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"L'affiche rouge"

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Url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=10&sqi=2&ved=0CHgQFjAJ&url= HDA – L’affiche rouge / Strophes pour se souvenir / L’armée du Crime. Il s’agit d’un article et non d’une séquence de cours.

HDA – L’affiche rouge / Strophes pour se souvenir / L’armée du Crime

Pour connaître les sources, voir le nom sur les liens ou les fiches. L’affiche rouge (février 1944) – Affiche de propagande des allemands Site internet : L’Affiche rouge et son contexte historique (hist-geobox) / Contexte historique (histoire-image.org) Ressource pédagogique : Dossier Mairie de Paris Affiche rouge Les forces d’occupation allemandes placardent l’affiche, de grand format (120 x 80 cm), sur les murs de très nombreuses villes. Il y a 70 ans, l'Affiche rouge. Qui a trahi Manouchian et son groupe de résistants ?

Il y a 70 ans, l'Affiche rouge

En 1985, l'historien Stéphane Courtois et Mosco Boucault réalisent un documentaire, « Des terroristes à la retraite ». Ce long métrage, qui met en scène Simone Signoret en voix-off, accuse la direction de l'époque du Parti communiste français (PCF) d'avoir lâché sinon vendu le groupe Manouchian. Ancien résistant membre des FTP-MOI, longtemps membre du parti communiste avec lequel il rompt en 1957 mais aussi historien, Adam Rayski remet ces accusations à leur place dans un entretien à la revue « l'Histoire (1985).

Extraits. L'Histoire : Avant d'être fusillé, Manouchian, dans sa dernière lettre, pardonne à tous, « sauf à celui qui nous a trahis pour racheter sa peau et ceux qui nous ont vendus ». Adam Rayski : Dans l'esprit de Manouchian il s'agissait de Joseph Davidovitch, commissaire politique des FTP-MOI1 depuis juin 1943. L'affiche rouge : Des libérateurs ? La libération par l'armée du crime. Diffusée en dizaine de milliers d’exemplaires par la propagande allemande et celle de Vichy afin de stigmatiser des "terroristes" étrangers, Juifs et communistes, l’Affiche rouge est aujourd’hui devenue l’un des symboles de la Résistance.

L'affiche rouge : Des libérateurs ? La libération par l'armée du crime

Le poème d’Aragon, mis en musique par Léo Ferré, de nombreux ouvrages et films, quelques noms de rues, témoignent aujourd’hui de cette victoire posthume de ces "vingt et trois étrangers et nos frères pourtant". L'affiche rouge. De nombreux étrangers présents en France avant la guerre, en particulier ceux qui avaient fui le fascisme et la tyrannie dans leur pays, y compris des Allemands, se sont engagés dans la Résistance en France.

L'affiche rouge

L’épisode de l’Affiche rouge est là pour rappeler la grandeur de leur engagement et leur martyre. Les structures clandestines Guerre 1939-1945. FFI devant leur cantonnement © Roger Viollet Dans la résistance communiste, des “groupes de langue”, rassemblés dans une structure clandestine appelée Main-d'œuvre immigrée (MOI), opèrent au sein d'unités militaires relevant des FTP (Francs-tireurs et partisans). Les fusillés du Mont-Valérien Missak Manouchian © Centre de recherche sur la diaspora arménienne (CRDA) Du 15 au 18 février 1944, 23 accusés comparaissent à Paris, devant une cour martiale allemande. L’affiche rouge.

Contexte historique Une opération de propagande d’envergure Constitué et organisé entre la fin de l’année 1942 et février 1943, le réseau Manouchian fait partie du groupe de résistance des « Francs-tireurs et partisans – main-d'œuvre immigrée » (FTP-MOI).

L’affiche rouge

Composé de 23 communistes (dont 20 étrangers : espagnols, italiens, arméniens et juifs d’Europe centrale et de l’est), le réseau effectue de nombreux attentats et actes de sabotages contre l’occupant nazi. Le réseau Manouchian tient son nom de son dirigeant : Missak Manouchian. Arrêtés en novembre 1943, ses membres sont jugés lors d’un procès qui se déroule devant le tribunal militaire allemand du Grand-Paris, du 17 au 21 février 1944. 22 des 23 membres du réseau (Olga Bancic, la seule femme du groupe, étant décapitée le 10 mai) sont condamnés à mort et fusillés le 21 février au fort du Mont-Valérien. Réalisée par les services de propagande allemands en France Des libérateurs? Analyse de l'image. 227. Léo Ferré: "L'affiche rouge" (1959) La participation des étrangers et des immigrés dans la Résistance fut longtemps minorée.

227. Léo Ferré: "L'affiche rouge" (1959)

Plusieurs éléments expliquent cette situation: dans le contexte troublée de 1939, les étrangers fixés en France ont tendance à taire leurs origines. En outre, de nombreux réfugiés politiques, ayant participé à la Résistance dans le cadre de la lutte antifasciste, regagnent leurs pays à la Libération. Enfin, la Résistance tente de faire vibrer avant tout la fibre patriotique et craint de prêter le flanc à la propagande vichyssoise prompte à dénoncer l'influence pernicieuse des étrangers au sein des organisations clandestines.

Pourtant, qu'il s'agisse d'anciens des Brigades internationales, d'exilés antinazis allemands et autrichiens, de prisonniers de guerre soviétiques, d'Italiens antifascistes, de réfugiés républicains espagnols, l'engagement actif des étrangers dans la Résistance doit être réévalué. Henri Krasucki lors de son arrestation en mars 1943. Marcel Rayman. HDA – L’affiche rouge / Strophes pour se souvenir / L’armée du Crime.