Lyrisme

Facebook Twitter

MOYEN AGE : LA POÉSIE LYRIQUE. «Lyrique» vient du mot lyre, l’instrument de musique dont s’accompagnait l’aède grec lorsqu’il psalmodiait des vers.

MOYEN AGE : LA POÉSIE LYRIQUE

Par lyrisme, il faut entendre ici toute poésie qui repose essentiellement sur l’expression de sentiments personnels, intimes (le plus souvent l’amour, presque absent dans les chansons de geste), même si au Moyen Age ménestrels (poètes et musiciens qui chantaient leurs vers) et jongleurs (poètes qui récitaient les chansons de geste) sont à la fois poètes et musiciens. LE COURANT ARISTOCRATIQUE l’amour courtois ou «fin’amor» (XIIe et XIIIe siècles). ORIGINES : Naissance dans la France du sud, puis du nord, d’un nouvel art de vivre qui adoucit les moeurs de la société féodale. Les riches seigneurs favorisent une vie de cour luxueuse, où se succèdent fêtes et dépenses de prestige, où la femme prend une place prépondérante. «Courtois» signifie donc au départ raffiné, élégant comme un homme de cour.

Lyrique amoureuse

Qu'est-ce que le lyrisme ? La ronde des Muses II.

Qu'est-ce que le lyrisme ?

LES FORMES LYRIQUES Le lyrisme couvre tous les registres de l’expression subjective, depuis les joies ou les peines les plus familières jusqu’à la célébration des héros ou des dieux. Il peut être intime ou d’apparat, de tonalité élégiaque ou joyeuse. L’ode est sa forme la plus ancienne et la plus noble. Proche de l’hymne, elle associe à l’idée de chant celle de célébration. Cultivée par Pindare dans l’Antiquité grecque, elle se retrouve aussi bien chez Ronsard (Odes, 1550-1556) que chez Victor Hugo (Odes et ballades, 1822-1828) ou Paul Claudel (Cinq grandes odes, 1908).

Le lyrisme, de l'investissement au retrait. Atelier de théorie littéraire : Le lyrisme, de l'investissement au retrait •Lyrisme et romantisme Depuis la poésie romantique, on associe le lyrisme à l'expression de la subjectivité doublée de l'idée de souffrance qui caractérisait l'élection et la marginalité du poète (Madame de Staël, critique incontestable du XIXème romantique consacre le dixième chapitre de De l'Allemagne à cette idée.) .

Le lyrisme, de l'investissement au retrait

Le lyrisme romantique se définit comme spirituel et désenchanté ; sa poésie comme un élan, un effort vers le Beau, l'Idéal, le Sublime, ou le Divin, souvent entravé par la réalité, la laideur du monde. Les Méditations poétiques de Lamartine en 1820 miment ainsi une progression vers l'Idéal, l'élévation vers une consolation divine.