qui tendent à découper le tout en parties indépendantes et montraient leurs limites dans la compréhension de la réalité. Éclairage[modifier | modifier le code] Les principes de la systémique ont la particularité de venir d'à peu près tous les domaines de la science et d'être également applicable à chacun d'eux.

Historique[modifier | modifier le code] Les courants précurseurs[modifier | modifier le code] Système. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un système est un ensemble d'éléments interagissant entre eux selon certains principes ou règles ; un système ne peut exister que quand il est figé, à quoi on se heurte et contre lequel on ne peut rien[1]. Un système est déterminé par : La nature de ses éléments constitutifs ;Les interactions entre ces derniers ;Sa frontière, c'est-à-dire le critère d'appartenance au système (déterminant si une entité appartient au système ou fait au contraire partie de son environnement).

Un sous-système ou module est un système participant à un système de rang supérieur. Un système peut être ouvert, fermé, ou isolé selon son degré d’interaction avec son environnement. En grec ancien, sustēma signifie « organisation, ensemble », terme dérivé du verbe συνίστημι sunistēmi (de σύν ἵστημι sun histēmi : « établir avec »), qui signifie « mettre en rapport, instituer, établir ». Définitions[modifier | modifier le code] Biologie[modifier | modifier le code] Analyse systémique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Analyse systémique de la prospective territoriale. L'analyse systémique est précisément l'analyse faite selon les principes interdisciplinaires de la systémique, étude d'objets complexes par leurs échanges, qu'il s'agisse d'un être vivant, d'une organisation sociale, d'un objet technique. Face à ce type de problème, il est nécessaire d'adopter une démarche globale : en s'attachant davantage aux échanges entre les parties du système qu'à l'analyse de chacune d'elles,en raisonnant par rapport à l'objectif du système (téléologie),en établissant les états stables possibles du système.

Introduction à l'approche systémique. [modifier | modifier le code] Comme tous les systèmes, la systémique se compose : d'une forme, qui la constitue et la délimite. Mais surtout, car cela en est la base, la systémique ne peut pas être réduite à la somme de ce qui la compose. Historique[modifier | modifier le code] Domaines d'application[modifier | modifier le code] Le Moigne J.L. "La modélisation des systèmes complexes" Mémétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mémétique utilise le concept de mème, pour étudier les évolutions de la culture avec une approche Darwinienne étendue.

Si la génétique se base sur le concept de gène, pour étudier la nature, la mémétique se base sur le concept de mème, pour étudier la culture. On y étudie le comportement des codes et schémas informationnels appelés mèmes, dans leurs milieux physico-chimiques et socio-culturels : l’homme, l’animal, la machine (tout support mémoriel). Le mème peut se définir comme un élément d'une culture pouvant être considéré comme transmis par des moyens non génétiques, en particulier par l'imitation[1].

Elle associe les sciences de autour de l'étude de l'évolution des phénomènes culturels dans le temps et l'espace physico-social, dans une approche culturo-centrée. Origine[modifier | modifier le code] Le mot mémétique a été formé dans les années 1980 à partir du terme mème. L'approche d'Aaron Lynch est un exemple[2]. Certains[Qui ?] L'approche systémique. Notre cercle de coach s’est réuni autour du thème de la systémique. Méthode ou courant de pensée ? Quelles clés pour l’accompagnement de l’individu ou du collectif ?

Grégoire et Jean-Luc, tous deux coachs formés à l’approche systémique, ont partagé leurs connaissances et le cercle s’est animé avec une passion certaine. Rencontre du Cercle de coachs, lundi 14/01/2013 : « La systémique» – par Grégoire Jacquiau-Chamski et Jean-Luc Andrianarisoa Participants : Edouard Stacke, Karine Aubry, Agnès Overli, Karine Soulebot, Nada Ghanem, Laure Galvez, Sylvie Tournier, Dominique Peterson, Angélique Bontemps, Thierry Pacaud, Céline Thiriet Présenté par Grégoire Jacquiau-Chamski (www.gjc-consulting.com) et Jean-Luc Andrianarisoa (human.fr). 1 – Introduction La systémique est un mode de pensée au même titre que la pensée analytique. La systémique est une approche singulière qui constitue en soi un paradigme et repose sur 4 principes fondamentaux : 1. 2. 3. 4. 2 - Le coaching systémique a – Principes. Massa.p65 - art_massa_systemie.pdf. Michel Crozier, l'Acteur et le Système, synthèse du livre et critique.

Les contraintes de l'action collective Seuil 1977 Copyright : Le contenu de cette page a été copié (social.subject-line.com/t2337-topic). Des démarches sont en cours pour faire supprimer ce site pirate. Sommaire I Le livre : FICHE de LECTURE - SYNTHÈSE II - CRITIQUE - Pistes de réflexion I - Le livre : FICHE de LECTURE - SYNTHÈSE Michel Crozier et Erhard Friedberg définissent ce livre comme un manuel, non pas de sociologie des organisations, mais de sociologie de l’'action organisée. Cette méthode, basée sur l’'analyse stratégique, se positionne sur le plan des relations de pouvoir entre acteurs et des règles implicites qui gouvernent leurs interactions, et qui sont appelées ici « jeux ».

Le pouvoir est défini comme une relation structurante caractérisée par le déséquilibre d’'une relation qui est réciproque, et par la possibilité de certains individus ou groupes d’'agir sur d’autres individus ou groupes. Je terminerai cette synthèse avec deux citations : II - Critique / Pistes de réflexion. L’Analyse stratégique. L’Analyse stratégique CROZIER Michel FRIEDBERG Erhard Dans leur ouvrage « L’Acteur et le système », paru en 1977 à Paris au Seuil, CROZIER et FRIEDBERG mènent une double critique : - le taylorisme ne peut prétendre à la scientificité par des opérations de calcul, il réduit l’homme à son intérêt pécuniaire, - l’Ecole des relations humaines n’est basée que sur les motivations et les caractères des individus. Ils montrent que l’individu s’insère dans un contexte et que son action individuelle entre dans un ensemble d’actions, d’interactions. 4 principes L’acteur a une marge d’action + L’acteur est autonome.

. + Il existe des zones d’incertitude au sein des organisations et entre les organisations et leur environnement. L’acteur a une « rationalité limitée » L’acteur choisit la meilleure solution à l’instant « t » dans une situation « s ». L’acteur négocie avec les autres le pouvoir + Le pouvoir est une relation entre acteurs et non pas l’attribut de certains acteurs. « un ensemble humain structuré. Michel Crozier, l'homme des organisations. Le sociologue Michel Crozier vient de mourir à l’âge de 90 ans. Né en 1922 à Sainte-Menehould (Marne), il est considéré comme un pionnier de la sociologie des organisations.

Diplômé de HEC et d’une thèse de droit, il laisse derrière lui une œuvre conséquente, dont L’Acteur et le système, livre traduit et débattu dans de nombreux pays. Chercheur au CNRS, il y avait fondé en 1962 le Centre de sociologie des organisations (CSO) qui reste encore très dynamique aujourd’hui. Michel Crozier (1922-2013) fait partie de ces intellectuels français nés dans l’entre-deux guerre, dont l’originalité intellectuelle et méthodologique a largement passé les frontières françaises. Né en 1922 dans la Marne, il a obtenu son diplôme de HEC Paris et une licence en droit en 1949, avant de partir aux États-Unis pendant quatorze mois pour y étudier les syndicats. Ce fut un véritable choc. Comprendre les relations de pouvoir L’analyse stratégique comme méthode d’intervention Le retour sur soi.

Sociologie des organisations. Système complexe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi une réaction chimique, comme la dissolution d'un grain de sucre dans du café, est simple car on connaît à l'avance le résultat : quelques équations permettent non seulement de décrire les processus d’évolution, mais les états futurs ou final du système. Il n'est pas nécessaire d'assister au phénomène concret ou de réaliser une expérience pour savoir ce qui va se résulter en réalité. Au contraire, les cellules nerveuses de notre cerveau, une colonie de fourmis ou les agents qui peuplent un marché économique sont autant de systèmes complexes car le seul moyen de connaître l'évolution du système est de faire l'expérience, éventuellement sur un modèle réduit. En d'autre termes, lorsque l'on veut modéliser un système, on conçoit un certain nombre de règles d'évolution, puis l'on simule le système en itérant ces règles jusqu'à obtenir un résultat structuré.

Du fait de la diversité des systèmes complexes, leur étude est interdisciplinaire. Jean-Louis Le Moigne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article ou cette section d'une biographie doit être recyclé. () Une réorganisation et une clarification du contenu est nécessaire. Discutez des points à améliorer en page de discussion. Jean-Louis Le Moigne (né le à Casablanca) est un spécialiste français de la systémique et de l’épistémologie constructiviste. Ses domaines de recherche théorique privilégiés sont les sciences des systèmes, de l'ingénierie, de l'intelligence artificielle. La thématique parcourt les sujets de l'organisation, l'information, la décision. Au niveau humain, la cognition et la communication sont au cœur de ses intérêts.

Jean-Louis Le Moigne a développé l'épistémologie constructiviste à travers son ouvrage en trois tomes Le constructivisme et les épistémologies constructivistes. Biographie[modifier | modifier le code] Jean-Louis Le Moigne est né le 22 mars 1931 à Casablanca[1]: il est l'aîné d'une fratrie de quatre enfants. Critiques[modifier | modifier le code] E. Processus de conception, Jean-Louis Le Moigne. « Nouvelles sciences, nouveaux citoyens » «Nouvelles sciences, nouveaux citoyens» Jean-Paul Baquiast, Automates Intelligents, Paris, Septembre 2005, 172 p. 1- Jean-Paul Baquiast est lauréat de l’Institut d'Etudes Politiques de Paris en 1954, et de l’Ecole Nationale d’Administration en 1960-1962.

Il a consacré sa carrière administrative aux technologies de l’information, au Ministère de l’Economie et des Finances, à à et Technique, ainsi qu’au niveau interministériel: à la délégation à l’informatique (1967-1973), et au Comité Interministériel de l’informatique dans l’Administration (CIIBA), de 1984-1995. Membre du bureau de l'Association Française pour l'Intelligence Artificielle, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « dans les technologies de l’intelligence» (, 1984), «Administrations et autoroutes de l’information: Vers la cyber-administration» (Les Editions d’Organisation, 1996) et «Internet et les administrations, la grande mutation» (Ed. Berger-Levrault, 1999). Quelles sont les sciences qui légitiment ce point de vue? Réel instrumental, Jean-Paul Baquiast. 8 novembre 2003 par Jean-Paul Baquiast Les philosophes et les nouveaux visages de la physique Quatième partie.

Un réel constructible Cet article est le quatrième d'une série publiée dans nos précédents numéros et consacrés le premier à la cosmologie le second à la mécanique quantique et le troisième aux mécanismes biologique. Avec ce dernier article, nous vous proposons une synthèse des précédents et un essai de conclusion (provisoire) Comment les sciences contemporaines définissent-elles le réel ? La philosophie a proposé depuis des millénaires une réponse tout à l'opposé. Aussi bien, la plupart des scientifiques travaillant dans le domaine macroscopique (c'est-à-dire ne se situant pas dans le monde quantique) adoptent une définition du réel dite généralement instrumentale. Cette conception, on le voit, s'éloigne du réalisme des ontologies, dans la mesure où elle ne fait pas appel au concept d'un réel en soi, situé au-dessus ou au-delà des observations. L'unification des deux sciences.

Théorie du système général - Jean-Loui Le Moigne. William Ross Ashby, cybernétique, homéostasie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ashby. W. Ross Ashby, 1960. William Ross Ashby (6 septembre 1903, Londres – 15 novembre 1972) est un psychiatre-ingénieur anglais venu très tôt à la cybernétique et son influence est telle que Ludwig von Bertalanffy l’a mentionné pour sa contribution qui a influencé Norbert Wiener, Herbert Alexander Simon et les autres.

Il a répandu le concept d'homéostasie, équilibre des fonctions vitales de la vie, par un appareil, l'homéostat, qui présente cette caractéristique, nouvelle dans les années cinquante, de combattre des perturbations externes infligées volontairement dans le but d'en perturber le fonctionnement. La machine rééquilibre dans une position fixe des plaquettes soumises à des courants contradictoires dans des bains acidulés entraînant des variations de positions qu'elle corrige d'elle-même pour ramener l'ensemble à une position moyenne fixe.

De Ashby, la Loi de la variété requise est la plus connue. Wiener, l'humain et le politique. Dans son dernier ouvrage "L'utopie de la communication" (1) Philippe Breton affirme que nous sommes soumis aujourd'hui à une nouvelle utopie, celle de la communication, qui s'appuie sur la promotion d'un homme "sans intérieur", réduit à sa seule image, dans une société rendue elle même "transparente" par la grâce de la communication. Si la communication a pris autant de place dans nos sociétés, ce n'est pas seulement à cause de la prolifération des machines à communiquer, mais parce que, pour Breton, cette communication a été théorisée dès la fin de la Seconde guerre mondiale par le mathématicien Norbert Wiener. Le père de la cybernétique serait le promoteur d'une utopie de la transparence qui inspirerait ce que notre société actuelle a de plus réducteur. Incidemment, celui-ci souligne un curieux phénomène d'amnésie collective portant sur cette période de notre histoire récente qui a présidé à la naissance, puis à l'essor, de l'informatique.

La pensée politique de Wiener Notes. Cybernétique, la science des systèmes. John Dewey.