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Risques technologiques

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Explosion de l'usine AZF de Toulouse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Explosion de l'usine AZF de Toulouse

Pour les articles homonymes, voir AZF. Histoire[modifier | modifier le code] Contexte[modifier | modifier le code] Déroulement[modifier | modifier le code] Le , à 10 h 17, un stock d’environ 300 - 400 t de nitrate d'ammonium déclassé destiné à la production d’engrais a explosé dans le bâtiment 221[2], creusant un cratère de forme ovale de 70 m de long et 40 m de largeur, et de 5 à 6 m de profondeur. Toulouse : quinze ans après l'explosion, la catastrophe AZF à nouveau en procès. C’est le troisième et sans doute le dernier procès de la pire catastrophe industrielle en France depuis 1945: ce mardi, la cour d’appel de Paris se penche pour quatre mois sur l’explosion du complexe chimique AZF, qui a fait 31 morts en septembre 2001, à Toulouse.

Toulouse : quinze ans après l'explosion, la catastrophe AZF à nouveau en procès

Parmi les prévenus : un homme, l’ancien directeur de l’usine Serge Biechlin, âgé de 72 ans, et une entreprise, la SA Grande Paroisse, filiale du géant de l’énergie Total, comparaissent pour 53 journées ou demi-journées d’audience. Incertitudes sur les circonstances de l'explosion Accusé en particulier d’homicides involontaires, Serge Biechlin risque jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende; l’entreprise encourt elle 225 000 euros d’amende. Le groupe Total et son ancien PDG Thierry Desmarest seront là également, car visés par une «citation directe» de certaines parties civiles.

ACCIDENT DE L'USINE AZF. Le 21 septembre 2001, à 10 h 17, une très violente explosion, ressentie à plusieurs kilomètres, se produit dans la zone industrielle sud de Toulouse, dans l'usine chimique AZF (Azote Fertilisants) appartenant alors à Grande Paroisse (groupe Total), premier fabricant français d'engrais.

ACCIDENT DE L'USINE AZF

On dénombre 31 morts, 29 blessés graves, des milliers de blessés (dont certains présentant des lésions auditives définitives) et 25 000 logements endommagés. Des produits toxiques ont été émis dans l'atmosphère. L'explosion d’AZF - Risques et Savoirs. Le 21 septembre 2001, entre 20 et 120 tonnes d’un stock de 300 tonnes de nitrates d’ammonium (engrais chimiques) explosent dans l’usine AZF causant la mort de 30 personnes et un peu plus de 90 blessés.

L'explosion d’AZF - Risques et Savoirs

Cette catastrophe industrielle a endommagé un grand nombre d’infrastructures sur un rayon de 4 km au sud de l’agglomération toulousaine pour un coût estimé à 2 milliards d’euros. Les bâtiments que l’on voit sur la photo sont les installations d’AZF qui se sont écroulées sous l’effet de l’explosion. Les structures en béton armé pliées et les gravats contraignent l’intervention des secours.

Derrière le ruban qui délimite le périmètre de sécurité, les voitures ont subi des déflagrations, c’est-à-dire des dommages collatéraux provoqués par le souffle de l’explosion. AZF, 15 ans après : la mémoire intacte - France 3 Occitanie. Fabrice Valery - Publié le , mis à jour le Le 21 septembre 2001, l'explosion de l'usine AZF traumatisait toute une ville.

AZF, 15 ans après : la mémoire intacte - France 3 Occitanie

Quinze années ont passé, deux procès (bientôt le troisième) et au-delà du choc se pose la question de la mémoire, des souvenirs. Explications, reportages. Visionnez aussi ici le documentaire "AZF, 10h17 : chronique d'une blessure toulousaine". Pour des associations de victimes d'AZF, Total reconnaît pour la première fois sa négligence - 03/03/2017 - ladepeche.fr. Procès AZF: et si l'explosion était due à un attentat? Et si l'explosion de l'usine AZF était due à un attentat?

Procès AZF: et si l'explosion était due à un attentat?

Aux résidus d'une ancienne poudrerie? Au procès en appel de la catastrophe, les prévenus ont tenté ce jeudi 26 de contester la thèse d'un accident chimique dû à leur négligence. "Le plus terrible, c'est que je ne sais pas ce qui s'est passé" et j'ai "peu d'espoir" de le savoir, dit Serge Biechlin, qui s'exprime pour la première fois depuis le début mardi du troisième procès de la pire catastrophe industrielle de l'histoire récente en France. L'ancien directeur de l'usine chimique, dont l'explosion le 21 septembre 2001 à Toulouse a fait 31 morts et quelque 8.000 blessés, est la seule personne physique poursuivie pour "homicides involontaires". Cet homme de 72 ans aux cheveux blancs et au visage osseux déroule, pour la troisième fois - il a été relaxé en première instance en 2009 puis condamné en appel en 2012, mais cette dernière condamnation a été annulée - son argumentaire: l'accident chimique est "strictement impossible".

La catastrophe AZF à nouveau en procès, quinze ans après l'explosion - 24/01/2017 - ladepeche.fr. C'est le troisième et sans doute le dernier procès de la pire catastrophe industrielle en France depuis 1945: la cour d'appel de Paris se penche pour quatre mois sur l'explosion du complexe chimique AZF, qui a fait 31 morts en septembre 2001.

La catastrophe AZF à nouveau en procès, quinze ans après l'explosion - 24/01/2017 - ladepeche.fr

Un homme, l'ancien directeur de l'usine Serge Biechlin, âgé de 72 ans, et une entreprise, la SA Grande Paroisse, filiale du géant de l'énergie Total, comparaissent à partir de mardi, pour 53 journées ou demi-journées d'audience: les lundi et mardi à partir de 13h30 (heure de Paris), le jeudi à partir de 09h00. Le procès-fleuve, devant une chambre spécialisée dans les "accidents collectifs", devrait s'achever le 24 mai. Accusé en particulier d'homicides involontaires, Serge Biechlin risque jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende; l'entreprise encourt elle 225.000 euros d'amende. Le groupe Total et son ancien PDG Thierry Desmarest seront là également, car visés par une "citation directe" de certaines parties civiles. Les avocats de M. Procès AZF: à Toulouse, la frustration des victimes.

Les rangs étaient clairsemés dans la vaste salle du Palais des congrès de Toulouse: 400 sièges environ avaient trouvé preneur, sur les 700 installés.

Procès AZF: à Toulouse, la frustration des victimes

Sur l'immense écran dressé au fond de l'espace, des images floues et sautillantes montraient dans une fixité soporifique la présidente de la Cour d'appel de Paris égrener dans un fastidieux appel les centaines de noms d'avocats, de parties civiles et de témoins. Dans l'assistance, les têtes souvent grises piquaient parfois du nez, à cette heure de l'après-midi plus favorable à la sieste toulousaine, que seuls pouvaient interrompre des "On n'entend pas", quand un intervenant à Paris ne parlait pas dans le micro, ou des "Aaah" de déception quand l'image devenait soudainement noire. "C'est consternant", lâchait Sophie Vittecoq, porte-parole de l'association de victimes "Plus jamais ça, ni ici, ni ailleurs".

AZF. La catastrophe AZF à nouveau en procès, quinze ans après l'explosion - 24/01/2017 - ladepeche.fr.