
Web social, sociabilités numériques
“Nous vivons dans un isolement qui aurait été inimaginable pour nos ancêtres, et pourtant nous n’avons jamais été plus accessibles” via les technologies de la communication et les médias sociaux, estime l’écrivain Stephen Marche pour The Atlantic . La montée de la solitude ?
Internet nous rend-il seul ? Non !
Liberté ©bu7amd via Flick'r {*style:<b>L’opposition entre les deux réseaux ne correspond pas à tous les usages.
Nouvelles technos : la tentation totalitaire
La construction de l’avatar par lequel nous nous manifestons sur Internet n’empêche pas l’authenticité de son discours, ni la sincérité de ce qu’il révèle de nous.
La construction de soi (2) : l'avatar
Yan de Kerorguen, le 7/01/2011 « Tiers lieux », « 5ème écran », « mediaspace », de nombreux concepts d’espaces, à mi-chemin du public et du privé, sont, depuis quelques années, en train de vitaliser la sociabilité urbaine. Internet est le fédérateur de cette mobilité d’intérêt général. Alors que l’espace public semble se banaliser dans la foule anonyme, raréfiant les moments de rencontre, des initiatives se développent pour produire des espaces d’un genre nouveau ici dans des gares, là dans des centres commerciaux, plus loin sur les terrasses de café.
Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative
J’avais lu récemment un billet de Vanina Delobelle (Global Product Director chez Monster, thèse de doctorat sur les médias sociaux) : les médias sociaux auraient-ils été inventés pour les timides ?
(La thèse (des autres))> Quand les timides se lâchent !
Une loi US interdit aux profs d'être amis avec leurs élèves sur Facebook ou Twitter
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le « phénomène du petit monde » (appelé aussi effet du petit monde également connu sous le vocable « paradoxe de Milgram » car ses résultats semblent contraires à l'intuition) est l' hypothèse que chacun puisse être relié à n'importe quel autre individu par une courte chaîne de relations sociales.
Étude du petit monde
Eric Schmidt, le pdg de Google, l’annonçait il y a quelques semaines : les gens devront bientôt changer de nom s’ils veulent, une fois adultes, échapper aux traces peu glorieuses qu’ils auront laissées sur les réseaux sociaux à l’adolescence.
Documentaire : "Ma vie à poil sur le net" ou le piège de la toile
Aka aki : Tous amis, tous pistés
Un quartier animé de Berlin, par un soir printanier. Thomas, 31 ans, artiste peintre encore méconnu, s'installe dans son bar habituel et sort son téléphone mobile, un "smartphone" connecté à Internet. Aussitôt, son mini-écran affiche la page d'accueil de Aka-Aki, le nouveau réseau social "géolocalisé" permettant à ses membres de détecter tous les autres membres se trouvant dans les parages, et de communiquer avec eux en temps réel.DÉFENDRE SA VIE PRIVÉE, C’EST RINGUE, FAUT ÊTRE COOL
La reprise de l’article de Yves Eudes sur le service AKA-AKI nous a valu un paquet de commentaires et courriers.AKA-AKI : LE CAUCHEMAR ABSOLU !!!
Aaaarghh ! Et dire qu’on s’excite à cause de EDVIGE, du STIC ou de la Base-Elèves…. Ca va encore plus vitte que prévu !Voici un excellent documentaire de Canal Plus , intitulé Ma vie à poil sur le net , qui explique comment les réseaux sociaux peuvent être un danger, réalisé par Yves Eudes.
Ma vie à poil sur le net
La polémique s’emballe dès que l’on parle de sécurité ou de vie privée sur le web . Les médias se font un malin plaisir à montrer les expériences négatives pour effrayer les plus innocents.

