Mecontentement

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En cas de critiques les concernant, certains éditeurs ou modérateurs peuvent avoir la réaction de fermer les commentaires ou toute possibilité d'expression de leur propre site. C'est une mauvaise idée. Voici les raisons pour lesquelles il est préférable de laisser les critiques s'exprimer sur son propre site, notamment pour sa réputation Web : En laissant les internautes s'exprimer sur son site, on limite le risque qu'ils aillent le faire ailleurs. C'est un risque particulièrement grand pour les éditeurs Web, notamment les blogueurs. Si les posteurs refoulés vont s'exprimer ailleurs, ils vont alors multiplier les occurrences de notre identité ou marque sur d'autres pages Web, parfois dans le titre de celle-ci, qui pourrait alors devenir bien référencée.

Laisser les gens se défouler sur son site, ça vaut mieux pour la réputation - Blogue informel d'un électron libre

http://blogue.mathiaspoujolrost.net/perso/index.php/post/2009/11/18/reputation-web-raisons-laisser-critiques-exprimer-son-site

La SNCF exploite sa propriété intellectuelle pour censurer des clients mécontents - Numerama

http://www.numerama.com/magazine/15256-la-sncf-exploite-sa-propriete-intellectuelle-pour-censurer-des-clients-mecontents.html L'utilisation du droit d'auteur ou du droit de propriété sur les marques commerciales à des fins de censure n'est pas chose nouvelle. Nous en avons déjà régulièrement donné des exemples, notamment ici , là , ici , là , ici , ou encore là . La multiplication des exemples tend à donner raison à un haut responsable de Google, qui proposait il y a quelques jours que l'on crée une autorité chargée de défendre les internautes contre ceux qui abusent, tantôt du droit à la vie privée, tantôt des droits de propriété intellectuelle pour brider la liberté d'expression. La SNCF ajoute du grain à moudre avec la prétendue protection de sa marque "TGV" sur Internet, utilisée pour museler des usagers mécontents de la ligne Tours-Paris. Ils avaient monté le site TGV-Tours-Paris.fr pour exprimer leurs revendications, ce qui a déplu à la SNCF.