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Cyberviolences

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2016 non harcelement guide prevention cyberviolence WEB 653126. Du harcèlement au cyber-harcèlement (Cyber-bullying) – Ludovia Magazine. 1 Share Share Tweet Email Deux jours pour dire “NON au harcèlement”; c’est ce que nous propose Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Du harcèlement au cyber-harcèlement (Cyber-bullying) – Ludovia Magazine

Elle a tenu une conférence de presse de présentation de la 2ème journée nationale dédiée au « Non au harcèlement » consacrée au thème du cyberharcèlement. Au cours de cette même conférence de presse, l’équipe de Rose Carpet a par ailleurs dévoilé le nouveau spot de sensibilisation ainsi qu’un numéro d’appel. Le 0 800 200 000 est un numéro gratuit, anonyme et confidentiel, disponible de 9h à 19 h en semaine. Un rassemblement sur Paris s’est même tenu dans les locaux de Facebook France ce 3 novembre 2016 avec des élèves des Hauts de France. Constats En tant que réserviste citoyen de l’Education nationale je commence seulement depuis un an à être sollicité dans ce domaine bien qu’étant specialisé depuis plus de 10 ans dans l’éducation aux cyber-risques.

Ce que dit la loi Des témoignages poignants. 2016 non harcelement guide prevention cyberviolence WEB 653126. 2016 harcelement DP 654097. Ni « putes » ni prudes, et surtout pas « pédés » : attentes de genre chez les adolescent.e.s. La dizaine de collégiens s’anime soudainement.

Ni « putes » ni prudes, et surtout pas « pédés » : attentes de genre chez les adolescent.e.s

Nous venons de les questionner sur la pire chose qu’il pourrait leur arriver sur les réseaux sociaux. « Vous voulez dire un truc qui m’affiche ? », demande l’un d’eux. Les réponses fusent. Ils nous expliquent que ce qui « leur [foutrait] vraiment la honte », ce serait de se faire battre (de surcroît si l’agresseur est une fille), de devoir aller chercher l’aide d’un adulte, d’être vu en train de pleurer ou encore de passer pour un « pédé ». Les propos de ces adolescents font écho à ceux de 400 autres collégiens et lycéens de la région Île-de-France, rencontrés dans le cadre d’une étude sur le cybersexisme et financée par le Centre Hubertine Auclert. Les violences entre adolescent(e)s sont révélatrices de l’existence d’attentes sociales pesant de manière différenciée sur les filles et les garçons en fonction de leur sexe biologique (attentes de genre). Harcèlement sexuel à l’école : est-ce la faute des réseaux sociaux ? « C’est la faute aux réseaux sociaux !

Harcèlement sexuel à l’école : est-ce la faute des réseaux sociaux ?

». Parents, animateurs, professeurs, CPE, personnels de direction : tout adulte en relation avec des adolescents constate la large place que les outils numériques ont pris dans leur vie. Ils sont partout, tout le temps, marquant des formes d’intrusions nouvelles dans la sphère familiale, scolaire ou privée. La recherche en éducation dresse pourtant un tableau nuancé de l’impact des usages numériques des jeunes et de leurs effets sur leur socialisation ou leur scolarité. Mais les nouveaux coupables des dérives adolescentes sont tout trouvés pour nombre d’adultes : indomptables réseaux sociaux, téléphones à bout de doigts, violences à portée de clic.

Nous avons conduit une enquête qui interroge la place du numérique dans la construction des violences que subissent les jeunes. Une expérience positive de l’école Est-ce à dire que l’expérience des filles et des garçons en termes de violences à l’école ou en ligne est la même ? Cyber-harcèlement scolaire: "Les réseaux sociaux désinhibent les utilisateurs". Cela n'arrive pas qu'aux autres. 40% des élèves de collèges et lycées déclarent avoir déjà été victimes d'une agression sur internet, 6% de manière régulière, selon l'essai de Catherine Blaya, Les ados dans le cyberespace, paru en mai 2013.

Cyber-harcèlement scolaire: "Les réseaux sociaux désinhibent les utilisateurs"

Afin de lutter contre l'effet "caisse de résonance" des réseaux sociaux, une campagne est lancée lundi contre le cyber-harcèlement. Elle est pilotée par l'ONG BICE (Bureau international catholique de l'enfance), l'association française e-Enfance, l'Union nationale lycéenne et le Syndicat général lycéen. Le lancement de cette campagne intervient la veille du Safer internet day ("Jour de l'internet plus sûr"), auquel participent mardi 30 pays européens. Selon Justine Atlan, présidente de e-Enfance, contactée par L'Express, "80% des élèves affirment avoir été témoins de cyber-harcèlement". "Cela touche majoritairement les collégiens, avec un pic à 12-13 ans", décrit-elle. 3 à 4 suicides par an dûs au cyber-harcèlement.