
MES FESF
L'Europe muscle son bouclier anti-crise - Economie
MES, les votes des députés
Bruxelles (Reuters) - Les Etats membres de l'Union européenne envisagent de retirer du futur Mécanisme européen de stabilité (MES) la possibilité d'impliquer le secteur privé dans le sauvetage financier d'un pays, ont dit vendredi quatre sources proches du dossier. Les discussions en cours ont lieu dans le cadre plus général des échanges sur la réforme des traités européens, sur laquelle Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont entendus jeudi à Strasbourg, a-t-on précisé de même source. Ceci ne remet toutefois pas en cause la participation des banques et assureurs européens au deuxième plan d'aide à la Grèce, dans lequel ils se sont engagés à effacer 50% de leurs créances aux pays. "La France, l'Italie, l'Espagne et les pays périphériques sont pour, l'Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas sont contre", a dit l'une des sources. "(Les premiers) disent que la Grèce est un cas unique en ce qui concerne la participation du secteur privé (...)
L'UE pourrait renoncer à impliquer le privé dans le MES
La BCE pourrait prêter au FMI pour qu'il renforce le FESF-Sces
BRUXELLES/PARIS, 17 novembre (Reuters) - Des responsables de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI) ont discuté de la possibilité de voir la Banque centrale européenne (BCE) prêter de l'argent au FMI afin qu'il prodigue à son tour suffisamment de ressources au fonds de sauvetage européen pour permettre aux poids lourds de l'Europe de bénéficier également d'une aide, si nécessaire. "Des discussions à ce sujet sont en cours (...) Cela pourrait être une solution pour contourner les restrictions juridiques de la BCE", a déclaré un responsable au fait des pourparlers. Une autre source a confirmé que cette idée était étudiée.The revelation will be seen as a major failure and a worrying sign of future buyers strike after EFSF officials and their bankers had spent recent weeks travelling the world attempting to persuade key investors, including China's national wealth fund and Japanese government funds, to buy its bonds. Chinese and Japanese money was crucial to last year's first bond sales by the EFSF, but they have since been dismayed by the eurozone's failure to resolve the worsening debt crisis and alarmed at how fund has morphed from being a rescue facility for European banks into a potentially €1 trillion leveraged first-loss insurer for eurozone governments. Other European Union funds are also understood to have supported the EFSF's bond sale. The failure of the EFSF will increase pressure on the European Central Bank to effectively become the lender of last resort for the eurozone, a move it has strongly resisted.
Eurozone bail-out fund has to resort to buying its own debt
Un serpent de mer Cela fait des mois que les dirigeants européens et les éditorialistes se posent la question d’une hausse des moyens du FESF. En effet, les 250 milliards d’euros qui restent après les plans grecs, irlandais et portugais paraissent bien légers si jamais il fallait participer au refinancement des dettes publiques espagnole et italienne (respectivement 700 et 1900 milliards d’euros). Pour l’instant, la question a été résolue par la BCE qui rachète ces dettes sur le marché secondaire .
Qui a vu les 1000 milliards du FESF ?
Le Mécanisme Européen de Stabilité pour les Nuls, le Retour
par Julien Toyer et Yann Le Guernigou BRUXELLES (Reuters) - L'Allemagne et la Banque centrale européenne ont obtenu dimanche que le fonds de soutien à l'euro, le FESF, ne soit pas transformé en banque, contre le souhait de la France, d'une majorité des pays de la zone euro et de membres du G20 qui y voyaient un moyen facile de multiplier sa force de frappe. La chancelière Angela Merkel a clos le débat lors d'une conférence de presse commune avec Nicolas Sarkozy en déclarant que les ministres des Finances de la zone euro travaillaient sur deux modèles pour renforcer les moyens du Fonds européen de stabilité financière (FESF). "Les deux n'englobent pas la Banque centrale européenne parce que les traités ne le permettent pas", a-t-elle dit. Nicolas Sarkozy a souligné pour sa part que la France "tient autant" à l'indépendance de la BCE que l'Allemagne et qu'il ne revenait donc pas aux chefs d'Etat et de gouvernement de donner des instructions au garant de la solidité de l'euro.
Berlin et la BCE obtiennent gain de cause sur le FESF
La France ne renonce pas sur le FESF | Économie
MES, un coup d'état dans 17 pays - Secrets derrière des événéments mondiaux
MES, un coup d'état dans 17 pays Rudo de Ruijter 8 octobre 2011 Note préliminaire : Ne confondez pas le MES avec les fonds de secours actuels MESF et FESF. Comme mentionné dans l'article précédent sur ce même sujet " MES , le nouveau dictateur européen ", les Ministres des Finances des 17 pays de l'euro ont signé un traité pour l'établissement du Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Le but est de faire payer les citoyens pour les centaines de milliards d'euros dépensés pour les "actions de secours" pour sauver l'euro et de tenir les parlements dans une prise d'étranglement. Bruxelles ne veut apparemment pas que vous preniez connaissance du contenu de ce traité.Le communiqué de presse Réunis en Eurogroupe exceptionnel les ministres des Finances de la zone euro ont trouvé un accord le 21 mars 2011 sur les principes du futur Mécanisme européen de stabilité (MES) qui sera mis en œuvre à compter de juillet 2013. Cet instrument intergouvernemental a pour objet de refinancer des États membres de la zone euro et bénéficiera, à cet effet, d’une garantie de 500 milliards d’euros apportée par l’ensemble de ces États.
MES, le nouveau dictateur européen !
His two hours of talks in Berlin with Chancellor Angela Merkel followed a meeting with French President Nicolas Sarkozy on Thursday, and Mr Cameron was able afterwards to live up to his reputation in Germany as a staunch Eurosceptic by delivering a robust defence of Conservative Party policy on Europe. Asked whether Britain might hold a referendum on Europe in the event of changes being made to the Lisbon Treaty to support the ailing euro, Mr Cameron said: "There is no question of accepting anything that would lead to a transfer of sovereignty from Westminster to Brussels. "Britain is not a member of the euro nor are we likely to become a member of the euro, but we want a strong and stable eurozone because that is where 50 per cent of our trade goes. It is in our interest that that takes place," he said. Ms Merkel stressed that she and Mr Cameron had also discussed the importance of a stable euro "for countries which don't belong to the eurozone".


MES : Mécanisme européen de stabilité
FESF : Fonds européen de stabilité financière by ccesetti Oct 18