Médias : info ou intox ? Les éditeurs. Amaury CA 2013 : 670 millions d'€ Activités : presse quotidienne nationale, presse quotidienne régionale, presse magazinePrincipaux titres édités : Le Parisien, Aujourd’hui en France, l’Equipe, France Football, Vélo Magazine, L’Echo républicain (quotidien d’Eure et Loir) Bayard - www.groupebayard.com CA 2012/2013 : 359,8 millions d'€Activités : presse magazine (jeunesse, senior, religion, nature), presse quotidienne nationalePrincipaux titres édités : La Croix (CA provenant à 83 % des abonnements), Pélerin, Notre Temps, Pomme d'Api, Astrapi, Babar, Popi, Okapi, Phosphore, Je bouquine, J'aime Lire, I Love English, Filotéo ... Bauer - www.editions-bauer.fr CA 2012 : 60 millions d'€Activités : presse magazine, presse quotidienne régionale Principaux titres édités : Maxi, C'est dit, Maxi Cuisine ...
DI group – www.lvmh.fr Activités : presse quotidienne nationale, presse magazinePrincipaux titres édités : Les Echos, Investir, Connaissance des arts Express Roularta - www.groupe-exp.com Le Monde. Le réseau Twitter émerge comme source d'information pour les médias. Pour les entreprises de presse, Twitter apparaît à la fois comme un outil de veille, et comme un moyen de diffusion de l'information. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Xavier Ternisien Les réseaux sociaux sur Internet intéressent les médias : le New York Times vient de nommer une rédactrice en chef chargée de ces nouveaux outils, Jennifer Preston. Elle doit en développer l'usage dans la rédaction, afin de "trouver des sources, dépister des tendances, diffuser des informations et en collecter", selon Jonathan Landman, directeur adjoint de la rédaction.
Au premier rang de ces outils figure Twitter, le réseau social de micro-blogging. Twitter concerne les médias comme moyen de diffusion de l'information. L'audience de la presse française est modeste. Twitter est fréquenté par un public de news junkies, accros à l'information. Certains n'hésitent pas à solliciter les usagers pour collecter de l'information en un temps record.
L'outil peut provoquer une addiction. Où les journalistes puisent-ils leurs infos ? La notion d'information est un concept assez flou. Globalement, il s'agit d'une nouvelle suffisamment importante pour qu'on s'y attarde, qu'on prenne le temps de rédiger un article ou de faire un reportage. Mais la notion de "suffisamment important" varie en fonction des autres actualités, du contexte général et de ce que veulent les lecteurs à un instant T.
Pendant une crise économique, par exemple, les médias ne vont retenir que des informations qui corroborent le fait que nous sommes en crise, parce que c'est ce qui "fait vendre". Si vous sortez un service ou un produit concernant le tourisme de luxe, par exemple, vous allez avoir peu de presse. Twitter est une source d'information pour 47% des journalistes.
Près d'un journaliste sur deux s'informe ou vérifie ses informations sur Twitter. La quatrième enquête annuelle sur le journalisme numérique révèle qu'un fort pourcentage de journalistes se tourne désormais vers les médias sociaux et numériques, tels que les blogs, Facebook et Twitter, qui leur servent d'outils de collecte et de vérification de l'information publiée. Cette enquête a permis d'interroger 478 journalistes de 15 pays différents, dont la majorité des pays européens, le Brésil et les États-Unis. La quasi-moitié des répondants (47%) dit utiliser Twitter pour trouver de nouvelles perspectives sur un sujet. Plus d'un tiers affirme avoir recours à Facebook (35%). Les blogs sont aussi désignés comme un outil fondamental du processus, 30 % des journalistes indiquent consulter des blogs qu'ils connaissaient déjà, et 42% de nouveaux blogs. En savoir plus sur Offremedia.com. OuestFrance - Ecole.