background preloader

U2

Facebook Twitter

Bono a-t-il réellement gagné plus d'argent grâce à Facebook qu'avec sa musique ? Pop star ou homme d’affaires ?

Bono a-t-il réellement gagné plus d'argent grâce à Facebook qu'avec sa musique ?

La frontière semble assez étroite pour Bono, le leader de U2. D’après The Mirror, le chanteur de 55 ans disposerait d’une fortune de plus d’un milliard de dollars grâce à sa part acquise dans le capital de Facebook. La star Irlandaise est en effet associée à Elevation Partners, un fond d’investissements privé fondé en 2004 et qui a racheté de nombreuses actions du géant créé par Mark Zuckerberg. De quoi propulser Bono au sommet des fortunes de l’industrie musicale, devant même l’actuel recordman Sir Paul MacCartney himself, (avec ses 730 millions de livres) et évidemment provoquer un fort remous médiatique dans le monde.

Cependant la réalité semble bien loin de ce constat largement exagéré, tant l’article du Mirror passe outre de nombreux éléments qui changent radicalement la donne : Si l’article ramène tout à Bono, Elevation Partners est en réalité géré par cinq autres associés du chanteur. Bono, chanteur le plus riche du monde... grâce à Facebook. Par Aymeric Parthonnaud Savez-vous qui est le chanteur le plus riche du monde ?

Bono, chanteur le plus riche du monde... grâce à Facebook

Il s'agit de Bono. Plus fort que Paul McCartney avec ses quelques 730 millions de livres. La fortune du leader de U2 a été estimée a 1.4 milliard d'euros par The Mirror. Alors attention, ce n'est pas avec ses chansons ou ses concerts que Bono serait tout en haut de ce classement. D'ailleurs Facebook ne cesse de grandir. 1 milliard d'utilisateurs connectés en une journée. Comprendre le “Bloody Sunday” à Derry, en musique et films. Vous connaissez tous cette chanson si célèbre « Sunday, Bloody Sunday » de U2, mais savez-vous bien de quoi elle parle et ce que Bono raconte dans ses paroles ?

Comprendre le “Bloody Sunday” à Derry, en musique et films

L’histoire du Bloody Sunday = dimanche sanglant Le 30 janvier 1972, à Derry en Ulster alors que les catholiques d’Irlande du Nord manifestent encore pour l’égalité avec les protestants, les parachutistes britanniques ouvrent le feu sur une foule totalement pacifique de 20 000 personnes, faisant 14 morts et autant de blessés, parmi eux beaucoup n’avaient que 17 ans. Les manifestants ne s’attendaient pas à cela ayant eu l’assurance que l’IRA ne sèmerait pas le trouble ce jour-là.

Ils manifestaient pour leur droits civils, pour obtenir le droit de vote comme les protestants car à l’époque il fallait être propriétaires pour pouvoir voter, or la plupart des catholiques n’étaient pas propriétaires de leur logement. Ils luttaient aussi contre l’incarcération sans procès de personnes soupçonnées d’attentats.

[ARCHIVED CONTENT] Bloody Sunday Inquiry Website. Bono Remembers the Real "Bloody Sunday" In his latest New York Times op-ed piece, Bono relives his own experiences of "Bloody Sunday," one of the deadliest days of "The Troubles" conflict between Northern Ireland and England, and celebrates the new British Prime Minister's decision to take blame for the massacre.

Bono Remembers the Real "Bloody Sunday"

"Bloody Sunday," the tragic event that inspired U2's hit "Sunday Bloody Sunday," took place January 30th, 1972, when members of the British Army opened fire on a group of unarmed civil rights protesters in the Northern Irish town of Derry, killing 14, including seven teenagers. "It was a day that caused the conflict between the two communities in Northern Ireland — Catholic nationalist and Protestant unionist — to spiral into another dimension: every Irish person conscious on that day has a mental picture of Edward Daly, later the bishop of Derry, holding a blood-stained handkerchief aloft as he valiantly tended to the wounded and the dying," Bono writes. Le "mythe" du Bloody Sunday. Europe 1<author id="23288" type="name">Fannie Rascle</author> "Bloody Sunday", le dimanche sanglant.

Le "mythe" du Bloody Sunday

Le 30 janvier 1972, des catholiques défilent à Londonderry, en Irlande du Nord, quand des soldats britanniques ouvrent le feu. 14 personnes sont tuées. Un rapport d’enquête censé éclaircir toutes les zones d’ombre est rendu public mardi. Mais, au-delà des seuls faits, le "Bloody Sunday" est déjà entré dans l’histoire, avec un grand H.

’Sunday Bloody Sunday’, la chanson qui a immortalisé le Dimanche (...) - U2 France. Par Eduardo Suárez Les événements du Dimanche Sanglant ont été repris sous diverses formes dans la culture populaire.

’Sunday Bloody Sunday’, la chanson qui a immortalisé le Dimanche (...) - U2 France

Par exemple, l’excellent téléfilm de Paul Greengrass et des dizaines d’autobiographies. Mais rien n’a jamais pu maintenir aussi vif le souvenir du massacre de Derry autant que la chanson de la formation rock irlandaise U2, qui a conservé le souvenir de ces morts et a secoué la conscience mondiale après les violents incidents en Ulster. Et pourtant, ce morceau est né des cendres d’une querelle amoureuse : celle du guitariste The Edge et de sa fiancée. Une dispute qui allait produire le riff initial autour duquel tourne la chanson et l’idée de faire appel au violon comme succédané de sirène guerrière. ’Sunday Bloody Sunday’ est le premier morceau de l’album ’War’ (1983).

Un avis renforcé par les mots du batteur Larry Mullen, qui déclarait à cette occasion : "Les gens croient qu’il s’agit d’une chanson sur les catholiques dispersés par les soldats britanniques.