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Oradour-sur-Glane

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Témoignages

La raffle d'Oradour. La raffle d'Oradour ...

La raffle d'Oradour

Le 10 juin 1944, quatre jours après le débarquement allié en Normandie, les troupes allemandes disséminées dans le Sud-Ouest gagnaient en renfort le front de l'Atlantique. Époque de violents contrastes. D'une part, les vainqueurs de naguère sentant peser sur eux la menace de la défaite; de l'autre, les vaincus de 1940 renaissant à l'espoir, saluant les prémices de leur libération. Entre les deux, le maquis passé à l'offensive, harcelant les Allemands par une guérilla qui ne leur consentait aucun répit. Chaque jour marquait une attaque imprévue, chaque détour de route masquait une embuscade. Cahiers de jeunesse de Denise Bardet, institutrice à Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 - Vendredi 20 juin (1941)

Le soir du 9, Kämpfe rentrait dans sa voiture décapotable à Limoges, quelques kilomètres à l’avant de ses troupes.

Cahiers de jeunesse de Denise Bardet, institutrice à Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 - Vendredi 20 juin (1941)

Avec un chauffeur selon certaines sources, seul selon d’autres. Il croisa un camion des postes qui lui fit signe de s’arrêter. Une dizaine de résistants en armes le saisirent, le firent monter dans leur camion et repartirent. On a rapporté qu’il se laissa faire, et même qu’il souriait. Les maquisards roulaient à la rencontre de son bataillon. C’était un bourg d’environ cent trente maisons, beaucoup de granges et de remises et plusieurs édifices publics : la gare, la poste, la mairie, l’église, quatre écoles.

Centre de la mémoire d'Oradour. Un rescapé d'Oradour affligé par le témoignage d'un SS impliqué dans le massacre. Et si on parlait encore d’Oradour ... Avant que ma voix s’éteigne est avant tout un entretien personnel, qui revêt une dimension universelle.

Et si on parlait encore d’Oradour ...

Robert Hébras livre en détails, sans pudeur mais sans concessions ses souvenirs du massacre, mais également les suites à donner à cet acte de barbarie. Robert Hébras s’est confié à Laurent Borderie, journaliste au Populaire du Centre, avec qui il est ami. Le récit du survivant est parfois glaçant : «tout le village s’est retrouvé sur le champ de foire que des hommes armés encerclaient. Quatre mitrailleuses y avaient été installées (…) les allemands ne parlaient pas : ils restaient silencieux (…) je sais aujourd’hui qu’ils faisaient comme cela lorsque les trains arrivaient chargés de déportés dans les camps de concentration. Les gens descendaient dans le calme, certaines fois même en musique. Un livre sans fioritures ni fausse pudeur C’est là toute la force du témoignage de Robert Hébras : un récit détaillé, précis, et surtout apaisé. Est mort dans son lit en Allemagne fédérale. Médiathèque Numérique. Synopsis: Le 6 juin 1944, alors que le Débarquement débute sur les plages normandes, Hitler comprend qu'il a besoin de renforts.

Médiathèque Numérique

Le leader nazi fait appel à la division blindée SS Das Reich, une unité d'élite basée à Montauban. Quinze mille hommes prennent alors la route avec une double mission : rejoindre au plus vite la Normandie et nettoyer les maquis français des résistants qui ne manqueront pas de s'interposer. Cette unité d'élite, composée de jeunes engagés – dont des Alsaciens – et de vétérans rompus aux méthodes punitives, va multiplier les atrocités, notamment à Tulle (98 hommes choisis au hasard et pendus à des balcons ou à des réverbères) puis, plus effroyable encore, le massacre de la population d'Oradour-sur-Glane (642 morts). Temoignage%20m.darthout. Oradour sur Glane : Reconstitution du village [05.09.2010]

Exclu: le témoin oublié d'Oradour dans le JT de F3 Limousin. Maillé, Argenton-sur-Creuse, Vassieux-en-Vercors: les massacres oubliés de l'été 1944. Dans la longue liste des villes et des villages martyrs du printemps et de l’été de la Libération, il n'y a pas eu qu'Oradour-sur-Glane et Tulle.

Maillé, Argenton-sur-Creuse, Vassieux-en-Vercors: les massacres oubliés de l'été 1944

Le 25 août 2008, soixante-quatre ans jour pour jour après la libération de Paris, le président de la République Nicolas Sarkozy rendait hommage dans un discours au 124 victimes du village de Maillé (Indre-et-Loire). Les Français prenaient soudainement conscience que la Libération de la France, en 1944, s’était accompagnée de nombreux massacres. Le massacre d'Oradour-sur-Glane, le 10 juin 1944, avait-il donc tout écrasé? Le matin du 25 août 1944, tandis que Paris est sur le point d’être libéré, des soldats allemands encerclent le petit village de Maillé. Pendant un peu plus de deux heures, la soldatesque se déchaîne. A midi, tout est fini, mais des sentinelles bloquent les accès et empêchent d’éventuels secours d’arriver. Comment expliquer Maillé? Qui est responsable? «Tous les enfants de Maillé ont été tués à bout portant. Inconscient collectif. Images Site Web pour cette image "Oradour-sur-Glane au Pakistan", un dessin signé Plantu dans le journal Le ... lepopulaire.fr Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur.

La Division Das Reich. Tulle Oradour-sur-Glane Normandie. En ces temps de souvenir, la célébration du débarquement de Normandie et de la libération du territoire ne doit pas faire oublier que cette période est aussi celle où le plus de civils français périrent du fait des représailles allemandes.

La Division Das Reich. Tulle Oradour-sur-Glane Normandie

Cela justifie largement le choix des éditions Tallandier de sortir dans leur collection Texto, l’ouvrage de l’écrivain britannique Max Hastings consacré à la division SS Das Reich. Car s’il est une division dont le nom reste lié aux crimes commis sur le territoire français, c’est bien celle-ci. Max Hastings est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’histoire militaire, et à celle de la Deuxième Guerre mondiale en particulier. Bien que datant du début des années 80, l’ouvrage de Max Hastings reste une des références sur le sujet, car il se consacre au mouvement qui permit à la Das Reich de rejoindre la Normandie à partir de ses bases en Tarn –et-Garonne.