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Théâtre Classique

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Le théâtre au 17e siècle. Image Le théâtre avant CorneilleCORNEILLEMOLIÈRERACINE Le XVIIème siècle français est le siècle du théâtre ce qui est illustré par trois noms célèbres : Corneille et Racine qui se sont consacrés à la tragédie, et Molière qui s’est voué à la comédie.

Le théâtre au 17e siècle

La tragédie La tragédie est soumise à des règles assez strictes. Les trois unités : – unité d’action : l’intérêt doit être concentré sur un seul fait ou sur une seule crise morale. – unité de lieu : un seul lieu donc un seul décor, neutre. Le plus souvent une antichambre de palais. – unité de temps : toute l’action se déroule en 24 heures. A cause de ces trois unités, la tragédie est chargée de récits : les actions se passent ailleurs, à l’entracte ou dans les coulisses. Théâtre classique. Le théâtre français au XVIIe siècle. Histoire du théâtre au 17e siècle - Les Bons Profs. Le Théâtre du XVIIe siècle. Farceurs Français et Italiens (1670) De gauche à droite : Molière dans le costume d'Arnolphe, Jodelet, Poisson, Turlupin, Le Capitan Matamore, Arlequin, Guillot Gorju, Gros Guillaume, Le Dottor Grazian Balourd, Gaultier Garguille, Polichinelle, Pantalon, Philippin, Scaramouche, Briguelle et Trivelin (de Cl.

Le Théâtre du XVIIe siècle

Giraudon - Comédie-Française) Le théâtre obtint ses lettres de noblesse au XVIIe siècle qui devint ainsi le Siècle du Théâtre. Les succès littéraires grandissant, quel plus beau moyen que le théâtre pour mettre en valeur ces si beaux textes ! Les poètes trouvèrent ainsi leur moyen de communication directe avec leur auditoire. Le théâtre devint spectacle. Les Troupes Ambulantes Au tout début du XVIIe, Tabarin, un bateleur, commença à faire parler de lui sur Paris et sa région. En province, en ce même tout début de siècle, les comédiens allaient de ville en ville jouer sur des scènes improvisées ou dans certains Jeux de Paumes.

L'Hôtel de Bourgogne L'Opéra. Le classicisme, les plus grandes œuvres et auteurs. La genèse Le terme « classique » est pour la première fois utilisé par Stendhal au XIXème siècle pour désigner les œuvres du XVIIème qui s’inspirent de l’art antique.

Le classicisme, les plus grandes œuvres et auteurs

Le classicisme est un humanisme qui s’applique à l’analyse et à la peinture de l’homme en se référant à l’enseignement des anciens, mais il a des valeurs propres et strictes : la discipline, l’ordre et la régularité. L’auteur classique est discipliné car il doit se plier à des règles et à la bienséance. Tout d’abord il doit faire preuve de lucidité et d’analyse : le déraisonnable est soumis à la raison, les passions contrôlables par la volonté. La place de l'auteur classique. La règle des trois unités. Histoire de la littérature française des origines à nos jours. Au début du siècle, le théâtre n'est pas un genre fort noble : il est joué par des comédiens nomades, devant un public plutôt grossier.

Histoire de la littérature française des origines à nos jours

Le répertoire est alors assez pauvre, constitué surtout de pastorales. À la fin du siècle, c'est un tout autre tableau. Parmi les troupes de campagne, celles de Molière, de Filandre et de Floridor sont les plus connues. Ces troupes s'organisaient à Paris, pendant la morte-saison des théâtres (après Pâques, en général). Règles du théâtre classique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Règles du théâtre classique

Cet article traite des règles qui régissent le théâtre classique. Le théâtre de la seconde moitié du XVIIe siècle est souvent appelé théâtre classique ou théâtre baroque parce qu'il répond à un ensemble de règles inspirées du théâtre antique. D'abord tacites, ces règles, connues sous le nom de règles des trois unités, furent formulées explicitement par l'abbé d'Aubignac et avant lui par l'érudit italien Jules César Scaliger et furent préconisées en 1630 dans la Lettre sur l’art dramatique de Jean Chapelain, conseiller du cardinal Richelieu[1]. Régentant une bonne part du langage théâtral de l'époque, elles sont caractéristiques de ce qu'on appela plus tard le théâtre classique. Elles sont introduites en 1634 dans le chef-d’œuvre de Jean de Mairet, Sophonisbe[2]. Molière (1622-1673) Racine (1639-1699) Corneille (1606-1684) LE CLASSICISME. - Je veux vous parler encore avec la même sincérité que j'ai déjà commencé, reprit-elle, et je vais passer par-dessus toute la retenue et toutes les délicatesses que je devrais avoir dans une première conversation, mais je vous conjure de m'écouter sans m'interrompre.

LE CLASSICISME

Je crois devoir à votre attachement la faible récompense de ne vous cacher aucun de mes sentiments, et de vous les laisser voir tels qu'ils sont. Ce sera apparemment la seule fois de ma vie que je me donnerai la liberté de vous les faire paraître; néanmoins je ne saurais vous avouer, sans honte, que la certitude de n'être plus aimée de vous, comme je le suis, me paraît un si horrible malheur, que, quand je n'aurais point des raisons de devoir insurmontables, je doute si je pourrais me résoudre à m'exposer à ce malheur. Je sais que vous êtes libre, que je le suis, et que les choses sont d'une sorte que le public n'aurait peut-être pas sujet de vous blâmer, ni moi non plus, quand nous nous engagerions ensemble pour jamais.