background preloader

Clearstream

Facebook Twitter

Clearstream. Affaire Clearstream 1. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire Clearstream 1

D'après les défenseurs de Clearstream, aucune preuve de ces allégations n'avait été apportée. Clearstream n'a pas été créée pour le blanchiment d'argent et d'après eux aurait toujours uniquement servi à faciliter le règlement livraison des euro obligations. Aucune enquête judiciaire n'a établi que Cedel International, devenu Clearstream, ait mis en place un système de transactions ­occultes et des comptes secrets utilisés par des banques délictueuses ou des personnes privées. Plus de 60 procès ont été intentés à Denis Robert. Affaire Clearstream 2. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire Clearstream 2

L’affaire Clearstream 2, aussi appelée affaire EADS-Clearstream ou affaire du corbeau des frégates de Taïwan, est une affaire française apparue en 2004. Un petit groupe de politiciens et d'industriels tenta de manipuler la justice afin d'évincer des concurrents, en voulant faire croire à l'implication de ceux-ci dans le scandale des frégates de Taïwan. Contexte[modifier | modifier le code] Une seconde toile de fond est la rivalité politique entre Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. Affaire des frégates de Taïwan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire des frégates de Taïwan

Les commissions (payées in fine par l’État taïwanais) étaient explicitement interdites dans le contrat de vente ; les bénéficiaires n’ont jamais été inquiétés et ce sera la France qui remboursera cette somme en 2011. En France, une enquête fut ouverte à propos des rétrocommissions (interdites par la loi), mais les juges se sont vus opposer le secret défense par les gouvernements de droite comme de gauche. La vente des frégates[modifier | modifier le code] Contexte[modifier | modifier le code] Île de Taïwan. Drapeau de la République de Chine (Taïwan). Thomson-CSF est une entreprise française d’électronique professionnelle créée en 1968, nationalisée en 1982. La direction des constructions navales (aujourd’hui DCNS) est une entreprise publique chargée de la construction des navires et sous-marins militaires.

Rien compris à l'affaire Karachi ? On reprend de zéro. Hortefeux, Balladur, Copé, Bazire, Gaubert, Sarkozy... leurs noms sont associés à l’attentat de Karachi.

Rien compris à l'affaire Karachi ? On reprend de zéro

Que leur reproche-t-on ? Que risquent-ils ? Explicateur. Jacques Chirac rend hommage aux onze Français morts lors de l’attentat de Karachi à Cherbourg, le 13 mai 2002 (Charles Platiau/Reuters) A l’origine, un attentat suicide fait quatorze morts Le 8 mai 2002, vers 8 heures, les employés français de la Direction des constructions navales (DCNS) en poste à Karachi, où ils participent à la conception de sous-marins Agosta vendus par la France au Pakistan, partent à leur travail. Comme chaque matin, un bus de la marine pakistanaise est passé les prendre dans leurs hôtels respectifs. L’explosion est « si violente qu’une phalange est retrouvée à près de 70 mètres de là », écrit L’Express à l’époque. Le jour-même à Paris, le gouvernement Raffarin prend ses fonctions. D’abord, la piste d’Al-Qaeda Trois jours après l’attentat, le patron du parquet antiterroriste de Paris est à Karachi. Affaire des ventes d'armes à l'Angola. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Affaire des ventes d'armes à l'Angola

Angola L'affaire des ventes d'armes à l'Angola (ou Angolagate ou affaire Mitterrand-Charles Pasqua) concerne une vente d'armes soviétiques d'un montant total de 790 millions de dollars américains au gouvernement angolais du président José Eduardo dos Santos en 1994, alors que la guerre civile angolaise venait de reprendre entre le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) au pouvoir et l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA).

La justice française reprocha à plusieurs personnalités du monde des affaires et de la politique française d'avoir, de 1993 à 1995, vendu à l'Angola des armes provenant de l'ancien bloc soviétique sans avoir reçu d'autorisation de l'État français[1]. Accords de Bicesse[modifier | modifier le code] Les Accords de Bicesse étaient censés démobiliser les combattants actifs au total de 152 000 soldats et d'intégrer les troupes gouvernementales. Chronologie[modifier | modifier le code] Manipulations - L'expérience Web. Clearstream (en construction)