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Monnaie, taux de change

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Politique monétaire : allons-nous vers une parité euro-dollar ?/A propos de reprise : qu'est-ce qui va bien en France. Le retour de la guerre des monnaies. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel La zone euro va mal.

Le retour de la guerre des monnaies

Cette semaine, pas un jour ne s’est écoulé sans qu’un nouvel indicateur inquiétant ne vienne alimenter les craintes d’une rechute en récession. Mardi 7 octobre, le Fonds monétaire international a révisé à la baisse ses prévisions de croissance : en 2014, le PIB de la zone euro ne devrait croître que de 0,8 %, contre 1,1 % précédemment prévu. Dans la foulée, une cascade de chiffres désastreux sur l’économie allemande a été publiée. Pris de court, le gouvernement d’Angela Merkel s’est résolu à annoncer, vendredi 10 octobre, qu’il allait revoir ses prévisions à la baisse. Il n’en fallait pas plus pour que Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), réitère son appel à plus d’action des gouvernements en faveur de l’activité. « Les pays disposant de marges de manœuvre budgétaire devra... Pourquoi l'euro baisse. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel La baisse de l'euro face au dollar, observée depuis mai, a franchi un nouveau cap : mercredi 24 septembre, la monnaie est unique est tombée sous la barre des 1,28 dollar, contre 1,38 dollar en mai.

Pourquoi l'euro baisse

Un niveau qui n'avait plus été atteint depuis juillet 2013. Jeudi 25 septembre au matin, l'euro évoluait toujours autour de 1,27 dollar. Comment expliquer cette baisse et surtout, est-elle durable ? L'effet du décollage de l'économie américaine et du changement de cap de la Fed Chaque semaine, de nouveaux indicateurs confirment la vigueur de la reprise américaine.

De ce côté-ci de l'Atlantique, le tableau est en revanche beaucoup plus sombre. Résultat : tandis que la Banque Centrale Européenne (BCE) poursuit ses soutiens à l'économie, la Réserve fédérale américaine (Fed), elle, commence à retirer les siens. Lire aussi : La Fed reste prudente sur la remontée des taux d'intérêt Mais ce n'est pas là le seul facteur qui explique la baisse de l'euro.

L'euro passe sous sa première cotation de 1999. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé La monnaie unique européenne est passée mercredi sous le niveau de sa première cotation du 4 janvier 1999.

L'euro passe sous sa première cotation de 1999

Au plus bas, elle s'échangeait à 1,17 dollar, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis 9 ans. A cette glissade, plusieurs explications, dont la faible croissance et le risque de déflation, mais aussi l'annonce rapide d'un plan de rachats de dettes souveraines par la Banque centrale européenne (BCE). Reste que ce recul de la monnaie unique n'est pas inédit et mérite d'être replacé en perspective par rapport aux records, à la hausse et à la baisse, atteints depuis son introduction il y a seize ans. Le niveau le plus bas depuis 9 ans La tendance baissière des derniers mois, dans le sillage de la trop fragile reprise européenne, pourrait se confirmer. Une dégringolade de 27 % en 6 ans et demi La baisse actuelle est d'autant plus notable que l'euro s'établit depuis plusieurs années à des niveaux élevés face au dollar. Faut-il se réjouir, ou pas, de la baisse de l’euro ?

Mercredi 14 janvier, pour la première fois depuis novembre 2005, l’euro est tombé à 1,1729 dollar, une valeur inférieure à son cour d’introduction, en janvier 1999 (1,1747 dollar).

Faut-il se réjouir, ou pas, de la baisse de l’euro ?

La devise européenne s’est certes ensuite un peu ressaisie. Mais, depuis l’été 2014, elle a reculé de plus de 10 % face au billet vert, et de 5 % face aux autres devises Faut-il se réjouir de cette faiblesse de l'euro ? Petite revue des arguments, qui poussent à répondre « oui », mais aussi de ceux qui incitent, malgré tout, à dire que tout n'est pas forcément positif derrière cette baisse. Euro : les raisons et les conséquences de la baisse. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Il y a quelques mois encore, cela paraissait inimaginable.

Euro : les raisons et les conséquences de la baisse