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L’endométriose, une des causes de l'infertilité ? La onzième semaine européenne de prévention et d'information sur cette maladie, source d'infertilité et touchant plus d'une femme sur dix, se tient du 3 au 9 mars.

L’endométriose, une des causes de l'infertilité ?

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Faire connaître l’endométriose, tel est le combat des associations de patientes touchées par cette maladie, qui concerne 10 % à 15 % des femmes en âge de procréer. Le 11ème semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose se tient du 3 au 9 mars. « Nous essayons de rencontrer des parlementaires pour aider à faire reconnaître l’endométriose comme maladie chronique et tenter de l’inscrire dans le projet de loi de santé en discussion au Parlement », indique Yasmine Candau, présidente d’EndoFrance, créée en 2001. « Certes, c’est bénin, on n’en meurt pas, mais cette maladie peut avoir des conséquences invalidantes au quotidien », prévient-elle.

Lire aussi Endométriose : « Je n’ai pas eu de réelle prise en charge » Infertilité Chirurgie de précision. La PMA en questions. Bébés-éprouvettes, dons de gamètes, mères porteuses...

La PMA en questions

La procréation médicalement assistée (PMA) fait régulièrement l’objet de débats passionnés. La philosophe Marie Gaille revient sur les grandes interrogations que soulève cette technique et insiste sur l’indispensable apport des sciences humaines et sociales au débat. En France, la procréation médicalement assistée (PMA) concerne chaque année 2,5 % des naissances seulement, soit environ 20 000 nouveau-nés. Elle reste pourtant un sujet privilégié des médias et de la discussion publique et les travaux de recherche sur le sujet ne faiblissent pas. Juristes, philosophes, sociologues, anthropologues, psychanalystes, mais aussi psychologues cliniciens, médecins, biologistes, se sont emparés de la question.

Une laborantine injecte du sperme dans un ovule. Procréation médicalement assistée : que dit aujourd'hui la loi ? Le projet de loi sur le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels présenté mercredi 7 novembre au conseil des ministres n'aborde pas la procréation médicalement assistée.

Procréation médicalement assistée : que dit aujourd'hui la loi ?

Le projet de loi sur le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels présenté mercredi 7 novembre au conseil des ministres par la garde des sceaux, Christiane Taubira, n'aborde pas certaines questions auxquelles les associations homosexuelles sont très attachées, notamment la procréation médicalement assistée (PMA). En quoi consiste la PMA ? La PMA repose essentiellement sur l'insémination artificielle (méthode la plus ancienne et la plus simple) et sur la fécondation in vitro (FIV), pratiquée pour la première fois avec succès en 1982 avec Amandine, le premier bébé éprouvette, par le professeur René Frydman. En 2009, 21 759 enfants sont nés grâce à l'aide médicale à la procréation, dont 1 110 grâce à un don de sperme, 190 grâce à un don d'ovocytes, 19 grâce un don d'embryon. Qui peut bénéficier de la PMA ? Procréation médicale assistée : un rapport 2013 en demi-teinte. Repenser la procréation médicalement assistée, par Jacques Testart (Le Monde diplomatique, avril 2014)

Trente-six ans après la naissance du premier bébé-éprouvette — en 1978 au Royaume-Uni —, cinq millions d’enfants sont nés de fécondation in vitro (FIV), et près de 3 % des enfants des pays industrialisés sont aujourd’hui conçus ainsi.

Repenser la procréation médicalement assistée, par Jacques Testart (Le Monde diplomatique, avril 2014)

Mais la technique s’élargit sans cesse, tandis que la réglementation bioéthique s’assouplit. La médicalisation de la procréation pourrait alors emprunter de nouvelles voies, susceptibles d’« améliorer » l’être humain. Parmi les plus fantasmées : le clonage ou le géniteur universel. Se reproduire seul ou engendrer avec un géniteur anonyme : ces directions, apparemment antagoniques, entretiennent toutes deux un rapport particulier à l’altérité, en laissant bien peu de place à l’autre. Dans la première hypothèse, les humains pourraient se reproduire à l’identique sans « polluer » leur propre génome avec celui d’un partenaire. Aujourd’hui ou demain, nul besoin de fiction commodément située dans un univers dictatorial.

Vers des bébés « à trois ADN » au Royaume-Uni ? La technique de « remplacement de mitochondries », qui vise à éviter la transmission de maladies génétiques liées à ces composants de l’ovule maternel, est désormais permise Outre-Manche.

Vers des bébés « à trois ADN » au Royaume-Uni ?

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Les parlementaires du Royaume-Uni se sont prononcés, mardi 3 février, en faveur du projet d’assistance médicale à la procréation destinée à prévenir la transmission de maladies génétiques d’origine maternelle. Familièrement baptisée fécondation in vitro « à trois parents », elle consiste à remplacer dans l’œuf les petites structures appelées mitochondries, présentes dans toutes les cellules à qui elles fournissent l’énergie dont elles ont besoin. Certaines maladies sont en effet liées à des mutations affectant l’ADN des mitochondries. L’ensemble des mitochondries de l’embryon sont d’origine maternelle. Que sont les maladies mitochondriales ?