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Le lauréat...

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Gwenaël Bulteau, prix Landerneau Polar 2021... Le prix Landerneau Polar 2021 est décerné à Gwenaël Bulteau pour son premier roman La République des faibles, paru début février à la Manufacture de livres.

Gwenaël Bulteau, prix Landerneau Polar 2021...

Présidé par Michel Bussi, aux côtés de Michel-Edouard Leclerc, le jury a récompensé l’auteur "d’un roman de genre (noir, policier, suspens, thriller) écrit en français, alliant une écriture et un sujet susceptibles de convaincre le plus grand nombre de lecteurs". Le lauréat se voit attribuer une dotation de 6000 € et bénéficiera pour son roman d’une campagne de publicité ainsi que d’une mise en avant dans les Espaces Culturels E. Leclerc. Gwenaël Bulteau raconte l'histoire d'un chiffonnier qui découvre le cadavre d'un enfant sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon, en janvier 1898.

Il était recherché depuis plusieurs semaines par ses parents. Né en 1973, l'auteur est professeur des écoles. L’an dernier, le prix Landerneau Polar a été attribué à Sophie Loubière pour Cinq cartes brûlées (Fleuve Noir). La République des faibles lauréat du Prix Landerneau Polar 2021... Les Espaces Culturels E.Leclerc comptent aujourd’hui 1185 libraires parmi lesquels onze femmes et hommes qui composent cette année le jury du Prix Landerneau Polar.

La République des faibles lauréat du Prix Landerneau Polar 2021...

Depuis 2012, le Prix Landerneau Polar récompense l’auteur d’un roman de genre (noir, policier, suspense, thriller…) écrit en français alliant une écriture et un sujet susceptibles de convaincre le plus grand nombre de lecteurs. Présidé cette année par Michel Bussi aux côtés de Michel Édouard Leclerc, le jury de libraires des Espaces Culturels E. Leclerc a retenu 5 titres dans sa sélection, qui a été soumise au vote de l’ensemble du réseau. Ce dernier a été pris en compte lors des délibérations finales qui se sont déroulées en visioconférence le 3 mars 2021. La république des faibles : Lyon, dans les soubresauts de l'affaire Dreyfus... Faire un roman noir avec une trame historique n'est pas chose facile, mais l’auteur s’en tire parfaitement bien : ses enquêteurs, aux caractères et aux objectifs bien différents, nous font pénétrer dans les diverses strates de la société lyonnaise de cette époque.

La république des faibles : Lyon, dans les soubresauts de l'affaire Dreyfus...

Nous y côtoyons aussi bien la misère des classes ouvrières, exploitées et capables du pire pour survivre, que la bourgeoisie ou les commerçants aux moeurs particulières. Là-dessus, les soubresauts de l’affaire Dreyfus font l’effet d’une allumette dans un baril de poudre : tout menace d’exploser, et d’emporter la jeune IIIe République. L’auteur radiographie sans complaisance cette période, et on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec notre époque, aussi bien politiquement, avec la montée du nationalisme et de l’antisémitisme, que socialement, avec le sort réservé aux enfants et aux femmes. La République des faibles... Pierre Demange se réveilla dans son lit bien avant l'aube de ce premier jour de l'an 1898.

La République des faibles...

Comme chaque nuit, il avait rêvé de montagnes de vieux journaux, d'affiches de campagnes électorales et de tracts syndicaux, de tous les papiers, en fin de compte, que l'on jetait au rebut. Les nouvelles se périmaient en un rien de temps et c'était une bonne chose, car on fabriquait la pâte à partir des imprimés de la veille dont il remplissait sa charrette de chiffonnier pour la revente. En se mettant à sonner, les cloches de Fourvière lui rappelèrent le passage inexorable du temps. Le carillon enfonçait les clous un peu plus loin dans son cercueil. La république des faibles - Gwenaël Bulteau...

Là où nombre de ses confrères regardent vers le futur, Gwenaël Bulteau se tourne vers le passé pour son premier roman.Le débutant en littérature (même s'il avait déjà écrit plusieurs nouvelles, dont une primée aux Quais du polar) se lance dans le polar historique.

La république des faibles - Gwenaël Bulteau...

Mais catégoriser son histoire de manière trop étriquée ne serait pas lui faire honneur comme il se doit.1898, la Troisième République, dite des faibles. Avec des femmes et des enfants qui, pour beaucoup, ne « méritaient » pas d'être respectés comme les hommes.1898, en pleine affaire Dreyfus, et de l'onde de choc du « J'accuse » d'Émile Zola. Dans une société où l'antisémitisme est totalement décomplexé, dans la rue comme dans les sphères plus officielles, y compris dans la police.Cette plongée dans le passé est absolument fascinante, vraiment immersive, clairement instructive. le roman noir est le genre parfait pour captiver tout en parlant d'une société pas si révolue que cela.La réussite est complète et force le respect. La république des faibles – Gwenaël Bulteau – EmOtionS – Blog littéraire... Là où nombre de ses confrères regardent vers le futur, Gwenaël Bulteau se tourne vers le passé pour son premier roman.

La république des faibles – Gwenaël Bulteau – EmOtionS – Blog littéraire...

Le débutant en littérature (même s’il avait déjà écrit plusieurs nouvelles, dont une primée aux Quais du polar) se lance dans le polar historique. Mais catégoriser son histoire de manière trop étriquée ne serait pas lui faire honneur comme il se doit. Roman d’un passé noir. La république des faibles : que dit le web du roman policier et roman noir de Gwenaël Bulteau ?...