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Diabète : les dangers du fructose. Editorial du « Monde » - Un peu de douceur dans ce monde de brutes.

Diabète : les dangers du fructose

Comment résister à l’invitation de ce vieux slogan publicitaire ? Tout sucre, tout miel, les industriels de l’alimentation adoucissent notre quotidien. Aliments transformés, conserves, sodas et même jus de fruit, ils y sont tous passés. Depuis des années, des sucres – essentiellement du fructose – ont été ajoutés à ce que nous consommons. Il faut dire que le fructose avait tout pour plaire. Naturellement présent dans les fruits ou le miel (mais à de faibles concentrations), il donne un goût sucré plus prononcé, à quantité égale, que le saccharose, notre bon sucre en morceaux ou en poudre composé à parts égales de glucose et de fructose. Lire aussi : Le fructose est le principal moteur du diabète Peu onéreux, il est donc un produit rêvé pour un industriel : plus vous en mangez et plus vous mangerez. Modifications métaboliques La consommation excessive de fructose entraîne des modifications métaboliques.

Diabète : un tatouage pour remplacer les piqûres. CONTRAINTE.

Diabète : un tatouage pour remplacer les piqûres

Pour contrôler leur glycémie, les diabétiques de type 1 comme certains diabétiques de type 2 doivent prélever chaque jour plusieurs gouttes de sang en se piquant le bout du doigt. Nombreux sont les patients qui trouvent ce dispositif contraignant. C'est pourquoi de nombreuses équipes de scientifiques à travers le monde sont à la recherche de techniques moins invasives pour mesurer la glycémie. Capter le glucose grâce à un courant électrique Des ingénieurs de l’Université de Californie viennent de mettre au point un tatouage qui permet à la fois d’extraire et de mesurer le taux de glucose de son porteur.

FONCTIONNEMENT. . © Amay Bandodkar / Analytical chemistry "La concentration de glucose extraite par le tatouage est presque cent fois inférieure à celle présente dans le sang humain, précise dans un communiqué Amay Bandodkar, ingénieur de l'Université de San Diego aux États-Unis et principal auteur de l'étude. Aussi efficace qu'un lecteur de glycémie classique TEST. APPLICATIONS. Obésité des enfants : l'activité physique à l'école porte ses fruits. Le programme Vivons en forme permet de lutter contre les inégalités sociales de santé, notamment en mettant l'accent sur l'activité physique à l'école.

Obésité des enfants : l'activité physique à l'école porte ses fruits

Bouger, jouer, apprendre à cuisiner en famille et ne pas parler d'obésité sont des moyens de lutte contre l'embonpoint, promus par le programme de prévention Vivons en forme (VIF). VIF a succédé au programme Ensemble prévenons l'obésité des enfants (Epode), créé en 2004 et inspiré de l'expérience conduite depuis 1992 dans deux petites villes du Pas-de-Calais (Fleurbaix et Laventie), sous l'impulsion notamment du professeur Monique Romon, chef du service nutrition au centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Lille. Même si la fréquence de l'obésité des enfants se stabilise en France, c'est moins net dans les populations défavorisées. Le programme VIF a "conquis" 250 communes, soit 3,5 millions de Français concernés, dont 200 000 supplémentaires en 2012.

Un jeune Français sur cinq est en surpoids ou obèse. Près d'un jeune Français sur cinq âgé de 15 à 25 ans (19 %) est en surpoids ou obèse, selon une enquête Ipsos rendue publique jeudi 11 octobre.

Un jeune Français sur cinq est en surpoids ou obèse

Parmi eux, trois sur dix n'en ont pas conscience puisqu'ils s'estiment minces ou de corpulence normale. Par ailleurs, plus d'un jeune Français sur deux (61 %) mange ses repas devant un écran au moins une fois sur deux, selon l'enquête. Grignotage, repas sautés ou avalés à toute vitesse, budget réduit consacré à l'alimentation font partie de mauvaises habitudes relevées par l'enquête. L'alimentation n'est en effet pas un poste de dépense prioritaire pour les neuf millions de jeunes concernés : plus d'un sur quatre est prêt à sacrifier la qualité et la quantité de son alimentation au profit de son habillement (31 %) ou de la téléphonie mobile (25 %).

La sédentarité aggrave également les risques de surpoids et d'obésité : plus d'un jeune sur trois déclare ne pas faire de sport (38 %).