L'affaire Calas - Musée protestant L'affaire Calas - Musée protestant « À force d'élever la voix, on se fait entendre des oreilles les plus dures ; et quelquefois même les cris des infortunés parviennent jusqu'à la cour ». Tout en publiant un Traité sur la tolérance (1763), Voltaire obtient que l'affaire soit portée devant le Conseil du roi qui admet la requête de madame Calas en faveur de l'innocence de son mari, puis, à force de démarches, la cassation de l'arrêt du Parlement de Toulouse. En 1765, le Conseil du roi reconnaît l'innocence des Calas. L'accusation est éteinte et la réhabilitation prononcée. Devant la précarité de la situation de la famille Calas, une souscription en sa faveur est organisée, pour laquelle le roi Louis XV lui-même manifeste sa générosité.
Voltaire et les affaires
9 mars 1762 : condamnation de Calas. L’affaire Calas et Voltaire | CDPresse Actualités & articles thématiques Jean Calas Bien avant Emile Zola et l’affaire Dreyfus, ce trublion de Voltaire s’était démené comme un beau Diable pour défendre Jean Calas, protestant, injustement accusé du meurtre de son fils. Ce sera « l’affaire Calas » qui va enflammer toutes les cours européennes et mettre en lumière le mauvais fonctionnement du système judiciaire français, s’exerçant sans preuves, sans avocat, sans secret de l’instruction et sur la base de rumeurs avec des méthodes d’inquisition. Petit résumé de l’affaire Calas. L’affaire Calas a été déclenchée par une rumeur consécutive à un fait divers. Cinq mois auparavant, Jean Calas, négociant en tissus, d’obédience calviniste, avait trouvé son fils Marc-Antoine, étranglé à l’âge de 29 ans, rue des Filatiers à Toulouse, à son domicile. 9 mars 1762 : condamnation de Calas. L’affaire Calas et Voltaire | CDPresse Actualités & articles thématiques
affaire Calas - L'Internaute - Histoire
Le 9 mars 1762, Jean Calas est injustement condamné à mort par le Parlement de Toulouse. Le «philosophe» Voltaire va se saisir de ce fait divers tragique pour mettre à nu les malfaçons de la justice française. Le fait divers et la rumeur Cinq mois plus tôt, le 13 octobre 1761, ce riche négociant toulousain, de religion protestante, avait découvert à son domicile son fils Marc-Antoine, 29 ans, mort étranglé. 9 mars 1762 : condamnation de Jean Calas à Toulouse - Hérodote 9 mars 1762 : condamnation de Jean Calas à Toulouse - Hérodote
Affaire Calas - Télédoc / CNDP