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Musique dans les camps

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Music and the Holocaust. Durant les deux dernières décennies, le public a commencé à se rendre compte de la musique créée dans les camps de concentration nazis.

Music and the Holocaust

C'est principalement dû aux spectacles contemporains du ghetto, aux chansons de Konzentrationslagern et aux compositions de Theresienstadt, comme la première représentation de l'opéra de Viktor Ullmann Dankt ab de Tod de der d'oder de l'Atlantide de von de Der Kaiser (L'empereur de l'Atlantide ou de la mort abdiquée) à Amsterdam en 1975.

On le doit également aux mémoires des musiciens survivants des camps, ainsi qu’a certains films tels que « Playing for time »de Daniel Monn (1980) et «The pianist » de Roman Polanski (2002). Bien que cela soit peu connu, la musique de tous types, de tous genres et de toutes catégories fut une composante fondamentale de la vie dans les camps de concentration, y compris dans les camps de la mort. Musique sur la commande Les orchestres et autres musiciens détenus devaient jouer pour le divertissement privé des gardes. La musique dans les camps nazis. Les apparences de la liberté La vie dans le ghetto était d'autant plus atroce qu'elle gardait les apparences de la liberté, au contraire.

La musique dans les camps nazis

Il suffisait de descendre dans la rue pour avoir l'impression trompeuse de se trouver au milieu d'une ville comme les autres. Nous ne prêtions même plus attention à nos brassards de Juifs, puisque nous en portions tous un. Après un certain temps, je me suis rendu compte que je m'y étais habitué au point de le voir sur mes amis « aryens » lorsque je rêvais d'eux, comme si cette bande de tissu blanc était devenue un accessoire vestimentaire aussi banal et universel que la cravate.

Mais les rues du ghetto, et elles seules, finissaient toutes contre un mur. Au camp nazi du Struthof, la voix étouffée des compositeurs juifs. Les voix étouffées sont celles des compositeurs balayés par le vent dévastateur de la tempête nazie.

Au camp nazi du Struthof, la voix étouffée des compositeurs juifs

Pourchassés, traqués, assassinés, certains d'entre eux ont continué de composer jusque dans l'horreur des camps de la mort. La musique était d'ailleurs omniprésente dans cet enfer. Les nazis faisaient notamment jouer les musiciens déportés pour accompagner les condamnés à mort à leur supplice. Les chants tziganes Donald kenrick. Terezin chantait. Comment les nazis ont fait croire qu'un camp de concentration de Tchécoslovaquie était une cité heureuse.

Terezin chantait

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Alain Lompech Comment les nazis ont fait croire qu'un camp de concentration de Tchécoslovaquie était une cité heureuse. Entre le 24 novembre 1941 et la libération du ghetto le 5 mai 1945, 139 654 personnes ont été incarcérées dans le camp de Terezin. 018355ar.