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Grand Emprunt

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Programme d'investissements d'avenir : Lancement de l'appel à projets sectoriels de l'action « Financement de l'économie sociale et solidaire » Benoit HAMON, Ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire, Louis GALLOIS, Commissaire Général à l’Investissement et Jean-Pierre JOUYET, Directeur Général de la Caisse des Dépôts annoncent le lancement de l’appel à projets sectoriel dans le cadre de l’Action « Financement de l’Economie Sociale et Solidaire » du Programme d’Investissements d’Avenir.

Programme d'investissements d'avenir : Lancement de l'appel à projets sectoriels de l'action « Financement de l'économie sociale et solidaire »

Au lendemain des vœux du Président de la République soulignant les besoins d’investissements publics et privés, la Caisse des Dépôts lance, pour le compte de l’Etat, un appel à projets (AAP) dans le cadre de l’Action « Financement de l’Economie Sociale et Solidaire ». Cet AAP est destiné à financer des projets dans 4 secteurs porteurs d’innovation et d’emplois, la santé et les services à la personne, le numérique, la mobilité durable, ainsi que l’éco-construction et l’habitat coopératif. "Grand emprunt" : la manipulation des "investissements d'avenir" Morgue file La terminologie a été bien choisie.

"Grand emprunt" : la manipulation des "investissements d'avenir"

Investir dans l'avenir, quoi de plus positif, quoi de plus moteur pour donner l'impression que nous avons un président de la République qui construit la France de demain, quand tout montre qu'il la conduit à se recroqueviller sur elle-même ? Ce n'est pas un hasard si Nicolas Sarkozy a décidé de communiquer sur le bilan du "grand emprunt" rebaptisé "investissements d'avenir" la veille de la déclaration de candidature de Martine Aubry à la primaire socialiste. Il s'agit pour lui d'en faire un axe important de son bilan, dont il veut montrer qu'il est positif. Et pourtant, la manipulation est énorme : les "investissements d'avenir" ne sont pas un investissement massif, et vont déstabiliser l'ensemble de la recherche et de l'enseignement supérieur. Un investissement en fait très limité Du coup, la somme réellement utilisable chaque année est 30 fois inférieure aux montants annoncés !

Une contradiction massive. Un emprunt national pour redessiner la France de demain. Grand emprunt de la France en 2010. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grand emprunt de la France en 2010

Le grand emprunt 2010, ou investissements d'avenir, est un emprunt[Combien ?] Lancé par l'État français sur les marchés financiers en 2010. Cette initiative a été préparée en 2009 par la commission Juppé-Rocard, coprésidée par Alain Juppé et Michel Rocard. Le grand emprunt[Combien ?] De la France lancé en 2010 a pris le nom de « Investissements d'avenir » structurés en cinq programmes et fait suite à la crise économique et financière qui a eu lieu en 2008 et 2009.

Genèse et mise en place[modifier | modifier le code] À l'origine, près de 1 000 projets (grands chantiers d'infrastructures) annoncés par le gouvernement le 2 février 2009 devaient conforter la relance des commandes de grands donneurs d'ordre publics (États et collectivités territoriales) auprès des entreprises, notamment du BTP[1]. Grand Emprunt : Emprunt National 2010. Found 'Séminaire gouvernemental... - <Glazblog/>' by @mm_sustainable. La lucidité de Fillon. J'assistais hier à un colloque sur le numérique, à la maison de la Chimie.

La lucidité de Fillon

Un gros raout, avec plusieurs ministres, Alain Juppé et Michel Rocard ainsi que des grosses pointures qui ont un emploi du temps hyperchargé (le DG de la Caisse des dépôts et consignations, le président de l'ARCEP, le PDG de Bull, le président du CSA et bien d'autres). C'est François Fillon qui faisait le discours de clôture. Il a été remarquable. Il a saisi la véritable ampleur de la révolution numérique, qui n'est pas seulement technique, mais aussi culturelle. Pour Fillon (et on sent que ça vient de lui, pas de ses conseillers), internet est une révolution sociale. Nathalie Koscuisko-Morizet est sur la même longueur d'onde. Au cours du colloque, Frédéric Mitterrand a touché du doigt cela.

Colloque "Numérique : investir aujourd'hui pour la croissance de demain" - 10 septembre 2009. [Video] Nathalie Kosciusko-Morizet : "Notre approche de l'économie numérique n'est pas colbertiste"