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Analyse

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La Guerre Mondiale chez les animaux : Symboliques et utilisations. Pour les amoureux des livres et de l'animalité dans la littérature :Je suis tombé sur cet article à propos d'un livre édité en 1945 où l'on s'aperçoit très nettement de l'utilisation de l'animal dans des symboliques plus que douteuses pour certains.... hum...après réflexion, pour tous.Mais c'est intéressant de se rendre compte que quelques soient les époques, depuis l'aube de l'humanité sans doute, grotte Chauvet par exemple, l'animal a été regardé et utilisé comme une extension, un moyen de communication, de nos propres émotions.

La Guerre Mondiale chez les animaux : Symboliques et utilisations.

Sur cette période très particulière de la seconde guerre mondiale où des extrêmes ont été atteints en matière d'utilisation d'image animale, ce livre semble en être un exemple criant.Ch. La Guerre Mondiale chez les animaux La Seconde Guerre mondiale n’est pas achevée lorsque Victor Dancette, Jacques Zimmermann et Calvo unissent leurs talents pour dénoncer à leur façon ses atrocités. Quand les loups y étaient. Ancêtre du «Maus» de Spiegelman, «La bête est morte», publié en 1944, est déjà un bestiaire sanglant de la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands y sont des loups, les Anglais des bouledogues et les Français des lapins ou des éc.

Il y a quelques années, le dessinateur américain Art Spiegelman.

Quand les loups y étaient. Ancêtre du «Maus» de Spiegelman, «La bête est morte», publié en 1944, est déjà un bestiaire sanglant de la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands y sont des loups, les Anglais des bouledogues et les Français des lapins ou des éc

The construction of national and foreign identities in French and Belgian postwar comics (1939-1970) Partie II - Le blog de tpe.bd.over-blog.fr. II) La bête est morte: caricature visant à expliquer l'horreur de la guerre au jeune public Présentation de l'oeuvre Biographie Edmond-françois Calvo: Il passe son enfance à Elbeuf, où son père est commerçant, et devient caricaturiste au Canard enchainé en 1919.

Partie II - Le blog de tpe.bd.over-blog.fr

Le Normand Calvo exerce différents métiers, dont celui d’aubergiste, pratique la sculpture sur bois, et revient au dessin en 1938, pour les Publications Offenstadt, où il collabore aux revues Fillette, L’Épatant et Junior. Son album le plus célèbre, La bête est morte ! Calvo a également illustré des contes animaliers et des publicités. Son trait rond et dynamique est influencé par celui de Walt Disney. Edmond-François CALVO est né à Elbeuf (Seine-maritime), le 27 Août 1892. Ceux qui l’ont approché le décrivent comme un viking : grand, blond aux yeux bleus, taillé comme une armoire de son pays et doté d’une grande sensibilité et d’une compassion à toute épreuve (ce qui d’ailleurs transparaît continuellement dans son œuvre). La bête est morte de Calvo, éd. 1944 et 1945, une histoire de truffes. - Librairie Farfafouilles.

Le conflit de la deuxième guerre mondiale n'a pas éteint la production de bandes dessinée, tout comme celle de films ou pièces de théatre.

La bête est morte de Calvo, éd. 1944 et 1945, une histoire de truffes. - Librairie Farfafouilles

Ainsi, de nombreuses revues ou journaux proposant des BDs ont continué à sortir soit clandestinement, soit sous la protection de l'occupant. D'ailleurs certains auteurs l'ont payé à la Libération tel Hergé qui a eu une période de flottement de 2 ans après guerre (naissance du Journal deTintin en 1946, parrainé par R. Leblanc, résistant reconnu). (image provenant du site lejournaldetintin.free.fr) (Image provenant du site Bédéthèque.com) Fin 1944, "pendant le troisième mois de la Libération" Dancette et Zimmermann au scénario, Calvo au dessin font paraître le premier fascicule de "La Bête est Morte-la Guerre Mondiale chez les animaux" chez GP réalisée pendant l'Ocupation.

Pour ma part, j'ai le plaisir de vous présenter les deux fascicules du volume 1 que nous avons rentrés : l'édition de 1944 et celle de 1945. Edition 1944 Edition 1945. La Bête est morte ! - Les pendus de Tulle. La Bête est morte !

La Bête est morte ! - Les pendus de Tulle

Est une bande dessinée destinée à la jeunesse — sans doute vaudrait-il mieux d’ailleurs parler de livre illustré —, publiée initialement en deux fascicules à la fin de la Seconde guerre mondiale. Il est à noter que ces deux fascicules ont été conçus sous l’Occupation comme l’indique les ours [cf. la Bédéthèque] : Calvo, Dancette. La bête est morte. La guerre mondiale chez les animaux. - En effeuillant le chrysanthème.. Une véritable référence.

Calvo, Dancette. La bête est morte. La guerre mondiale chez les animaux. - En effeuillant le chrysanthème..

La bête est morte a été réalisée lors de la seconde guerre mondiale au moment de la libération de la France, l'ouvrage à l'origine est paru en deux fascicules. Le premier , la bête est déchaînée raconte les victoires foudroyantes des dictatures de l'axe. Le second se nomme Quand la bête est terrassée et voit le triomphe des alliés. Tous les belligérants du second conflit mondial sont représentés sous les traits d'animaux. Le loups représentent allemands, les hyènes: les italiens, les singes jaunes: les japonais. Ce livre était entre les mains de tous les enfants de l'après guerre qui se moquaient de la déconfiture du Grand Loup (Hitler) et des acolytes, le gros cochon-Goering et l'infâme putois-Goebbels. "La Bête est Morte", il y a 60 ans ; un article de Didier Pasamonik. Au moment des célébrations du Débarquement en Normandie, il n’est pas inutile de rappeler qu’il y a soixante ans, la BD faisait la résistance dans la clandestinité.

"La Bête est Morte", il y a 60 ans ; un article de Didier Pasamonik

Un album reste à jamais identifié à la Libération de la France du joug nazi : « La Bête est Morte » d’Edmond-François Calvo, Victor Dancette et Jacques Zimmermann. Comme œuvre de résistance, il y avait eu bien sûr les travaux brouillons de Marijac avec Les Trois mousquetaires du Maquis. L’auteur avait été prisonnier en Allemagne avant de s’illustrer dans la presse de la Résistance. Un Marijac qui avait accueilli Hergé pendant l’exode suivant l’invasion de la Belgique par les Allemands et qui, devenu éditeur, donna du travail notamment à Liquois en 1947, malgré sa collaboration au journal nazi Le Téméraire pendant l’Occupation. BÊTE EST MORTE ! (LA) - La bête est morte ! - Avis BD. Le glorieux écureuil Patenmoins raconte à ses petits-enfants le terrible conflit où il perdit une de ses jambes.

BÊTE EST MORTE ! (LA) - La bête est morte ! - Avis BD

Tout commença en Barbarie, là où le Grand Loup régnait. Son peuple se préparait à la guerre, voulant envahir ses paisibles voisins qui n’aspiraient qu’à la paix et au bonheur. Ces peuples, qui ne croyaient pas à un conflit, allaient devoir affronter un terrible ennemi qui ne reculerait devant rien, aidé par ses alliés les Hyènes et les Singes. Par Legoffe, le NC C’est sous l’occupation nazie que débuta la création de cette histoire.

Le dessinateur, Calvo, a certainement été très inspiré de Disney pour définir le style de ses personnages. Les animaux malades de la peste. Il était une fois, dans la clairière de Fleury-la-Forêt, une pacifique tribu de Lapins.

Les animaux malades de la peste

Ils s'adonnaient aux joies du beaujolais et des congés payés, et tout était pour le mieux dans le meilleur des clapiers. Mais, dans la clairière voisine, au pays de la Barbarie, un "Grand Loup en Fureur" préparait en douce un mauvais coup. Bientôt, la meute allait se déchaîner. Grâce à l'aide d'une "hyène à peau de louve" et avec le concours des légions du Grand Singe, le Grand Loup allait mettre le pays des Lapins à feu et à sang, embrasant peu après l'Univers tout entier.

Edmond-François Calvo, La bête est morte, G.P., 1944-1945. Parmi les « monuments » du patrimoine de la bande dessinée, si tant est que cette expression ait un sens, on situe souvent La bête est morte, un album dessiné par Calvo, humble dessinateur pour enfants des années 1930-1940 qui, sans cette oeuvre, aurait sans doute sombré dans le même relatif oubli dans lequel se trouve d’autres dessinateurs de sa génération (l’école française avant l’essor de l’école belge dans les années 1950, donc) comme Marijac, Jean Trubert, Auguste Liquois, Le Rallic et Roger Lecureux.

Edmond-François Calvo, La bête est morte, G.P., 1944-1945

Alors pourquoi La bête est morte ? Une simple évocation de son contexte de création et de publication pourrait suffire à comprendre l’enthousiasme qui a pu l’entourer : dessiné pendant les derniers mois de l’Occupation allemande, sorti juste au moment de la Libération de 1944-1945, il évoque justement, sous la forme allégorique d’une fable animalière, les années 1939-1945. La bête est morte : dessin animalier et différence. Ainsi le dessin animalier se trouve-t-il a priori exclu : il est si nettement rattaché à l’enfance qu’il ne saurait a priori s’adresser à un public adulte, et il ne répond pas, en outre, aux exigences d’exactitude et de témoignage pédagogique. Face à cette difficulté, la solution la plus connue, celle qui représente aujourd’hui la réussite la plus célébrée et la mieux légitimée de la bande dessinée contemporaine adulte, est bien entendu le roman graphique d’Art Spiegelman, Maus : il s’agissait là d’utiliser les codes graphiques tirés de la bande dessinée pour enfants dans un ouvrage très explicitement destiné aux adultes et donc de détourner ces codes de leur but premier, ou de les utiliser sous une forme neutralisée qui permet à la fois d’atténuer et d’accentuer l’horreur de l’événement [1].

La bête est morte ! Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La bête est morte ! Est un album de bande dessinée publié en 1944, dessiné par Edmond-François Calvo, sur un scénario de Victor Dancette, éditeur de publications pour la jeunesse, et de Jacques Zimmermann. L'album[modifier | modifier le code]