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Egypte antique

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La religion égyptienne : Bastet. Son lieu de culte principal se trouvait à Bubastis, l'actuelle Tell Basta dans le Delta, en égyptien Per-bastet, "la maison de Bastet".

La religion égyptienne : Bastet

C'est là qu'avaient lieu des fêtes dont Hérodote ne retint que l'aspect trivial. Ces cérémonies organisées au moment de l'Inondation étaient accompagnées de réjouissances populaires où les participants dansaient, chantaient, jouaient de la musique et consommaient énormément de vin, l'ivresse étant un moyen d'apaiser la déesse afin qu'elle ne se transforme pas en lionne destructrice. Les cimetières de chats découverts à Bubastis et à Saqqarah, les centaines de statuettes, de momies ou d'amulettes de chattes retrouvées dans les sanctuaires prouvent qu'elle jouissait d'une faveur toute particulière auprès des Égyptiens et que, de déesse locale, elle acquit une importance nationale.

Histoire egyptienne: basse epoque. Art egyptien: prédynastique. Barque couverte de Nagada (Agyptisches Museum Berlin) Outre les silex taillés et divers matériels lithiques, les premières manifestations de l'art dans la vallée du Nil consistent en de nombreuses gravures rupestres.

Art egyptien: prédynastique

C'est par milliers que celles-ci ont été repérées au cours de campagnes menées à travers la Nubie vouée à la submersion par les eaux du haut barrage d'Assouan. Selon les niveaux de culture successifs (chasseurs, éleveurs), elles montrent les innombrables échantillons de la grande faune «éthiopienne» subtropicale. Art egyptien. L' «art pour l'art» est demeuré longtemps inconnu dans l'Egypte ancienne; toute création avait un but pratique : assurer la prospérité et le triomphe de l'Egypte, procurer la survie des souverains et notables.

Art egyptien

Le beau n'avait pas valeur en lui-même; nous dirions, en termes modernes, que l'intention suprême était d'action magique. L'artiste lui-même était un artisan, au service de cette énorme machinerie d'ordre religieux et funéraire. Il ne signait pas ses œuvres; les quelques artistes qui sont passés à la postérité le sont par des mentions de leur tombe ou de leur matériel funéraire. La leçon de permanence et de pérennité qu'imposent l'art et la civilisation de l'Egypte pharaonique est due sans doute en grande partie à l'influence du milieu physique. Peu de pays possèdent une telle unité isolée géographiquement, l'Egypte a vu naître un art original, qui a peu emprunté aux autres cultures du monde antique. Approche des hiéroglyphes.

Thôt est le patron des scribes car, il est l'inventeur de l'écriture.

Approche des hiéroglyphes

Les hiéroglyphes, écriture divine, étaient réservés à une élite. En fait, l'Egypte a connu quatre écritures, la hiéroglyphique, la hiératique, la démotique et la copte. Naturellement ce sont les hiéroglyphes, écriture sacrée très ancienne qui a été utilisée le plus longtemps (d'environ 3100 av. J.C. à env. 500 a.p. J.C.). Les hiéroglyphes sont écrits de droite à gauche ou de gauche à droite, ou en colonnes verticales, (on a même découvert des textes hiéroglyphiques en "boustrophédon" c'est à dire, alternativement de gauche à droite puis de droite à gauche etc. ...). Très vite est apparue l'écriture hiératique qui est en fait une forme cursive simplifiée des hiéroglyphes, un peu comparable à notre écriture manuelle.

Le démotique (du grec dêmoticos, qui signifie populaire) est apparue vers 600 av. La religion égyptienne : Amon. L'origine d'Amon Pour certains, il serait un dieu de l'air, de l'atmosphère, du vent et des bateliers vénéré en thébaïde.

La religion égyptienne : Amon

Les deux plumes qui ornent sa coiffure rappelleraient son caractère céleste. Pour d'autres enfin, il s'agirait d'une divinité de Thèbes créée politiquement par les princes locaux. Les caractères d'Amon Le culte d'Amon se développa autour du temple de Karnak où le clergé lui constitua une théologie en lui octroyant les fonctions d'autres dieux pour en faire un dieu universel. Quant à ses fonctions de démiurge, elles proviennent de la combinaison d'éléments issus de la cosmogonie d'Héliopolis, de Memphis et surtout d'Hermopolis, enrichis d'apports originaux. Durant la XVIIIe dynastie, Amon devient ainsi un dieu national, dynastique, universel et créateur. Sous Thoutmosis III, le culte d'Amon sort des frontières égyptiennes et est implanté au Gebel Barkal sur la IVe cataracte du Nil où il fut accepté par les populations locales. Histoire egyptienne: Akhenaton.