background preloader

Quels sont les fondements du commerce international et de l'internationalisation de la production ?

Facebook Twitter

EC1 2. PAD Corrigé des élèves. Cours_Chapitre 4. Strategies FMN. Dossier documentaire_Chapitre 4. Airbus vs Boeing : un duel sans merci. Vents contraires pour l'oncle Sam.

Airbus vs Boeing : un duel sans merci

Suite aux subventions accordées par les Etats-Unis à Boeing, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a enfin autorisé l'Union Européenne à imposer de nouveaux tarifs douaniers sur 4 milliards de dollars de produits américains. " L'OMC s'est prononcée et l'UE peut désormais mettre en place ses contre-mesures.

Il est temps à présent de trouver une solution qui permette de supprimer les droits de douane de part et d'autre de l'Atlantique", a déclaré Guillaume Faury, le PDG d'Airbus. La guerre économique que se livrent les géants de l'aéronautique Boeing et Airbus, menée de manière interposée par Washington et Bruxelles, a obligé l'OMC (Organisation du commerce mondial) a intervenir à plusieurs reprises. Tour d'horizon de ce duel de titans. L'épidémie de coronavirus va-t-elle provoquer la démondialisation ? Pour certains - les plus optimistes - ce n’est qu’un accident de parcours.

L'épidémie de coronavirus va-t-elle provoquer la démondialisation ?

Avec le printemps, l’épidémie va probablement s'estomper. Après tout, la précédente épidémie, le SRAS, également parti de Chine en 2003, n’a pratiquement pas affecté le commerce international. Le COVID-19 ne va pas empêcher la terre de tourner. Quand la Chine éternue... Certes, mais la Chine ne représentait alors 8,5 % de la production mondiale, objecte l'économiste américaine Stephen Roach. Car le confinement de régions entières, comme le Hubei, avec ses 58 millions d’habitants, va désorganiser les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Un signe qui ne trompe pas : la consommation chinoise de charbon a baissé de 38 % au cours du mois en février par rapport au même mois de l’année précédente. Le coronavirus a freiné une mondialisation déjà en perte de vitesse. Paris confirme que la "taxe Gafa" sera bien prélevée en 2020 - Actualité : medias (#1262274) Par AFP Publié le today 25 nov. 2020 La taxe sur les géants du numérique sera bien prélevée en 2020, a confirmé mercredi le ministère français de l'Economie, malgré les menaces de représailles américaines sur 1,3 milliard de dollars de produits français, notamment les sacs à main et les cosmétiques.

Paris confirme que la "taxe Gafa" sera bien prélevée en 2020 - Actualité : medias (#1262274)

"Les entreprises assujetties à cette taxe ont reçu un avis d'imposition pour le versement des acomptes de 2020", a indiqué cette source, confirmant une information du Financial Times. Selon le quotidien britannique, Facebook and Amazon "font partie des entreprises" qui ont été notifiées "ces derniers jours". Les Français sont de plus en plus tentés par le protectionnisme. La réalité leur donne toujours aussi tort. Atlantico.fr : Selon un sondage OpinionWay, 60 % des Français sont plus favorables au protectionnisme plutôt qu'au libre-échange.

Les Français sont de plus en plus tentés par le protectionnisme. La réalité leur donne toujours aussi tort

C'est 9 points par rapport à l'avant-crise. Peut-on comprendre cette tentation ? Jean-Marc Siroën : La crise du Covid accéléré une évolution déjà bien engagée. Les critiques écologistes, sociales, industrialistes ou populistes ainsi que la montée en puissance de la Chine ont achevé la vision iréniste de la mondialisation heureuse. Le Graphique, Être compétitif dans les chaînes de valeur mondiales. FAUT-IL ÊTRE PROTECTIONNISTE ? - L'éco en schémas, par Anastasia Melachrinos.

• Emmanuel Combe, “Comment le protectionnisme détruit l’emploi – Version Intégrale”, Podcast.

FAUT-IL ÊTRE PROTECTIONNISTE ? - L'éco en schémas, par Anastasia Melachrinos

URL : (24/08/2016) • Sébastien Jean, (2017), « Faut-il craindre le retour du protectionnisme ? », CEPII URL : (24/01/2017) Xerfi Canal, la revue audiovisuelle de l’économie, la stratégie et du management. Lorsque l’on met bout à bout les arguments qui plaident en faveur d’une « déglobalisation » du monde, la tendance paraît inéluctable.

Xerfi Canal, la revue audiovisuelle de l’économie, la stratégie et du management

Et la crise sanitaire n’a fait que renforcer un argumentaire qui s’allonge crise après crise. Une déglobalisation focalisée sur les échanges de marchandises Derrière cette idée, il y a d’abord le constat que la dynamique du commerce mondiale de biens, issue d’une explosion des échanges croisés entre les régions du monde s’est cassée depuis le milieu des années 2000. Il y a ensuite le fait que le géant chinois ne se contente plus d’être un segment à faible valeur ajoutée dans les chaînes de valeur du monde.

Le pays que l’on avait cantonné au rôle de pays-atelier, d’assembleur, n’est plus cette plaque tournante alimentant le jeu des importations/réexportations. Dessine-moi la balance commerciale. Les États-Unis aux yeux de la Chine : un rival à détrôner... et un partenaire. C'est plus de deux semaines après que la plupart des grands dirigeants ont félicité le démocrate Joe Biden pour sa victoire que le président chinois a fait de même, dans un télégramme cité le 25 novembre dernier par les médias d'État à Pékin.

Les États-Unis aux yeux de la Chine : un rival à détrôner... et un partenaire

Les deux pays "doivent éviter tout conflit ou affrontement et s'en tenir au respect mutuel dans un esprit de coopération gagnant-gagnant" afin de promouvoir la "noble cause" de la paix et le développement, a souligné Xi Jinping dans son télégramme. "Le développement de relations américano-chinoises saines et stables est dans l'intérêt fondamental des deux peuples", a fait valoir celui qui est aussi secrétaire général du Parti communiste chinois. Pendant les quatre années de l’administration Trump, la relation entre les deux pays s’est tendue, sur fond d’affrontement commercial. Mais cette évolution n’est pas uniquement liée à Donald Trump.