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Intersexe

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9 Damaging Lies Doctors Told Me When I Was Growing Up Intersex. Dear Doctors, You all have some explaining to do.

9 Damaging Lies Doctors Told Me When I Was Growing Up Intersex

You’ve told one lie after another to my family and me since I was three months old. And thanks to you all, I – like millions of other intersex folks – have been forced to live two lives. A public persona who smiled and politely answered “no” each time you asked if I had any questions, and a private self who wallowed in teary-eyed questions. My family, like most, had no reason to question your authority. Instead, I hold you professionals – sworn to the oath, first do no harm – accountable. Regardless of whether you had pure intentions or “didn’t have the same amount of knowledge back then” doesn’t make your lies to my family and me any more excusable. It would be one thing if you only lied to us, but I’ve since learned that lying is standard procedure. And this unacceptable protocol reverberated throughout our lives in ways that I feel compelled to illuminate. Lie #1: You Were Born with Cancerous Ovaries. My coming out: The lingering intersex taboo. Intersex.

My coming out: The lingering intersex taboo

Few people have heard of the term, and those who have often confuse it with a «third» gender identity or with the mythical figure of the hermaphrodite, presuming we possess both typically defined female and male genitals. This is not exactly the case. To explain who we are we need new words, or new framings of bodies and identities. But for people to understand intersex as living truths and not as disincarnated concepts, we must speak them with our own voices while carefully clearing a path between euphemisms which threaten to pull us back into the silence of a taboo that feeds human rights violations committed against us, and a direct language which can be twisted around into voyeurism and suffused with other meaning.

Put plainly, either we are objectified and mistreated by medicine which has most successfully erased us from public consciousness, or we will be subjected to other people’s fantasies, personal meaning quests, and sensationalism-thrill seeking. Maude, ni fille ni garçon. Sur le constat de naissance rempli par l'équipe médicale qui a assisté sa mère à l'accouchement, on a coché «M» au sexe de l'enfant et le prénom «Kevin» a été inscrit sur la ligne prévue à cet effet.

Maude, ni fille ni garçon

Pourquoi Maude alors? C'est ici que tout se complique. Hermaphrodite Une dame souhaite me rencontrer. Elle attend dans le hall du Nouvelliste. «Je suis Hélène Hubert. Parenthèse. C'est à la demande de sa mère, Hélène Richard, que Maude a parcouru le récit du transsexuel. Celle qui s'est longtemps réfugiée dans le déni se résigne maintenant à accepter l'évidence même. C'est un garçon! Le 30 juin 1996, Hélène Richard a été admise à l'Hôpital Cloutier avant d'être transférée d'urgence à l'Hôpital Saint-François d'Assise, à Québec, un établissement spécialisé en obstétrique et en néonatalogie. À 32 semaines de grossesse, la résidente du secteur Cap-de-la-Madeleine y a mis au monde un bébé prématuré.

De Maude à Janik en passant par Hermaphrodite. Nous ne sommes plus au temps de la Grèce Antique, mais le mot «hermaphrodisme» est encore utilisé pour désigner le phénomène biologique entourant l'être humain né homme-femme.

De Maude à Janik en passant par Hermaphrodite

Janik Bastien-Charlebois est professeure en sociologie à l'Université du Québec à Montréal. Plusieurs de ses travaux portent sur l'intersexualité et les personnes intersexes. Hermaphrodisme, intersexualité, personne intersexuée, intersexe... Mme Bastien-Charlebois reconnaît que la confusion est inévitable devant les termes qui ont été adoptés au fil des décennies, voire des siècles. L'universitaire sait de quoi il en retourne. Les statistiques varient selon les critères, mais il n'est pas faux d'avancer que les personnes intersexuées forment 1,7 % de la population mondiale. «J'ai été chanceuse, ma mère a insisté pour que je ne subisse pas d'intervention chirurgicale à ma naissance», souligne la dame de 39 ans qui, à 17 ans, a néanmoins décidé d'entreprendre un processus visant à normaliser son corps. Réponses à l’article "Naître un peu garçon et un peu fille" Un article de la revue Enfants Québec de novembre 2013 portait sur les enfants intersexes, c’est-à-dire dont la société porte un jugement d’ambiguïté sur ses organes génitaux.

Réponses à l’article "Naître un peu garçon et un peu fille"

L’article est passé plutôt inaperçu à ce moment, mais la mère d’un individu intersexe, qui désire demeurer anonyme, a réagi à cet article dans lequel une place importante était faite à la voix des médecins qui recommandent, encore en 2014, de procéder à des chirurgies afin que les organes génitaux des enfants intersexes soient conformes aux attentes de la société envers ceux-ci. Peu importe le moyen. Depuis les réactions qu’a suscitées cet article, certaines corrections y ont été apportées (par exemple, la correction de la graphie du mot «intersectualité», dont la lettre fait mention). La place qui est faite aux médecins reste encore très problématique.