Sommet du G1000

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Après le G1000, qui relèvera le gant ? G1000 : « Il ne faut pas s’attendre à des miracles » Ces Belges qui veulent réinventer la démocratie. Alors qu'Internet permet à chacun de diffuser ses opinions en temps réel, la démocratie reste prisonnière d'un moule hérité du XIXe siècle : une élection tous les quatre ans.

Ces Belges qui veulent réinventer la démocratie

Ce paradoxe est de plus en plus intenable, avertissent les organisateurs du G1000, un sommet citoyen qui va rassembler 1 000 Belges tirés au sort. Le 11 novembre, nonante-trois ans après la fin d'une guerre qui a meurtri tous les Belges, la démocratie prendra peut-être un nouvel élan dans nos contrées. Des Belges lancent le G1000, un G20 citoyen. Cette initiative, qui suivra de près le G20 de Cannes en France et rencontre un large écho médiatique, est née alors que la Belgique connaît la plus longue crise politique de son histoire, en l'absence de la formation d'un gouvernement de plein exercice plus de 500 jours après les dernières élections législatives.

Des Belges lancent le G1000, un G20 citoyen

«Le modèle démocratique semble en panne en Belgique, mais aussi dans toute l'Europe. Il est urgent de reconnecter les citoyens avec le processus de décision politique», explique Benoît Derenne, l'un des promoteurs du mouvement. Les pays membres du G20 Lancée sur Internet et les réseaux sociaux, l'initiative a «suscité un vaste engouement populaire» qui débouchera sur le «sommet» du 11 novembre. «Ce sera une réunion inédite en Europe car elle rassemblera dans une grande salle de Bruxelles 1 000 citoyens invités après avoir été tirés au sort de façon aléatoire par une société d'étude d'opinion sur les listes des abonnés au téléphone fixe et portable», indique M.

Sommet citoyen pour une meilleure démocratie. Le G1000.